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alfie

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Everything posted by alfie

  1. Euh ben oui, j'ai bien aimé malgré ses petits défauts Au delà du scénar, y a un vrai travail esthétique (le générique est magnifique) alors ça fait plaisir. Ce n'est pas de la comédie "facile".
  2. Et ça dechire vraiment. On a toujours des problèmes de rythme dans les comédies françaises (comme Chabat, choisissant l'instant gag au detriment du rythme) mais dans l'ensemble je dirais l'une des meilleures comédies françaises tout simplement, et Dujardin a la méga classe. Dans chaque scène, même trop longue (on a l'impression que le monteur a oublié de couper entre deux longs silences ), il y a toujours un moment drôle. Des scènes et dialogues cultes sont à prévoir. Aure Atika joue toujours aussi mal (enfin là, vu le niveau des actrices dans les OSS 117, on peut faire croire que c'est voulu ). Pour les connaisseurs, François (Damiens) l'Embrouille a une scene dans le film où il est à pisser de rire en jouant un espion belge (evidemment) d'anthologie ! Limite je me serais crû dans "Strip-Tease" Un de mes meilleurs moments avec l'appel à la priere, le mambo et la reprise de Dalida.
  3. Le meilleur film de motos pénétrées par des caméras dirigées n'importe comment. J'adore !
  4. Une serie enorme, du moins les 2 premieres saisons. La meilleure serie pour ado jamais faite (suivi par Code Lisa ) Le doublage français éclate les ragondins (surtout la voix de Jerry qui n'a rien à voir en v.o.) et qui n'a jamais révé de faire ses etudes à Santo Domingo pour croiser ces dégénérés ? Et puis, Anniiiiiiiiiie Sloaaaaaaaaaaaaaaaaaaane !!! C'est quand ils veulent la Columbia pour l'intégrale dvd...
  5. beh moi ça me fait bien marrer
  6. Surtout qu'on nous explique pas comment Luke est ramené de Skull Island à New York... Sinon, bah le meilleur car alliant l'efficacité du scenario et des dialogues à la beauté de la réalisation.
  7. un teaser qui parodie... King Kong http://www.ifilm.com/ifilmdetail/2685088?htv=12&htv=12
  8. Aucun topic sur Van Helsing ?!!! Au coeur des Carpates, il est un monde de légendes et de mystères : la Transylvanie... Une terre où le mal règne en maître absolu, où le danger rôde dès le coucher du soleil, où prennent corps les monstres qui hantent nos cauchemars les plus secrets. Van Helsing est un ténébreux professeur et chasseur de monstres. Sa mission l'amène à affronter de terribles êtres, parmi lesquels le loup-garou, la créature de Frankenstein ou encore le comte Dracula, qui, depuis des générations, persécute la famille de l'intrépide et aristocratique Anna Valerious. En 2004 sortait sur les écrans Van Helsing de Stephen Sommers. Il n'a pas fallu bien longtemps pour que le fossé établi à la sortie de The Mummy returns entre "pro" et "anti-Sommers" ne se creuse davantage. Ce qui pour les uns se résumait à de la bouillie visuelle déconseillée aux épileptiques et au traitement sonore qui fait saigner des oreilles, était un divertissant grand huit à la bourrinade assumée et jouissive pour les autres. Le cas Sommers est particulier dans le paysage hollywoodien. Il écrit, produit et réalise tous ses films (sauf Deux doigs sur la gâchette réalisé par Deran Sarafian et Le roi Scorpion dirigé par Chuck Russell) au sein d'une industrie de blockbusters habituée à travailler par cheptel de scénaristes dont les écrits seront confiés à un artisan illustrant plus ou moins efficacement le produit. Cela suffit-il pour autant à qualifier Sommers d'Auteur ? Tout au moins, on peut dire qu'il a un style bien à lui, dont les qualificatifs ont été évoqués au début. Sommers a donc carte blanche auprès du studio, puisque de toute façon, il va faire sans qu'on ait besoin de lui forcer la main du blockbuster d'été familial. En effet, Sommers use de sa liberté non pas pour aboutir à des oeuvres plus denses d'un point de vue critique, mais pour faire ce qu'il aime : du divertissement spectaculaire. Quoique l'on verra que Van Helsing fait un peu exception à la règle. Par contre, il est clair que Sommers est un cinéphile averti et determiné. Peut-être que l'accueil mitigé est dû aussi à une mauvaise compréhension de ses volontés. Tout d'abord, la surenchère souvent reprochée est tout à fait logique. Chez lui, la suspension d'incrédulité atteint un tel niveau que le seul équivalent possible est celui d'un dessin animé de Chuck Jones ! Pas étonnant de