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Wobbert

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Everything posted by Wobbert

  1. Ouais, mais toi tu n'as plus de foie, hombre !! Bon, plus d'argument, surtout avec les dégustations d'absynthe quotidiennes avec l'homme Meltant (la noire est vraiment pas mal, bien que la rouge file la peche.... Et la verte, bon, plus besoin meme d'en parler.... Plus qu'à gouter la bleue, et on aura notre palette entière).... Vous acceptez les yeux en échange? (les miens fonctionnent relativement bien quand ils sont ouverts) Anyway, toi ti va li voir, enfoiré, donc je te parle pas
  2. Bon, j'aimerais voir un peu plus d'enthousiasme sur ce thread.... Moi je donnerai au moins un foie pour voir cette bande de yankees bondissants plutot que ce qu'on me propose ici, et vous qui avez tout à portée de main vous faites les snobs..... SHAME ON YOU........ You've changed....... Bref, pour une fois Meltingman il a pas entièrement tort: ALLEZ VOIR ANIMAL COLLECTIVE le 24!!!!!
  3. Comme beaucoup, assez déçu quand même... Faut dire que Gene Wilder en Willy Wonka, c'était un sacré challenge que d'essayer de le surpasser! Personnellement, je ne trouve pas Depp mauvais, c'est juste que l'angle qu'il a trouvé pour interpréter Wonka me surprend un peu, et ça m'a géné pendant tout le film... (peut être parce que je connais des personnes qui parlent comme ça, et c'est des américaines cinquantenaires bien pensantes). Je suis entièrement d'accord avec Buralo, la ressemblance avec Jackson est hallucinante. Bref, sans vouloir répéter ce qui a été dit, les morceaux : un peu lourd (genre clin d'oeil à tt ce qui bouge), on est loin de la classe des chansons dans l'original, le(s) Oompa Loompa(s) : bof..... Par contre, j'retournerai presque le voir pour revoir le hochement de tête ravi que balancent Augustus Gloop et sa mère pendant la chanson des automates. Ca dure un quart de seconde, mais c'est à se rouler par terre!!! Ach, Muzzik!!Izt guut!!
  4. Déjà, bonjour tout le monde, chuis le p’tit nouveau ici, et bien content d’etre là, même si je risque de me faire insulter dès mon premier post. Mais bon, pas le choix, là y’a urgence !!!! Ca fait quatre jours que je suis sorti offusqué (oui môssieu !!!) de la salle, et qu’est-ce que j’entends partout ??? Que ce film est un chef d’œuvre ? Une merveille ??? Rythme endiablé ??? SFX à couper le souffle, et bla bli blou….. FAUT ARRETER !!!!!!!!!!!!! Soit on n’a pas vu le même film, soit les Sushi qu’on a bouffé avant n’étaient pas bons….. soit je ne comprends honnêtement rien à ce qui arrive à tout le monde….. SUSHI : Good ! War of the Worlds : Caca ! Dire que pour une fois je n’allais pas voir un Spielberg à contre cœur, j’étais même tout excité…. « C’est vrai, quoi, » que j’me disais « même cet enfoiré il ne peut pas gâcher ce chef d’œuvre…. » Ben voyons ! Non seulement il nous a niqué notre soirée (et les jours qui ont suivi….. Je ne m’en suis toujours pas remis, moi) mais en plus de ça, et c’est vraiment ce point qui me mets hors de moi, il a détruit toute chance de voir à l’avenir cette histoire portée au cinéma par quelqu’un de bien. Et ça, ça nous concerne tous ! Si Stevie voulait se faire une petite réflexion sur l’état de la famille américaine, qu’il bousille un autre projet, mais pas la Guerre des Mondes, bordel ! How dare you !!!!!!!!!!!!!! Ce livre est un grand moment de terreur pure. La description que Wells fait de l’impuissance dans laquelle nous, les macaques soi-disant évolués que nous sommes, nous trouvons face à cette destruction aveugle, est à vous glacer le sang. Bon, d’accord, fallait bien l’adapter, ce