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  1. Yesterday
  2. J'étais totalement dedans jusqu'au tournant du film qui m'a saoulé. J'avais pas envie que ce soit ça le sujet du film. C'est le genre de film qui doit être très bien quand tu es critique car c'est suffisamment pas subtil pour que tu puisses voir des thématiques et avoir l'air intelligent. J'ai pas vraiment aimé, mais comme pour Holy Motors il y a plein d'images qui restent en tête. Et je pense que c'est un peu un
  3. J'en avais pas parlé, mais je réalise que je l'ai vu qd c'est sorti ! Bon, alors soyons francs, je suis complètement passé à coté. Après, faut être honnête, je n'aime pas les comédies musicales, ni Adam Driver, donc ça faisait bp pour ce film. (j'ignorais que c'était une comédie musicale en y allant) Et aussi, au passage, j'ai trouvé les chansons nulles, et Driver chante hyper mal. Ça aide donc vraiment pas. A côté de ça, ça reste quand même intrigant, ambitieux. Visuellement, ça a vraiment de la gueule, et Carax a une vraie patte, un vrai univers. On rentre dedans ou pas, mais c'est autre chose qu'un téléfilm France 3 sur grand écran, faut avouer. Il y a des idées, parfois ça passe, parfois ça casse. Perso, je suis un peu resté sur le bas côté tout du long, mais je comprends qu'on puisse trouver ça génial. Pas spécialement envie de défoncer le film, c'était juste pas pour moi.....
  4. Last week
  5. Pour un type qui avait pondu le magistrale Sideways c'est quand même la déception. Sans doute que le sujet est trop grand pour Payne. Ça pose des tas de questions qui resteront sans réponses, ou alors pas forcément très bien solutionnées. Le problème vient du fait qu'on assiste à un sujet important via les yeux d'un personnage et que sa solution devient, entre guillemets, celle qui serait la mieux. (qui a raison entre vivre en autarcie avec d'autres beaufs, ou vivre en autarcie avec des zadistes qui pensent avoir tout compris du monde ?) Du coup le film n'est pas très objectif alors que le sujet concerne un peu tout le monde. Sinon Paul Giamatti était le premier choix du réal et je pense que ça aurait été vachement plus sympa, Matt Damon est toujours aussi fadasse. Kristen Wiig fait un passage éclair et c'est dommage, et y a Udo Kier en vieux blasé et ça c'est bien. Et pour une fois Waltz ne fait pas du Waltz. Mais c'est Hong Chau qui éclate tout le cast par son interprétation.
  6. Retour estival à point pour Shamalow avec ce club med horror à l'idée assez réjouissante et originale. Pas tant que ça, puisqu'il s'agit de l'adaptation d'une bande-dessinée bien de chez nous, Châteaux de Sable. Je ne sais pas jusqu'où le réalisateur de Sixième Sens s'est approprié la chose en tout cas... Une famille sur le point d'éclater (papa et maman veulent se séparer, maman est malade...) prennent des vacances dans un hôtel paradisiaque. On leur propose une journée sur un coin de l'île plus sauvage et isolé, dissimulant une crique à la beauté renversante. Pas seule sur le coup, la petite famille se réjouit de l'invitation avant de découvrir, avec effroi, que le temps ne se déroule pas de la même manière et qu'ils ne peuvent sortir de la baie... Tourné en 35 mm, filmage très élégant, dynamique familiale bien croquée : Shyamalan prend très vite ses marques, et nous avec. Un peu comme Phénomènes, éclaté par la critique lui aussi en son temps, on a la sensation de voir un film un peu cabossé, mais traversé de moments bien déstabilisants. Bien aimé en fait, excepté le fatal twist final, pas vraiment amené finement d'ailleurs, un peu comme si Shyamalan commençait clairement à s'en foutre. Entre les incohérences, le clin d'oeil méta, la surexplication...c'est assez pathétique hélas. Pour le reste, ça reste un drôle de film, au concept vraiment étrange et à l'approche toute aussi singulière : Shyamalan a cédé aux sirènes du PG-13 et on ne sait pas trop si c'est voulu ou pas, puisque le film se permet quelques délires de body-horror mais se montre d'une pudeur parfois décalé ailleurs (attention, on ne filme pas un squelette ni une chute brutale !). Certains perso disparaissent/réapparaissent un peu n'importe comment, ou ne servent à R : mention spéciale à la belle-mère qui aurait pu nous donner un bonne scène de transformation (étant la plus âgée, on imagine bien qu'elle va sauter les étapes de manière fulgurante) mais Le film semble parfois avoir peur de son sujet, n'arrive pas toujours à véhiculer l'émotion souhaitée...mais l'expérience a un côté hors-cadre assez plaisant malgré sa dernière partie à la noix.