voir un plan fixe en hauteur d'un loup-garou tombant dans un ravin et provoquant après sa chute un cercle d'eau, tout comme le coyote provoque un cercle de poussière. Aucunement surprenant de voir une des fiancées de Dracula se prendre pour le diable de Tasmanie (les cris en moins, ouf), une vache se faire happer et jeter à travers un mur, des chevaux champions du monde de saut en longueur, une heroine qui lors de la sequence de la premiere attaque du village, se mange des murs et des arbres à plusieurs reprises, effet comique soutenu par les bruitages. On est en plein dans l'absurde et le burlesque, dans l'exagération, bref, dans le spectacle total ! Il y a de tout et pour tout le monde : de l'action, de l'aventure, du fantastique, de l'horreur, de la comédie et même du western (de la présentation du héros "Wanted" jusqu'au plan final très "lonesome cowboy"). Mais Van Helsing, c'est aussi un hommage à tout un pan de l'expressionnisme à travers le jeu outré des fiancées (voir même de Dracula dont on a reproché le manque de charme de l'acteur... à sa décharge, Nosfératu n'est pas non plus un modèle de beauté), la forme tordue des habitations, le haut... très haut... très très haut château de Dracula, ainsi qu'un traitement de la photographie donnant la part belle aux jeux d'ombres (on devine avant de voir réellement : la transformation de Dracula en monstre au début du film par exemple). Aussi, quand on met en scène les grandes figures du fantastique, quoi de plus normal que de citer Universal ( ou la Hammer que ce soit au détour d'un decor ou d'un plan (Le début du film reprenant l'attaque des villageois dans Frankenstein voir Dracula, Prince des Tenebres; le bras du vampire qui sort du tombeau de la même maniere que Christopher Lee dans Le Cauchemar de Dracula). Inspiré par des films dont l'efficacité n'est plus à prouver, Sommers veut être efficace lui aussi. Pour cela, il accorde une grande importance au rythme. Le spectateur doit être absorbé par le déferlement d'images devant lui. Certains choisissent le montage épileptique, lui préfère les scènes d'actions à foison quitte à sacrifier l'épaisseur de son histoire. Il a les moyens de le faire, alors pourquoi s'en priver ? Rien que l'introduction compte trois grosses scènes d'actions (Frankenstein, Mr Hyde et le loup-garou), à peine arrivé dans le village, rebelotte. Difficile de ne pas parler de la musique, le réalisateur ayant trouvé un alter-ego en la personne d'Alan Silvestri. La musique de film est généralement définie comme servant à raconter ce que l'on ne nous montre pas. Ici, la musique est une sorte de mégaphone omniprésent, aidé par le plus grand orchestre que Silvestri ait jamais dirigé avec un nombre impressionnant de percussions différentes chères au compositeur de Predator. Là où la majorité des films récents se contentent de deux thèmes (quand il y en a...), un thème d'action et un autre d'amour, Silvestri propose en plus, un thème pour Van Helsing, Dracula et le monstre de Frankenstein. Silvestri a souvent l'occasion de se lâcher et il ne s'en prive pas et fait souvent echo dans une tonalité plus grâve à son travail sur le précédent film de Sommers, épique par excellence. Cependant la première partie du second acte (entre la première demi-heure et la première heure) prend son temps d'installer les élements qui seront exploiter dans la deuxième partie du film. Cette partie n'est pas particulièrement lente mais contraste beaucoup avec la fureur qui l'entoure et c'est là que la plupart des gens ont décroché. Dommage car Sommers essayait de corriger les erreurs d'un Mummy returns, une sorte de brouillon de l'expérience (expérimental ?) Van Helsing, qui partait un peu trop en roue libre et la(i)ssait des spectateurs en cours de route. Cette correction s'applique également à l'attention que porte Sommers à la dimension humaine, humaniste et dramatique des personnages. Dans ce film, Van Helsing ne prend pas réellement de plaisir à combattre, car lui seul voit l'homme derrière le monstre quand ce dernier rend l'âme. Au Vatican, toutes les religions travaillent ensemble pour l'équilibre et la paix commune, ce qui en cette période post-11/09 est assez appréciable dans un film de cette ampleur et considérant l'absence totale de message ou de parti-pris dans l'oeuvre de Sommers. La place de la religion dans la vie des hommes est au coeur de ce film car chacun la vit à sa manière et la reçoit différemment, les héros comme