bouquin. Qu’on transpose ça de nos jours, pas de pb. Que l’histoire soit catapultée de l’autre côté de l’Atlantique, bon, on comprend…. Que le journaliste devienne un prolo, mouais, OK… Qu’on lui file des gamins à protéger………… ça fait peur, surtout quand Spielberg s’en charge, mais là encore, pourquoi pas, bénéfice du doute……… Mais bon, le choix de centrer le film sur l’étude de cette famille décomposée (et oui, Stevie, c’est pas bôôô le divorce), horripilante de surcroît, et d’y coller un patchwork de clichés en tout genre, de pseudo critiques qui tombent à plat les unes après les autres, et de références putassières à 9/11 et aux traumatismes (réels) vécus outre-Atlantique depuis, sont à mon opinion un foutage de gueule scandaleux, justifiant l’humiliation publique et l’obligation d’écrire aux millions d’abrutis qui ont vu le film (dont je fais partie) pour s’excuser personnellement des dommages qu’il a pu leur infliger. Et au lieu de ça, le monde entier lui jette des fleurs !!!!!!!! On croit rêver. JE VEUX MA LETTRE, MOI !!!!!!!!!!!!!!! ********** Spoilers partout (mais bon, c’est Spielberg qui a spoilé en premier ! Fallait pas commencer)*************************** Je dois avouer que la première scène (si on exclut la présentation des personnages….. « Papa… non Ray… t’es vraiment pas un bon papa, Ray ») est efficace. L’orage qui dégénère, le tripode qui sort de terre, etc, sont pour le coup, bien flippants, à la hauteur de ce qu’on pouvait attendre. Bon, d’accord, le champ électrique a bousillé tous les appareils (électroménager, bagnoles, montres….) mais pas les caméras…… mais on s’en fout, comme je disais, ça part fort. Allez, Ray, faut que tu sauves tes gamins, maintenant !!! Cours, cours….. T’es sale, Ray, lave toi de cette poussière que toi tu sais d’où elle vient, collecte tout ce qui peut servir (piles, flingue soigneusement rangé dans une boite verrouillée, vinaigrette, peanut butter – « t’es vraiment pas un bon papa…. »), et vite, faut y’aller. « On n’a rien entendu de la fin du monde qui se produit à un paté de maisons, Ray, keskis’passe ? Hein, Ray ????? C’est des terroristes ? » « Nan, ils viennent d’ailleurs, que j’vous dis !!! » « Tu veux dire d’Europe ? » C’est bien, Steve, t’es marrant au moins. Et vas’y que j’t’en rajoute, des références au terrorisme, à 9/11 (le mur des lamentations), aux jeunes patriotes qui veulent à tout prix s’engager pour défendre « The greatest country on Earth ». Je suis d’accord qu’il est difficile d’imaginer un film catastrophe américain qui n’y ferait aucune référence, mais y’a l’art et la manière, que diable ! Ca ne faisait pas 5 minutes depuis la scène qui m’avait bluffé, que j’étais déjà hors de moi. Et là…… rien pendant des plombes……. Quoi, si, des scènes pathétiques de frère vraiment trop cool, mais fils rebelle en même temps, de papa/Ray vraiment dépassé (même s’il est le seul aux States à pouvoir faire démarrer une bagnole…. Ah, si, y’avait le mec à la caméra, mais il est mort, lui), de la petite peste hurlante qu’on a envie de voir vaporiser au plus vite, juste pour un peu de silence…. « Quoi, Ray, tu sais pas qu’elle est allergique au beurre de cacahuètes… Pfff, vraiment…. » « Vous êtes vraiment méchants avec moi, chuis pas content !!! Tiens, prends ça, la fenêtre…. » Cette scène chez la mère, avec Cruise qui essaye de faire le père qui essaye de faire le père, et qui balance le pain sur la vitre………….. S’en suit le coup de la cave qui explose, révélant l’avion éclaté dans le jardin (tiens, avion écrasé, ça me rappelle qq chose…..). Ah oui, j’avais presque oublié les journalistes…… Là, pareil, un sacré coup dans le vent, la scène des