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  1. Today
  2. Bien tendu, plutôt déviant sur sa fin, et généreux jusqu'à se prendre un peu les pieds dans le tapis. Le film doit pas mal à Stephen Lang qui parvient à susciter l'empathie avec un personnage bien barge. Danse genre "home invasion et handicap", c'est bien mieux que Pas un Bruit (à ne pas confondre avec Sans un Bruit).
  3. Yesterday
  4. yipi k-eye y-Eye motherfucker Hawkeye .
  5. Personne fera mieux que Dennis Hopper en koopa. Et le grand retour de Marc Dacascos me botte carrément plus
  6. Last week
  7. J'ouvre le sujet car Nintendo a annoncé que Mario sera joué en anglais par .... Chris Pratt. On aura aussi Anya Talyor Joy en Peach, Jack Black en Bowser et Seth Rogen en Donkey Kong. Voilà. Ce sera un film Imagination, donc ce ne sera ni nul ni incroyable, mais au moins ça devrait être assez fidèle, contrairement à la grosse merde en préparation autour des chevaliers du zodiaque avec Marc Dacascos.
  8. Roy Cohn L'Avocat du Diable de Philippe CORBE (Journaliste politique sur BFM, ancien correspondant US pour RTL) C'est l'histoire de Roy COHN, un avocat new-yorkais aux méthodes "spéciales": pour gagner un procès, il pensait qu'il valait mieux connaitre le juge que la procédure pénale. Il travailla avec le sénateur Joseph Mac Carthy dans les années 50 dans le cadre de la "Chasse aux Rouges". Dans les 70's, il rencontra Donald Trump, fils d'un promoteur immobilier dans le Queens à qu'il apprit sa philosophie: "N'hésite pas à mentir, tromper, à mépriser les autres surtout s'ils sont faibles ou perdants. Si on t'attaque, contre-attaque encore plus fort même si tu as tort. A la fin, même si tu perds, dis que tu as gagné". Le personnage est réellement fascinant, digne d'un polar de James ELLROY ou de Tom WOLFE. Tel que décrit, il apparait sans aucun scrupules, prêt à toutes les saloperies. En même temps, il semblait torturé: juif, il était méprisé par l'élite WASP auquel il rêvait d'appartenir. Homosexuel, il passait ses nuits au fameux Studio 54, entouré de jeunes mignons, mais n'hésitait à s'en prendre aux mouvements gays. Au niveau du style, c'est facile à lire avec des paragraphes assez courts qui vont à l'essentiel (l'auteur est journaliste). Vraiment pas mal!
  9. c'est superbe mais j'en suis vraiment pas ressortie emballé et évidemment je suis comme toi avec le lynch Trop propre, pas de sexe, le baron pas assez Harkonnen, Momoa qui le fait pas trop, fait pas si chaud en fait ,... La musique est top et visuellement c'est cool mais j'attends vraiment la suite pour avoir les vrais enjeux parce que la ... ma femme et mon fils se sont enmerdés Pis un petit truc qui me plait pas trop. 10 bonnes minutes de scènes d'action ajouté a l'histoire juste pour Momoa et idem pour un personnage un peu trop réinventé à mon gout. No spoil ; même si au fond je m'en cogne qu'il soit une femme noire, je n'y ai vu aucun intérêt et sa principale scène est justement dans la scène ajoutée que j'aime pas. J'ai vu des images issus du storyboard de Jodo (la base harkonenn, certains vetements) Gros spectacle tout de même hein, et j'ai des amis qui étaient avec moi qui étaient eux total conquis
  10. J'avais trouve le dvd pour pas cher donc j'y ai gouté. C'est horrible MAIS vaguement hypnotisant. Elle elle est atroce mais en fait tout est moche dans ce film
  11. Le programme complet de la 20e édition du LUFF est maintenant en ligne ! Du 20 au 24 octobre 2021 se tiendra la 20e édition du Lausanne Underground Film & Music Festival. Véritable instrument de résistance depuis ses débuts, le LUFF célébrera ses 20 ans en présentant des projets artistiques dérangeant par leur impertinence ou encore par leur expérimentation extrême du visuel et du sonore. Cette édition anniversaire se déroulera au Casino de Montbenon ainsi que dans divers lieux lausannois et offrira à ses spectateur·trice·x·s une programmation hybride qui défie les normes cinématographiques et musicales en mélangeant films, performances sonores et workshops. Le programme cinéma est composé de 5 compétitions internationales comprenant 5 longs métrages et un total de 35 courts métrages, d’une première internationale et 10 premières suisses. La sélection filmique est complétée par 7 cinéramas incluant notamment 2 cartes