leur créateur. À ce titre, il est intéressant d'observer que ce film est dédié à la mémoire du père du réalisateur. Et là tout devient limpide : le grand enfant qui faisait naïvement ressusciter son héroïne de Mummy Returns grâce au surnaturel la tue définitivement dans Van Helsing, et par le héros qui plus est ! Sommers accepte le fait que la mort ne touche plus seulement les méchants mais aussi les personnes auxquelles on est attaché. L'imagerie d'Epinal à la fin du film avec cette famille heureuse réunie dans le ciel est certainement le moyen qu'il a trouvé pour accepter la mort et y voir quelque chose de positif. Comme le souligne Anna Valerious devant un Van Helsing désabusé :"La mort n'est pas une fatalité... quand on sait où regarder". Une chose est sure : Sommers a mûri. S'est-il assagi pour autant ? Rappelons qu'après le second épisode de La Momie, il voulait se consacrer à la réalisation d'un petit film romantique ! Tel un Michael Bay au milieu de son île, le naturel est revenu au galop, mais était-ce la dernière fois ? Sommers n'a-t-il pas voulu en profiter pour tester les limites de sa conception du divertissement ? La rumeur voulait que c'était belle et bien après Van Helsing que Sommers lancerait son film à petit budget. Pourtant après avoir quitté le navire du remake du Choc des Mondes pour une autre production qu'il a finalement laissé à un autre pour cause de "divergences artistiques", il revient à bord de ce film catastrophe avec en plus Spielberg à la production. Gageons que le producteur saura limité les ardeurs de son nouveau poulain en se servant à bon escient de son sens du divertissement décomplexé, tout en lui faisant profiter de son expérience de "blockbuster maker". Critique du dvd : IMAGE : Nickel, trop d'ailleurs puisque les SFX ressortent encore plus qu'au ciné ! SON : 5.1 bien exploité, très bonne VF, dommage qu'il n'y ait pas de DTS !!! BONUS : Pleins ! Les SFX décortiqués, un commentaire audio plaisant du realisateur et de son ami producteur et monteur, et surtout une featurette beaucoup trop courte et évasive sur la musique du film. Toujours un plaisir d'entendre Silvestri parler de son boulot, même si les béophiles resteront sur leur faim.
  9. Deux ans déjà que la guerre du Golfe est terminée mais Saddam Hussein fait toujours des siennes ! Tous les commandos d’élite de la CIA chargés de le neutraliser sont restés prisonniers sur place, de même que les hommes chargés de les libérer. Pour sauver ces braves patriotes pris en otages par le despote du Moyen-Orient, le président Tug Benson (Lloyd Bridges) sait qu’il doit faire appel au meilleur : Sean "Topper" Harley (Charlie Sheen)... Un pur chef d'oeuvre de l'absurde ! Une parodie délirante des Rambo mais aussi de Kickboxer, Basic Instinct, Star Wars et même La Belle et le Clochard ! Charlie Sheen reprend son rôle... et du muscle par la même occasion à raison de huit heures de musculation quotidienne. Cela afin que dixit l'intéressé, son faible poids ne soit pas source de plaisanterie ! Un ajout de taille, et pas des moindres, la présence de Richard Crenna dans un rôle parodiant son personnage du Colonel Troutman dans la trilogie Rambo, nommé Denton Walters (clin d'oeil à son rôle de Walter Denton dans la série Our Miss Brooks). Quand il vient chercher Topper, réfugié dans un temple boudhiste, pour libérer les otages, il rejoue exactement la même scène quasiment au dialogue près (cf le "Laissez-moi vous raconter une histoire" ou quand un personnage répond "Comme dit le Colonel, les vrais hommes, c'est dur à trouver" prenant ici une toute autre signification !), mais dans un environnement totalement cartoonesque ! Pour l'anecdote, tous les personnages féminins ont comme deuxième prénom Rodham, référence à la première Dame de l'époque, Hillary Rodham Clinton. Egalement, le titre original pour ce film était Hot Shots, Part Deux! The Exploitation. Takin' it to the Bank. La musique frise le génie. En effet, Basil Polédouris parodie lui-même Jerry Goldsmith, compositeur des Rambo sans le plagier, ni renier son propre style, du grand art ! Vous pouvez faire le test suivant pour vous en convaincre : écoutez la musique de Conan le Barbare, de Rambo 2 et de Hot Shots ! 