reporters. Si….. grâce à eux on voit quelques scènes de tripode faisant leur truc, mais sur petit écran (donc, en définitive, les caméras marchent…. La camionnette aussi…. Alors pourquoi le reste des States est à pied ???) Puis, une petite critique des médias, qui s’achève sur la porte de la camionnette qui se claque, comme pour accentuer la chute de ce petit sketch, qui sort de nulle part, et qui va je ne sais où. Etonnant !! Vraiment, quand je vois écrit partout que le film entraîne le spectateur dans un tourbillon au rythme effréné, je suis désolé, je ne suis pas d’accord, mais PAS DU TOUT !!!!!! « On va prendre les p’tites routes, parce qu’on est les seuls (avec les journalistes) à avoir une caisse qui marche. Tiens, mon fils, conduis, toi. Moi chuis fatigué… » « Réveille toi, Ray !!! Ray…………………….. Dad !!! » « Hein, quoi ? » Ah, la foule…. Qu’est-ce que c’est méchant, la foule ! Même que c’est peut être eux qui sont les plus dangereux, hein ? C’est eux, les monstres, non ? Tu sais, les gens…. Pas les aliens…… On peut vraiment être pas gentils, nous aussi….. Des fois……. C’est bon, on a compris ! Allez, les gars, l’exode, à pied, comme tout le monde ! Même la scène du ferry, pourtant la première scène de tripode depuis une bonne demi heure, est tellement remplie de clichés et de platitudes (« Mais on est 5… Y’a plein de plaaaaaaaace !!!!!!!! C’est vraiment pas juste !!!!!!!!!!!!!! ») qu’il arrive à la rendre emmerdante. Ah, si, y’a le fils qui commence vraiment à montrer ses qualités de philanthrope au courage sans faille, et dont son papa/Ray est vraiment fier…. Tellement fier, qu’il va même accepter de le laisser partir au combat, dans une scène dégoulinante de pathétisme, où le papa (« Il m’a appelé papa…… ») doit choisir entre ses deux enfants et que c’est trop dur….. Au-delà du pathos à deux balles, cette scène où derrière la colline on devine une bataille (si, y’a du bruit et des flammes….) est un véritable scandale. Déjà, on est dans la Guerre Des Mondes, je vous le rappelle. Y’a quand même du budget, non ? C’est la débandade totale, partout, on est en train de sérieusement dégringoler de l’échelle alimentaire. Et qu’est ce qu’on voit de la raclée planétaire qu’on se prend ? Une scène dans le Bronx, quelques machines sur un moniteur, un ferry retourné, et une colline qui brille ! Merde, c’est pas possible que je sois le seul à me sentir lésé ! Non, j’exagère, y’a plein d’hélicoptères CGI qui font « bang ; pow ; paf » avec leurs missiles….. Quelle mauvaise langue je fais ! Et des marines filmés en gros plan comme on en voit tous les jours sur Fox News…… Et Robbie….. Robbie qui franchit la colline……. NOOOOON, ROBBIE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Puis apparaît Tim Robbins, qui joue une espèce de mélange raté des personnages du prêcheur fou et de l’artilleur illuminé, et qui leur offre le confort de sa base souterraine…. Et là, pareil, sérieux problème de rythme, les gars ! Je ne vais même pas m’attarder sur les comptines que Tom ne connaît pas……… Beurk ! Les scènes interminables où nos héros font 12 fois le tour de la pièce pour se cacher de l’œil de ces diables d’envahisseurs, pour finalement se cacher derrière un miroir…. Sans blague, les ET sont capables de préparer une attaque à cette échelle depuis des millions d’années (tiens, encore un truc qui tombe à plat, le coup des machines enterrées depuis bien avant que l’homme ne foule la planète de son pas svelte et enjoué……) et ils se font avoir par une glace… Et les mêmes aliens, que l’on découvre sans leur macabre armure (Mouais…..) s’émerveillent devant une photo… Et là, Tom il nous montre jusqu’où un papa peut aller pour