blanches, de 2 rétrospectives sélectives et un programme de 5 documentaires. Côté musique, la salle des fêtes et Plateforme10 (MCBA) accueilleront 22 performances sonores et 4 workshops sont également proposés en collaboration avec des artiste·x·s programmé·e·x·s. Finalement, 12 projets forment l’OFF, fraction gratuite du festival. FILM Fidèle au réalisateur Bertrand Mandico, programmé chaque année depuis 2011, le LUFF inaugure sa 20e édition avec la projection de « After Blue (Paradis Sale) », une science- fiction fantasmagorique qui promet de faire vivre aux spectateur·trice·x·s une expérience cinématographique définitivement singulière. Les 5 films issus de la compétition de longs métrages feront voyager dans le temps et parcourir les genres, de l’horreur poisseuse de « Honeydew » et son scénario inspiré d’un fait divers des années 1950, à la comédie analogique « Strawberry Mansion », située dans un futur dystopique, en passant par le drame psychologique féministe de « Violation ». Le récit tentaculaire et vertigineux « Sister Tempest » se confrontera à « The Lost Record » qui raconte le dilemme posé par une trouvaille discographique. Cette édition du LUFF sera riche en cinéramas soigneusement concoctés. Parmi ceux-ci, « Christian (Film) business » qui porte sur la christiansploitation, ou l’art de mêler productions cinématographiques et propagande religieuse. Élément phare de ce programme, la pépite déterrée « The Amusement Park » sera présentée en première suisse. A noter que cette sélection ecclésiastique a été rendue possible, entre autres, grâce au travail de restauration du réalisateur Nicolas Winding Refn à qui une carte blanche a aussi été donnée. Très tôt, folklores, légendes et superstitions ont inspiré les faiseurs de films du monde entier, donnant lieu à un cinéma dont s’est prise d’affection l’essayiste américaine Kier-La Janisse, membre du jury long métrage de cette édition. Dans le cadre de ce cinérama consacré à la Folk Horror, la réalisatrice présentera en première suisse son documentaire de 3h15 intitulé « Woodlands Dark and Days Bewitched: A History of Folk Horror ». Pour agrémenter cette panoplie d’objets filmiques, deux rétrospectives sélectives mettront en lumière les parcours cinématographiques des réalisateur·trice·x·s Jamil Dehlavi et Sylvia Schedelbauer. Le premier présentera ses œuvres ancrées dans un univers singulier où le mystique côtoie le rationnel et principalement tournées au Pakistan, en Turquie et à la Réunion. Tandis que les œuvres de la seconde forment une plongée dans la pratique du found footage et de ses collisions sensibles entre une histoire intime et des séquences historiques. La réalisatrice partagera en outre sa pratique lors d’un workshop donné à l’EJMA. Pléthore de documentaires courts et longs viendront également s’ajouter au programme de cette année avec notamment la première internationale de « Papa Srapa », du nom de scène de l’artiste sexagénaire anarchiste râleur, perçu par ses pairs comme le grand shaman électronique de la scène underground russe. Après avoir soufflé ses vingt bougies et juste avant qu’il ne fasse nuit noire, le LUFF se clôturera avec la projection en première suisse d’ « Earwig », mystère grinçant et troisième et grandiose long métrage de Lucile Hadzihalilovic, en présence de la réalisatrice. MUSIC Le volet musical débute en force avec le projet anniversaire du collectif Les Sirènes (20.10) qui contera l’épopée technique, financière et historique pour parvenir à « parler dans le micro » du LUFF. Le script de cette déconstruction surréaliste aux feedbacks infinis sera publié par la collection Rip on/off et vernis ce soir-là. L’ode au festival se prolongera avec la performance du compositeur Michael Gendreau (20.10) qui, dans une prospection architecturale, analysera les vibrations du bâtiment emblématique du Casino pour les révéler et mettre en branle la colline de Montbenon. Poursuite de l’exploration du son sur une tonalité politique, tournée vers le thème du racisme avec deux performances afro-futuristes oscillant entre protest song et noise abrasive. La poétesse et activiste de Philadelphie Moor Mother (20.10) viendra secouer la salle des fête avec un verbe qui tabasse. Plus tard dans la soirée, Aho Ssan (20.10), compositeur électronique basé à