  7. Je ne connaissais pas Corridor, c'est vraiment agréable, apaisant et aérien, added to spotify! Si vous avez d'autres pépites québécoises, partagez!!!! Et si vous êtes tombés amoureux de Lydia Képinski, c'est super!
  8. Hé hé non, par contre j'ai vu The Great White et c'est pas du tout folichon...
  9. Nanni Moretti a déjà spoilé la fin
  10. j'ai rien compris mais c'était bien, assez dur et radical, je suis juste décu pour la fin (je ne sais pas mettre la balise spoilers donc je ne prend pas de risques )
  11. Je relance de ça. Merci de toutes ces découvertes qu'il va me falloir un peu de temps à écouter
  12. Un peu rouillé mais ça revient petit à petit... Je les avais tellement saigné sur Play que ça va, je me demerde encore pas trop mal !
  13. Avant sa sortie chez Mondo, j'en avais jamais entendu parler... C'est solide, mais assez éloigné d'un pur film d'exploitation : le film s'intéresse beaucoup aux répercutions de la première agression, tout ce que ça va engendrer du côté de la justice, la culpabilité qui remonte jusqu'aux enfants témoins du drame...ça le mérite de ne pas être bourrin, mais au final on s'ennuie pas mal. La fin va en effet assez loin (avec une scène probablement intournable aujourd'hui) mais on se dit tout un long-métrage pour en arriver là...pas de quoi se relever la nuit non plus... L'affiche originale, superbe, qui résume tout en deux traits
  14. Le mari d'une avocate pacifiste est tué accidentellement lors d'une invasion de domicile. L'un des coupables est arrêté et son frère dérangé commence à menacer l'avocat que si son frère n'est pas libéré, il ripostera violemment. Aucun sujet n'aborde ce film sur les forums alors que Grau est reconnu pour son film le massacre des morts vivants. Ce drame social qui vire au home invasion renvoie aussi bien aux chiens de paille qu'à la dernière maison sur la gauche. Le quart d'heure final est aussi malsain que radical. Un plan particulièrement sadique marque le public même avertit. le film est sorti il y a peu chez mondo macabro.
  15. Du coup, c'est l'été, tu l'as revu ?
  16. Nicola, un beau jeune homme de la région des Pouilles (Sud de l'Italie) est policier mais rêve de devenir acteur. Il va devoir infiltrer un monde étudiant en pleine effervescence. A l'université, il rencontre Laura, une jeune fille de la bourgeoisie catholique italienne, étudiante brillante et passionnée qui rêve d'un monde sans injustices, et Libero, leader du mouvement étudiant qui rêve de révolution. Entre eux trois naissent des sentiments et de fortes passions... Cette histoire s'inspire de l'expérience autobiographique de Michele Placido, policier, qui, une fois arrivé à Rome, décida de prendre le chemin de l'art dramatique... son grand rêve. Bof bof bof... Bilan très mitigé pour ce Placido réalisé entre "Romanzo Criminale" et "L'ange du mal" et qui lui permet de revenir sur un épisode de sa jeunesse. On est content de retrouver Riccardo Scamarcio et Jasmine Trinca, mais le film manque cruellement d'ampleur pour être la grande fresque de l'Italie des 60's qu'il rêverait d'être... On a des jeunes, tous un peu passionnés, un peu maladroits... Premiers amours, premières luttes, les bourgeois qui veulent s'émanciper, les fils de pauvres qui veulent se faire accepter... La peinture de l'Italie de l'époque (très complexe) reste vraiment en surface, très gentille avec l’extrême gauche de l'époque et le film est assez caricatural (méchants flics, gentils étudiants gauchistes...) Tout juste dira-t-on du bout des lèvres que certains finiront par dériver un peu et tuer des gens avant d'aller se planquer en France en toute impunité... Même sur les aspects non politiques, les rapports humains, les liens familiaux, etc, le film ne convainc pas, c'est trop tiède, timoré, les persos manquent de profondeur... Bref, un ratage, pas horrible, pas ridicule, mais juste un peu tiède, un peu mou, plutôt du niveau d'un téléfilm un peu friqué que du témoignage marquant d'une époque..
  17. Le trailer ne mentait pas, c'est bien de la merde. Kate se prend pour Charlize dans ses pires films et ça donne un truc indigent, avec un concept périmé, des bastons nulles et un twist qui pue de la gueule. Après y a Jai Courtney donc déjà c'était un signe. Amazon Studio rattrape enfin Netflix Studio.
