
Un chef d'oeuvre y'a pas d'autres mots. Et méconnu...
Les gens sont cons, vous me direz.
On se perd un peu dans les premières lignes, on prend peur, on tatonne : puis vient une desciption d'un tableau de Grunewald par le personnage principal : on sent que Huysman a une verve fiévreuse bien à lui, il a le sens du gothique infernal en lui. Alors on se laisse guider...
Un jeune homme fait table rase autour de lui et se lance dans l'écriture d'un livre sur Gilles de Rais (ce qui nous vaudra des scénettes absolument immondes décrivant les bouffées de délire de l'ogre ainsi que ses exactions) : pour mieux comprendre le Satanisme, il décide alors de s'en approcher...
J'avance et je jubile : atmosphère de Paris d'autrefois, Paris perdu, Paris de fin du monde, où le Moyen-âge frappe encore aux portes. Erotisme trouble, cheminement passionnant. Cette messe noire qui s'approche, oulalala
![In Love [inlove]](./images/smilies/icon_inlove.gif)