2. Vous vous apercevrez que Poledouris arrive à garder son style, tout en usant des gimmicks reconnaissables de Goldsmith. On est bien au dessus d'un simple pastiche car on sent la gentille moquerie du compositeur envers "Dieu". Ainsi pour la première fois dans l'histoire de la musique de film, nous avons une parodie de compositeur par un autre, et la musique seule parvient à faire rire et est parfaitement en adéquation avec le long-métrage qu'elle illustre. S'il y a une séquence à retenir, c'est bien l'attaque du village irakien, en particulier la scène où Topper se sert d'une poule comme d'une flèche ! Aussi la bande-annonce nous promettait un "Saddam Hussein comme vous ne l'avez jamais vu", et ils ont tenu parole, rien que dans la scène d'introduction qui nous met tout de suite dans le bain ! Bref, ça part dans tous les sens, à une vitesse phénoménale, on ne s'ennuie pas une seconde, on rit comme jamais, bref, c'est "Hot Shots ! 2" quoi !! Les auteurs se lâchent dans du grand n'importe quoi !!! On a jamais fait mieux depuis... NB : à noter que sur le cd de la bande originale, sont crédités le "placeur du code-barre", et l' "assistant au placement du code-barre". Critique du dvd : IMAGE : Une belle image entâchée par quelques défauts de pellicule mais rien de grâve. SON : Un film de guerre en 5.1, même une parodie, ça le fait toujours mieux. Dommage... Cependant, la stéréo est suffisante pour profiter des "pouet-pouet", des "schponk" et des "bing" !!! BONUS : Une simple bande-annonce en v.o. et plein écran alors que le z1 (sorti après) propose une featurette. il existe aussi à ma connaissance, un mini-reportage du "Cinéma des Effets Spéciaux" sur ce film.
  10. Sean "Topper" Harley (Charlie Sheen), jeune pilote et fils d'un aviateur de la Navy, souffre d'un terrible complexe de culpabilité : vingt ans auparavant, son père, pilote de ligne comme lui, commit une faute impardonnable. Mais aujourd'hui, on revient le chercher pour une mission de haute importance : l'essai d'un nouvel appareil. Mais les vieux démons vont refaire surface, et il semble que certains hauts placés veuillent l'échec de la mission pour d'obscures raisons. Parviendra-t-il à surmonter son blocage et à réhabiliter son père ? Jim Abrahams quitte les frères Zucker mais embauche Pat Proft (les 3 "Y a-t-il un flic", "Police Academy") pour un festival de gags cartoonesques parodiant principalement Top Gun mais aussi Danse avec les Loups, Superman, ou 9 semaines 1/2 ! Le réalisateur a eu un coup de génie en embauchant Charlie Sheen. Au delà de la ressemblance avec Tom Cruise, il semble né pour jouer un Leslie Nielsen jeune, si bien que comme ce dernier, il sera difficile de garder son sérieux en le voyant jouer dans un registre plus dramatique. D'ailleurs, le nom de son personnage fanatique de moto, Topper Harley vient d'une moto-scooter de 1960 appelée... la Harley Topper ! Une performance que l'on assimile encore plus à celle du grand Leslie est interprétée par un autre acteur aux cheveux blancs ayant déjà donné dans le registre parodique (dans Airplane !), le regretté Lloyd Bridges. Ce choix logique finalement n'était pas le premier du réalisateur qui lui préféra tout d'abord l'acteur George C. Scott. Enorme succès international, ses auteurs pourront lui donner une suite deux ans plus tard, et sans se répéter, reprendront les mêmes personnages principaux pour une parodie de films d'action militaires, Rambo 3 en tête. Une mécanique bien huilée vaut toujours mieux que du réchauffé mais tout cela parait bien sage (enfin là on chipote hein) comparé à sa suite génialement bordélique (on installe plus les gags, on les mitraille !). On se souviendra malgré tout de cette scène de panique lors des funerailles d'un pilote (similaire à celle de Scary Movie 3 !), ou bien d'une scène particulièrement torride ou la sublime Valéria Golino cuit du riz avec son ventre ! Donc voilà un divertissement de première qualité pour les amateurs de merguez grillée au réacteur d'avion et les fanatiques de militaires adeptes du french cancan (!!!) Critique du dvd : IMAGE : Jetez vos VHS et profitez de la qualité DVD avec une image de bonne tenue sans pour autant faire d'étincelles (couleurs un peu fades). Néanmoins, le spectacle n'est en aucun cas gâché (on n'est pas devant "T-2" non plus). SON : Une simple stéréo. Préférez la V.O., plus claire et plus drôle. Il aurait été amusant de profiter du 5.1 avec tous ces combats aériens mais les gags n'en seraient pas plus drôles donc, pour ce genre de film, c'est amplement suffisant. BONUS : une bande-annonce plein-cadre en v.o. seulement, alors que le z1 (sorti après) propose une featurette d'une vingtaine de minutes. Grrrrr...