  18. Lydia Képinski - Premier juin Lydia Képinski - Maïa
  19. Salut!!!!! Je viens en paix!!! Allez entrons dans le vif du sujet: Les artistes québécois qui donnent plus qu'une leçon aux nôtres. Ils ont de pures pépites et nous, nous étions trop écœurés par les Garou and co pour s'y intéresser! Bref, voilà mes gros coups de cœur et le mot est faible, c'est vraiment TRES BON!!!! (ayez spotify d'ouvert à coté!) Je commence par: LYDIA KEPINSKI Par quoi commencer tellement TOUT est BON, elle est géniale et je ne m'enflamme pas. Allez sachez que son album contient 8 chansons et qu'ils ont tous été clipés! Vous allez être fous des titres comme Maia ou Premier Juin, je vous le promets! En bonus Sa chanson Andromaque, un bel uppercut et si vous êtes charmés, le concert!!! On enchaine maintenant avec Klo Pelgag C'est simple, avec 3 albums à son actif déjà et un univers sombre et mélancolique, ajoutés à cela des clips de grande qualité, vous allez adhérer, vous allez adorer si vous prenez la peine de cliquer!!! Petite sélection de titres! Comme des rames Les ferrofluides-fleurs Les Animaux Samedi soir à la Violence Remora Umami Melamine J'enchaine avec le compagnon de Klo Pelgag: VioleTT Pi Un univers très cru, très cul qui bouscule Princesse Carnivore Jeffrey Dahmer au Musée d'Art Contemporain (oui, c'est bien le titre!!!) Fleur de Londres Petit Singe Robot Hors de la portée des humains Six perroquets séchés dans un tiroir en bois (live 2016) Voilà, j'espère que votre curiosité fera le reste!!! Et que vous allez accrocher, il ne peut en être autrement! J'aurais aussi pu parler de Franck Custeau Mort ou d'Hubert Lenoir Ton hôtel SECRET Bref, pour conclure et dans un autre domaine ECOUTEZ LE PODCAST "ARS MORIENDI"!!!!! http://www.arsmoriendipodcast.ca/ Bon dimanche!!!!!
  20. Earlier
  21. Bon ben j'ai vu les 5 premiers épisodes et pour l'instant, je ne trouve pas ça super.
  22. Marrant, je l'ai revu avant hier Je trouve ça toujours aussi cool, après oui faut adhérer au concept de slapstick catastrophe à la Blake Edwards où tout explose. Mais y'a toujours des scènes qui me font autant marrer (quand il pète un plomb avec son marteau derrière son pupitre à la vente aux enchères ). Après le souci du film c'est le déséquilibre entre comédie super noire, gags "pour enfants" (le perso qui se fait déshabiller dans l'usine), fin gnagnan, apparemment Verbinski voulait un truc plus sombre mais se serait pris le chou avec le studio. Rien que pour les délires de mise en scène et la musique géniale de Silvestri je trouve ça toujours aussi sympa à regarder, perso
  23. 10 ans que j'attendais ça et putain j'ai hâte !!!
  24. Ça durerait 20min de moins que ce serait ma nouvelle "série du midi qu'on regarde avec un plat de nouilles". Frank Castle et ses dialogues orduriers est un parfait connard.
  25. Je suis pas loin d'avoir trouvé ça insupportable. Le coté slapstick ça me gave, ce n'est pas mon délire et j'ai trouvé ça ultra forcé. Je pige l'intention cartoon live, mais je ne vois que la grimace pour la grimace. Et j'ai zéro amour pour les 2 interprètes, et je me demande ce que ça aurait donné avec un vrai pro de la gaudriole comme Jim Carrey. Sinon le reste est ok, même l'esthétique rétro creepy je l'ai trouvé fade. A la limite je fous Christopher Walken dans la petite liste des trucs intéressants mais pareil je n'ai pas pu m'empêcher de voir "on va foutre Walken en dératiseur et il va faire du Walken".
  26. Ecstasy & Me - Hedy Lamarr Autobiographie de l'actrice. C'était très sympa au début, l'Autriche, le film dans lequel on voit son boul' en autriche, le débarquement au US, les premiers films au US et les deal avec le boss de la MGM, ses mariages foireux... Puis après ça part en confessions sur comment elle voit la vie, les hommes, le cul, etc... et ça devient chiant. Et pas de passages concernant son implication dans ce qui sera les prémices du WIFI, juste une postface de Charles Villalon. En même temps le livre a été écrit dans les 60-70's. La quatrième de couverture s'enflamme très vite en la décrivant comme la première actrice X, ses problèmes avec la chirurgie, sa déchéance... ça fait vraiment magazine people de chiotte.
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