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Lord Ruthven

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Everything posted by Lord Ruthven

  1. Bien tendu, plutôt déviant sur sa fin, et généreux jusqu'à se prendre un peu les pieds dans le tapis. Le film doit pas mal à Stephen Lang qui parvient à susciter l'empathie avec un personnage bien barge. Danse genre "home invasion et handicap", c'est bien mieux que Pas un Bruit (à ne pas confondre avec Sans un Bruit).
  2. Personne fera mieux que Dennis Hopper en koopa. Et le grand retour de Marc Dacascos me botte carrément plus
  3. " la réponse est définitivement : merde" La mafia prend cher, le spectateur aussi. Quel navet, c'était terrifiant. La VF orduriere fait heureusement passer le temps. Ce n'est pas pour manquer de délicatesse, mais Chesty Morgan est pas loin d'être la femme la moins sexy du monde, avec son air de sortir de la sieste et ses énormes loches qui pendouillent aux genoux. Seul bon point : un appareil photo dans le nibards, soit, mais je m'était toujours demandé comment ils développaient la pellicule. Me voici renseigné. En tout cas pour qui veut un shoot d'années 70, c'est parfait. J'ai envie de m'acheter des santiags et un sous-pull. Je vous laisse, je vais me laver le cul.
  4. Je dois faire partie des rares qui a plutôt apprécié la fin de Dexter. Assez curieux donc.
  5. Le Fondateur Aujourd'hui, McDo est l'étendard du niveau zero de la gastronomie, voire, au sens littéral, un fast-food pour clodo outre-Atlantique. Il faut pour autant imaginer ce que représentait McDonald dans les années 50. Ce que représentait, au pays du drive-in et du dinner, le fait de manger avec les doigts quelque chose cherché soi-même au comptoir et prêt dans la minute. Le film s'intéresse à Ray Kroc (!), l'homme orchestre de cette révolution. Il s'empare, dans tous les sens du terme, de la formule gagnante d'un bouis bouis californien tenu par les frères McDonald et la développe à travers tous le pays. Une réussite qu'il devra en grande partie à un sens des affaires impitoyables et un cynisme assumé, qui, quitte à pousser l'analyse, aboutieront tant au succès de la franchise qu'à sa dégringolade qualitative. Le Fondateur ne ment pas sur la marchandise. Loin d'être un feel-good movie autour d'une entreprise familiale de burger, le film nous dresse le portrait progressif d'un enfoiré (Michael Keaton est formidable, faut-il le préciser) qui roulera les fères McDonalds dans la farine sans sourciller. Une réplique illustre assez bien le propos du film "ne faites pas de la restauration, faites de l'immobilier". McDo ce n'est effectivement plus que cela : des établissement optimisés implantés dans des endroits stratégiques et loués aux exploitants. Reste que le film se voit de cette façon d'un point de vue européen. Comment dans son pays d'origine est perçu Ray Kroc, loup ambitieux qui au nom de l'Amérique développe le buisness de deux ploucs aux petits bras ? (le film n'est pas spécialement empathique envers les frangins McDo). La réponse risque de pas plaire. Une sucess-story qui sent le burger moisi. Tout le monde finissant milionnaire -le mètre étalon des belles histoires hollywoodienne-, reste à savoir comment la prendre... (sinon, à l'occasion, n'hésitez pas à m'ouvrir la porte )
  6. Oss 117 - Alerte rouge en Afrique Noire Le grain 80's est là et les blagues sur les Noirs, ça fait toujours rigoler. Dujardin prend de la bouteille et devient convainquant en héro populaire. Il y a des gags qui ne parleront à personne de moins de 50 ans ou n'ayant pas un minimum de culture politique. On ne passe pas un mauvais moment...si on fait abstraction du fait que Nicolas Bedos -tantôt juge, tantôt parti- ne sait pas quoi faire de son personnage, que la dernière partie est expédiée et que somme toute, 0SS 1001 ne sert pas à grand chose. La Couleur tombée du Ciel On pense à pas mal de chose, en premier lieu au sketch de Creepshow où Stephen King se transforme en gazon... Et à The Thing, auquel Richard Stanley rend un hommage direct. A la question de l'oeuf et de la poule, Lovecraft est bien sur gagnant, le film aussi, mais de justesse. Quelques beaux instants psychédéliques et une noirceur bien à propos. Nicolas Cage est pas plus motivé que ça. Dommage.