  11. c'est la meme, sauf qu'il n'y a pas les paroles chantées. Ma théorie c'est qu'ils devaient traduire en VF ces paroles en les plaquant au-dessus et n'ont pas eu le temps pour le faire, donc la piste est restée telle quelle. ça fait quand meme une belle version karaoké collector
  12. Frank Drebin prend sa retraite. Tout le monde est content. Manque de pot, un dangereux terroriste, Rocco, prépare de sa prison un nouvel attentat contre les Etats-Unis en général, à la cérémonie des Oscars en particulier. Manque de pot, Drebin connaît la compagne de Rocco, la pulpeuse Tanya et propose à son ex-chef de l'aider... Nanti d'un budget de 30 Millions de dollars, ce dernier épisode en rapportera tout de même plus de 50 Millions sur le sol américain. Toutefois, l'ultime volet de la trilogie a du mal à se renouveler, l'effet de surprise du premier épisode s'est dissipé. En fait, l'univers est devenu familier et même si les scénarios sont bien différents, on a l'impression d'en avoir fait le tour. D'ailleurs cette fois, Zucker passe la main à Peter Segal qui réalisera plus tard "Dr Doolittle". La scène la plus marquante est celle qui sert d'introduction. Elle parodie "Le Cuirassé Potemkine" et devait être utilisée pour le premier film, mais fut supprimée à cause d'un problème de budget. Il a été décidé de la réintégrer ici, dans la mesure où la plupart des gens pouvaient percevoir une référence aux "Incorruptibles", avec les poussettes dévalant de grands escaliers. Les deux tiers du film sont assez routiniers, mais à partir du début de la cérémonie des Oscars, c'est un festival Drebin qui nous est offert, l'occasion aussi de parodier des films comme "Jurassic Park" qui devient "Geriatric Park". Du côté des acteurs, le plaisir est assuré, non seulement grâce à la poitrine généreuse d'Anna Nicole Smith (elle a aussi des jambes très très très.... très longues) mais surtout à l'excellent Fred Ward dont le personnage a l'idée du siècle : diriger un attentat depuis une prison ! C'est enfin le dernier rôle du sous-estimé O.J. Simpson, parfait en flic abruti. Les fans apprécieront. Les autres aussi, à condition de ne pas avoir vu les deux autres avant sous peine de "trop plein". En tout cas, pas le navet que l'on se complait à décrire. Critique du dvd : IMAGE : Le format du film est respecté. Les couleurs sont chaleureuses et la qualité de l'image globale est la plus soignée des trois films. SON : La piste originale en 5.1 est plus puissante, surtout dans les passages musicaux. La piste française est en Dolby Surround. BONUS : Un trailer amusant ("...with Anna Nicole Smith...") et un commentaire audio où Peter Segal (le nouveau réalisateur) parle de son implication dans le film avec David Zucker et évoque des anecdotes parfois vraiment très drôles (leur commentaire sur Anna Nicole Smith).