sauver sa fille….. Gros plan sur la petite qui se bouche les yeux et les oreilles et qui chante la chanson que son papa il connaît pas, et Tom qui sort de la pièce d’à côté en traînant des pieds, portant sur ses épaules tout le poids du mec qui vient de faire un truc vachement pas facile. C’est vraiment nous, hein, qu’on est dangereux, pas vrai ? Non, Tom, c’était pour sauver ta fille ! Et ensuite, autre petit twist, ou du moins adaptation de l’histoire originale, qui tombe à mon avis complètement à plat. Donc, si je saisis bien, les humains qui se font happer sont stockés dans des petites cages, sortes de snack-box, dans lesquels les aliens viennent piocher de temps en temps. Les monstres aiment visiblement bien nous boire à grosses goulées (cf le type pudiquement caché derrière la voiture), et c’est tout à leur honneur qu’ils aient pensé à toujours avoir des réserves de bouffe sur eux. Mais ce qui me gène c’est le choix de Spielberg de détourner le coup de l’herbe rouge, qui ici tire sa couleur de notre sang. « Oh, mon dieu, mais c’est horrible !!!!!! » Je suis entièrement d’accord, comme je l’ai écrit au tout début, qu’il est logique d’adapter et de mettre à jour le texte original. Les parasites rouges qui recouvrent peu à peu la planète, lui donnant la couleur des paysages martiens, ça peut effectivement faire un peu daté (quoi que….), mais que les tripodes aspergent le sol de sang ???? Pourquoi, mon bon ami ? Pour le fun ? Pour impressionner ? Et comment font ils le tri entre les victimes destinées à l’arrosage et celles qui, comme notre pauvre Tom, seront englouties par l’espèce de fion agressif ? Une fois encore, je trouve vraiment que tout ça sent le patchwork d’éléments tape-à-l’œil mis bout à bout…. Et quand, après une lutte acharnée de l’humain contre l’anus de l’espace, le panier à provisions dans lequel se trouvent nos amis tombe sur l’arbre pétrifié, on se dit « Enfin un peu de fun, rien de tel qu’une bonne scène d’empalement sur grand écran »……. Et ben, rien du tout, tout le monde sort indemne. Et là, cut, Boston, extérieur, jour ……….Rythme endiablé ??????? Boston, où l’on découvre la petite faiblesse qui les perdra….. Petit prétexte à faire briller Ray un dernier coup (« Quoi…….j’entends rien…….. le bouclier ?????? Hein, les oiseaux ???? ») et pour revoir les boys à l’action. La scène de la mort de l’alien affalé pourrait presque marcher, s’il n’y avait pas tant d’insistance sur les marines en joue, guettant le dernier souffle de l’ennemi à l’agonie. Boston, donc, où vit maman…….. Honnêtement, cette dernière scène qui compile tous les clichés de mièvrerie immonde, qu’on ne me dise pas qu’on n’a pas atteint là le sommet du vomitif : le « Thank you » que mime Eowyn ; la famille au grand complet ouvrant la porte ; Robbie que l’on découvre graduellement ; l’impression de quiétude qui règne autour de cette famille modèle qui visiblement a choisi le bon quartier pour y installer la maison familiale, vu qu’il a l’air absolument intacte. Et pourtant, vu le reste du film, je crois presque que c’est la scène que je préfère………. Quelle libération quand le générique a enfin commencé ! On était quatre, et j’ai été vraiment soulagé de voir les trois autres bondir de leur siège aussi rapidement que moi, en m’ôtant tous en cœur les mots « ON SE CASSE !!! » de la bouche. J’étais loin de me douter, à ce moment là, de l’énorme claque que j’allais me prendre quelques minutes plus tard en arrivant chez un certain homme qui Melte, et en découvrant l’emportement lyrique à laquelle s’est livrée la critique du monde entier au sujet de cette bouse !
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