Paris, jouera avec la synthèse et la simulation pour traduire son vécu par le biais de ses propres instruments numériques. Jeudi, brutalité et intensité seront les mots d’ordre. Le duo de Stephanie Bayle et Denis Rollet (21.10) offrira une performance où les corps en tension produisent un seul mouvement, en miroir, l’un en face de l’autre, du noir à la lumière. La scène vibrera encore sous les sonorités d’un autre puissant couple d’artiste·x·s Lydia Lunch & Ian White (21.10). La diva de la no-wave qui injecte son virus dans l’ADN du LUFF depuis sa création, sera à l’honneur dans le documentaire « Lydia Lunch: The War Is Never Over » et signera son livre éponyme à la librairie HumuS (22.10). Et puis dans un presque silence, sans sono, Ryoko Akama (22.10) sculptera en live avec l’énergie de trombones de bureau, d’élastiques, de plaques chauffantes et d'écrans télé. Jessica Ekomane (22.10), artiste sonore née en France et basée à Berlin, lui succédera avec une performance quadriphonique et minimaliste. Toute en contrastes, le programme de vendredi s’ouvrira avec le death industriel de Ana Fosca (23.10), projet sonore à la fois saisissant et méditatif de l’artiste de Copenhague Linn Hvid, pour se conclure dans des rituels psychédéliques hypnotiques et les gesticulations turbulentes de Arma Agharta (23.10). Au cours de cette folle nuit d’expérimentations sonores, Hanna Hartman (23.10), qui enregistre des sons dans le monde entier depuis 30 ans, nous fera l’honneur d’un live pour objets amplifiés et en mouvement, puis d’une multi-diffusion d’une pièce issue de son disque Gattet. Sans oublier le retour au LUFF du duo Luciano Maggiore et Louie Rice (23.10), qui avaient marqué l’édition 2019 par leur performance pour stroboscopes, sifflets et claquements de mains ! Insolence, rébellion et chaos marqueront la fin de cette édition fête du LUFF, en commençant par le groupe post-punk minimaliste Escape-ism (24.10), dont le film « The Lost Record » est en compétition. La violoncelliste, compositrice et artiste sonore Leila Bordreuil (24.10) transgressera la pratique conventionnelle de son instrument par des techniques étendues à l’extrême et des méthodes d’amplification. Dennis Tyfus (24.10), tête pensante du génialissime label Ultra Eczema, viendra décrocher ce qu’il restera de mâchoire au public en caressant la peau malade d’un piano à queue. C’est dans un hurlement final que s’achèvera la dernière soirée avec Duma (24.10), une formation composée de Martin Khanja et Sam Karugu. Ce duo d’activistes de la scène métal de Nairobi produira une musique fusionnant noise agressive, grindcore, breakcore, trap et techno industrielle. Programme complet disponible sur le site du festival : www.luff.ch.
  12. " la réponse est définitivement : merde" La mafia prend cher, le spectateur aussi. Quel navet, c'était terrifiant. La VF orduriere fait heureusement passer le temps. Ce n'est pas pour manquer de délicatesse, mais Chesty Morgan est pas loin d'être la femme la moins sexy du monde, avec son air de sortir de la sieste et ses énormes loches qui pendouillent aux genoux. Seul bon point : un appareil photo dans le nibards, soit, mais je m'était toujours demandé comment ils développaient la pellicule. Me voici renseigné. En tout cas pour qui veut un shoot d'années 70, c'est parfait. J'ai envie de m'acheter des santiags et un sous-pull. Je vous laisse, je vais me laver le cul.
  13. Je dois faire partie des rares qui a plutôt apprécié la fin de Dexter. Assez curieux donc.
  14. Ah j'avais pas vu les nouveaux message. J'ai fusionné tes deux comptes et j'ai mis ton nouvel email pour l'ancien. Tu devras peut etre faire une demande de changement de mdp.
  15. Bah oui, c'est quoi le souci ? J'ai pas tout suivi ?
  16. c'est trop bien !!! visuellement ça défonce copieux !!!! mais le lynch aura une toujours une place de choix dans mon coeur
  17. Earlier
  18. bonjour à tous, Je m'appelle Dorian et j'ai 23 ans. Je viens de Paris et j'adore tout ce qui est guitare. Merci
  19. Aucune promo, pas de projection presse....on sent que personne n'était à l'aise dans l'affaire
  20. Young adult est génial. Tully risque d'être pire pour toi
  21. Young Adult c’était atroce. C’est pour ça que j’ai jamais lancé celui là.
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