  13. Ne pouvant oublier son aventure avec Jane Spencer rencontrée lors de son sauvetage de la Reine d'Angleterre, Frank Drebin se lance à corps perdu dans le travail, ce qui lui vaut d'être invité à la Maison Blanche... Une suite meilleure que l'original ? C'est possible ! Ecrit par David Zucker et Pat Proft, ce film possède un rythme plus soutenu et toujours une avalanche de gags, ce qui en fait incontestablement le meilleur de la série. De plus, Bush Senior et sa first lady s'en prennent plein la poire avec un message écologiste (revendiqué par Zucker lui-même) étonnant dans ce genre de production. On y vante même les mérites des voitures à énergie solaire ! Pendant ce temps, Jim Abrahams se consacrait, toujours avec Pat Proft, à l'écriture d' "Hot Shots!", tandis que Jerry Zucker, en quête de respectabilité partit tourner "Ghost"... qui sera parodié dans ce "Y a -t-il un flic...?" ! Le teaser de l'époque en rajoutera même une couche avec une voix off annonçant sur les images de Leslie Nielsen et Priscilla Presley faisant de la poterie : "From the brother... of the director... of "Ghost" ! On se souviendra surtout d'une scène d'amour illustrée par des métaphores aussi poétiques qu'un train rentrant dans un tunnel, un basketteur marquant un panier ou le lancer d'un homme-canon. En curiosité, remarquons que la fin est un "reshoot", celle prévue au départ se trouvant en flashback dans le troisième épisode : le mariage de Frank et Jane. Notons que film a mieux marché que le premier, ce qui est assez rare pour être signalé. Il déboucha sur un troisième et ultime volet. Critique du dvd : IMAGE : Le format du film est respecté. Les couleurs sont plus vives que pour le film précédent et la qualité de l'image globale est plus belle, plus nette. Parfois, les décors font très "studio" sans que cela ne dénature le film, bien au contraire. SON : La piste originale en 5.1 est plus puissante, surtout dans les passages musicaux. La piste française est en Dolby Surround. Ma foi, rien de transcendant. BONUS : Un teaser rigolo (From the brother of the director of "Ghost") plus un trailer et un commentaire audio. Le commentaire audio est plaisant, David Zucker et l'un des producteurs partagent leur bonne humeur et s'expliquent sur la fabrication du film.
  14. Le lieutenant Frank Drebin est le M. catastrophes de la police de Los Angeles. Il est l'auteur de tant de bourdes et de scandales que ses supérieurs hiérarchiques s'apprêtent à le licencier. C'est ce moment que choisit la reine d'Angleterre pour arriver à Los Angeles. Drebin apprend que Ludwig est en train d'ourdir un diabolique complot contre la reine. Il persuade son supérieur de lui donner une dernière chance de se réhabiliter en sauvant la reine... Troisième et dernier long-métrage que les ZAZ écrivent ensemble (avec Pat Proft), ce film transpose la courte (6 épisodes, faute d'audience) série POLICE SQUAD initiée en 1982, avec succès cette fois-ci. Dans ce premier essai en solo pour David Zucker, Leslie Nielsen campe le rôle d'un policier complètement crétin, prétexte à des gags visuels rappelant la PANTHERE ROSE par certains aspects mais toujours dans la continuité de "Y a-t-il un pilote dans l'avion ?" ou "Top Secret!" et leurs dialogues décalés ! On notera une baisse de rythme à certains moments due à une histoire pas assez travaillée mais les gags, nombreux, ne sont absolument pas en cause. Cependant, si vous aimez les facéties des ZAZ et que vous êtes un inconditionnel de l'inspecteur Clouseau, ce film comblera vos attentes. Anecdotes amusantes pour terminer : le studio voulait un acteur oscarisé pour l'un des rôles principaux. Ce choix tomba sur George Kennedy qui insista pendant des mois pour jouer Ed Hocken, parce qu'il était furieux d'avoir raté la chance de s'auto-parodier dans "Y a-t-il un pilote dans l'Avion ?", à cause d'un contrat le liant à Universal. Enfin, pour interpréter le rôle principal féminin, le premier choix se porta sur... Bo Derek ! Critique du dvd : IMAGE : Le format du film est respecté. Les couleurs sont assez ternes, c'est loin d'être inregardable mais décevant compte tenu de l'âge du film. SON : Un trailer avec des images spécialement tournées pour l'occasion. Le commentaire audio est plaisant, David Zucker et l'un des producteurs partagent leur bonne humeur et s'expliquent sur la fabrication du film. BONUS : Anglais 5.1, le reste en mono. La piste originale est plus puissante, surtout dans les passages musicaux mais la piste mono française n'a pas à rougir de la comparaison puisqu'elle reste claire.
  15. Histoire de continuer la discussion de l'autre topic Nick Rivers, une star américaine du rock and roll, participe à Berlin-Est à un festival culturel international. Ce rassemblement est en fait l'instrument d'un complot fomenté par un groupe de nazis. Nick participe, à sa facon, à la résistance qui s'organise. Réalisé deux ans après l'arrêt de leur courte série télévisée "Police Squad!" (qui servira plus tard de base aux "Y a-t-il un flic...?"), ce film ne se base pas sur un long-métrage précisemment mais mélange deux genres qui n'auraient jamais pu se croiser autrement : le film d'espionnage se déroulant pendant la seconde guerre mondiale et les films d'Elvis Presley ! Le résultat n'a évidemment aucun sens et il s'agit sûrement là du film le plus absurde du trio infernal. Les ZAZ se sont adjoints les services d'un vrai scénariste, spécialiste des films de guerre, pour accoucher d'un vague scénario-prétexte, permettant de relier les différents événements de manière logique. Le résultat est éblouissant tellement le film part loin dans le délire ! Sans histoire vraiment solide, le rythme est donc très hésitant mais la qualité et l'originalité des gags font oublier ces faiblesses, dont ils tireront les leçons pour leurs films à venir. Véritable four à sa sortie (le film a coûté 8 Millions de dollars et en a rapporté 1 Million), le film obtint un statut culte suite à son succès en vidéo ; les ZAZ avouent eux-mêmes qu'étonnement, il s'agit du film dont on leur reparle le plus ! Pas si étonnant que cela pour un métrage contenant une bataille sous-marine dans un saloon, des résistants qui se costument en vache pour se fondre dans un troupeau (Achille et son cheval, enfoncés !) et des humains qui chient sur des statues de pigeon ! Les guests-stars ne sont pas en reste avec les apparitions remarquées d'Omar Sharif, Michael Gough ou Peter Cushing, rien que ça ! Niveau parodie on reconnaitra "Le Magicien d'Oz", "La Grande Evasion", "Goldfinger" ou "Le Lagon Bleu", même si elles se font discrètes et que les ZAZ se servent majoritairement d'un matériau original. Critique du dvd : IMAGE : Un peu terne, elle est néanmoins assez propre et permet de regarder le film dans de très bonnes conditions. SON : Un 5.1 bien spacialisé pour une comédie, les passages chantés prennent de l'ampleur. À noter qu'à la différence de la VHS qui ne proposait que la musique, le générique est chanté et même sous-titré. "Surf Ball-trap ! On s'éclate !!!" BONUS : Un commentaire audio très sympathique dans la mesure où le trio est réuni et très complice. Quatre scènes coupées nous donnant une nouvelle ration de vannes poilantes mais pas vraiment nécessaires. Un story-board animé sur quelques scènes, pas très utile mais curieux pour un bonus de comédie. Une bande-annonce donnant une bonne idée du délire. Bonus caché : la scène du bibliothécaire suédois à l'envers (enfin à l'endroit... enfin ceux qui connaissent comprendront) ! ( screenshots provenant de http://uk.geocities.com/zaz_fan/zaz_web_pages/tspics.htm )
  16. C'est pas Kentucky fried movie, le premier scénarii des zaz? c'etait plus une suite de sketchs, je voulais dire une histoire de long métrage oui
  17. Le vol 209, à destination de Chicago n'est pas vraiment un vol ordinaire. Tous les membres de l'équipage étant victimes d'un empoisonnement alimentaire, il faut vite trouver un pilote de dépannage parmi les passagers. Elaine supplie son ex-ami, un ancien pilote de chasse de prendre les commandes de l'avion. Premier long-métrage des ZAZ, AIRPLANE ! a véritablement changé la manière de faire des parodies en instaurant le style "1 gag par seconde" dont leur maître, Mel Brooks, s'inspirera plus tard (de SPACEBALLS à MEN IN TIGHTS et DRACULA, où il n'hésitera pas à repomper des gags !). Prévu comme un moyen-métrage entrecoupé de sketchs (à la manière de la parodie des films de Bruce Lee dans le KENTUCKY FRIED MOVIE), ce film culte et inventif ravira les amateurs d'absurde (une pastèque qui tombe du ciel ?!?) et de parodies, qui ne tombe jamais dans la facilité ni dans la vulgarité (ou si peu ). C'est une parodie qui suit le scenario de "ZERO HOUR!" de 1957, quasiment scene par scene, ils ont meme dû racheter les droits car ils avaient conservé les noms et presque les memes rapports entre les personnages Ils trouvaient ce film tellement ridicule (à mon humble avis, il est juste assez chiant, mais c'est vrai que quand on voit la scene du commandant qui offre un jouet au gosse en le prenant par l'epaule, difficile de garder son serieux) qu'ils ont voulu s'en moquer. Et comme il reprenait tous les poncifs du genre "catastrophe aerienne", c'était une bonne base de scenario. De plus, ils n'avaient jamais écrit de long-métrage, et le moyen le plus simple de parodier ce film était de le suivre à la lettre ! La preuve ici http://www.eonline.com/shared/Eonline/Features/Live/Filmschool2000/Video/zero_airplane2.asx et là http://www.eonline.com/shared/Eonline/Features/Live/Filmschool2000/Video/zero_airplane1.asx Ensuite, à l'interieur de ce canevas, nous retrouvons des scènes de films plus connus aussi bien provenant du genre lui meme (Airport 75) que d'un autre (Saturday Night Fever). Critique du dvd : IMAGE : Le format du film est respecté. Les couleurs sont un peu ternes. Malgré quelques défaults de pellicule, cela reste assez propre en tout cas pour apprécier ce genre de film. SON : Seule la piste originale bénéficie du 5.1. Les dialogues sont clairs mais c'est surtout l'excellente musique d'Elmer Bernstein qui s'en sort le mieux. Et puis, quel plaisir de profiter d'un gag idiot en 5.1 ;-D Les pistes mono sont plus étouffées. Néanmoins, comme évoqué pour l'image, sur ce genre de film, on n'est pas trop exigeant. La traduction française est bonne même si la traduction des nombreux jeux de mots (moins légion dans leurs autres films) s'avère par essence, relativement casse-gueule. On préférera donc la V.0. BONUS : Mieux vaut privilégier la qualité à la quantité: c'est sûrement ce que se sont dit les concepteurs du DVD. En effet, on n'a droit qu'à une simple bande-annonce et un commentaire audio. La bande-annonce elle-même parodique est assez drôle et met bien dans l'ambiance du film. Le commentaire audio est agréable sans être passionnant. On regrettera les quelques pauses (ils n'ont pas préparé leur intervention) alors que le film ne dure qu'1h20. Malgré tout, les ZAZ ponctuent leur commentaire d'anecdotes sur la conception du film et de bonnes vannes (Jim Abrahams: "Depuis le film j'ai pris 20 kilos... et une femme.") qui rendent le tout bien sympathique pour les fans. NB : une nouvelle edition sortira le 13 Décembre aux USA Référence au dialogue entre Robert Hays et Leslie Nielsen : "-Surely you can't be serious. - I am serious. And don't call me Shirley." De nouveaux bonus : # Des commentaires audio déjà présents sur l'édition précédente # Une version long courrier proposant des scènes coupées, des interviews, et des éléments en seamless-branching # Un quiz # La bande annonce Esperons que cela arrive bientôt chez nous, Paramount étant un éditeur international, même si on peut s'attendre à une disparition de la fonction seamless branching pour les scènes coupées.
  18. Moi aussi mon Psychose préféré j'avais acheté le z2 belge plein cadre, mais pas pan & scan, donc j'ai juste bidouillé sur ma 16/9 pour avoir le meilleur rendu possible. Ici, on se concentre exclusivement sur Norman Bates, alors que c'est de nouveau l'hécatombe au motel... re-chute ? copycat ? rêve ? On se pose les mêmes questions que lui et l'interprétation de Perkins fait que l'on s'attache finalement à ce type traumatisé par sa mère, tout en craignant de le voir pour une seconde fois s'emparer du couteau vengeur (voir la scène où une visiteuse qui vient trouver refuge dans la Bates House (interpretée par la soeur de Jennifer Tilly) lui tend un couteau pour couper un morceau de pain... stressant ). http://www.pitofhorror.com/features/psycho2.html On peut aussi parler des meurtres assez violents et parfois gores (notamment vers la fin mais shhh), logique pour l'un des inspirateurs du genre slasher... Néanmoins, au delà du body count, il y a une veritable histoire, et la psychologie des personnages (surtout Norman qui bouffe tout l'écran dès qu'il apparait, c'est à dire presque toutes les scenes) est bien établie, bref, on y croit ! La fin un poil décevante conclut un récit traversé par la musique de Jerry Goldsmith qui privilégie une douce mélodie au piano comme thème de Bates, meilleur moyen de se démarquer de celle de son maître Bernard Hermann. http://www.celebrity8x10s.com/Movie-Photos.html En tout cas, en démarrant directement sur Bates, c'est une suite qui a le mérite d'aller droit au but, le Psychose dans lequel on se replonge le plus facilement, un peu trop long mais pour un film passionnant malgré tout quand on est fasciné par le personnage de Bates. /
  19. bonjour, je suis Alfie, membre du Comité Nanarlandais Envahisseur de Forums de Cinémas Bis afin de Dominer le Monde. Chroniqueur à temps très partiel, ce serait un plaisir d'apporter ma modeste contribution à ce site et ce forum. Pour moi, Street Fighter, Resident Evil Apocalypse, Van Helsing et Torque sont des chefs d'oeuvres incompris, et ma chambre est tapissée de posters d'Alphonse Béni, car plus tard je veux être ninja noir. @+
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