  7. Ça ne va pas, le mail associé à mon compte n'existe plus. Sinon ouvre moi la porte, ce n'est pas tellement grave.
  8. Salut c'est Lord, mon mot de passe ne marche plus :(
  9. Une scène pedo ? Aucun souvenir.
  10. Pour être sérieux deux secondes. Film assez clivant. D'un côté c'est un jcvd show : grand écart, retournés, phrases philosophiques, poster de Bloodsport par ci, danse de Kickboxer par là, Jean Claude qui s'amuse avec un certain panache. Si on aime Van Damme on peut qu'adhérer (encore qu'il est souvent filmé de dos ou de loin quand il donne des coups de latte). D'un autre côté, y'a un côté prod Besson dans le mauvais sens du terme et tout ce qui ne tourne pas autour de lui confère quand même à la genance. Et le sidekick "comique de banlieue" il faut arrêter hein. Vraiment. On fermera les yeux de pudeur devant Miou Miou qui barbotte à la piscine. Eric sans Ramzy fait du Eric sans Ramzy. Celui qui s'en sort le mieux est finalement Timsit en col blanc fielleux. Bon. Ça se regarde mais j'ai pris plus de plaisir à revoir Full Contact.
  11. J'ai commencé à regarder et voici qu'à 8min49 déboule Michel Cremades. Du coup je sais pas quoi faire ?
  12. Les Anges Gardiens ou comment tourner à la sauvage à Hong Kong. https://www.bfmtv.com/people/les-anges-gardiens-jean-marie-poire-raconte-le-tournage-fou-de-sa-comedie-survoltee_AN-202008110051.html
  13. https://www.bfmtv.com/people/cinema/les-secrets-d-asterix-aux-jeux-olympiques-la-superproduction-la-plus-folle-du-cinema-francais_AN-202107260067.html Thomas Langmann est fou.
  14. Je suis resté bloqué sur l'article sur Turf, le film maudit de Fabien "je savais pas que c'était si dur de tourner avec des chevaux" Otoniente.
  15. A noter que le Cortomaltese (outre la ref) est le pays en guerre d'où revient Kim Basinger dans le premier Batman.
  16. Le 2 envoie d'un bois, c'est Apocalypto avec des coups de genoux dans la gueule. Le 3 est plutôt mystique (chiant, quoi).
  17. Léa Seydoux a l'air assez casse burne, quand même.
  18. Ça durerait 20min de moins que ce serait ma nouvelle "série du midi qu'on regarde avec un plat de nouilles". Frank Castle et ses dialogues orduriers est un parfait connard.
  19. Renseignements pris, la série littéraire Fear Street compte quelques 53 bouquins sans compter une dizaine de spin-off. Ça plus la scène "post" générique font qu'une suite ne serait absolument pas déconnante.
  20. On remonte à l'origine du bazard. Film assez schizo. La partie 1666 est assez glauque et sale : enucleations, pendaison, vindicte villageoise, on échappe de peu à la tentative de viol, bite en érection à l'appui... Puis une fois l'affaire entendue, on retourne à la suite directe du premier volet, pas sans charme mais bien plus légère. Jusqu'à un dénouement peut être un peu convenu. Trilogie très sympathique au final, visuellement soigné, bien interprété et pas con. Je suis assez curieux de savoir dans quelle mesure les bouquins de RL Stine ont été piratés, parce qu'on reste assez loin de Chair de Poule.
  21. J'avoue que dans le genre brutal, la fin m'a quand même bien calmé.
  22. C'est toujours la chienlit et on se rappelle du massacre au camp d'été pour essayer de comprendre pourquoi. On prend les mêmes et on recommence avec un skin Vendredi 13/Bowie à la place de Scream/Garbage. Ça marche très bien. Tueur à la hache et monos de collo porté sur le cul, on est en terrain connu, avec une louche de Blair Witch et un plan à la Evil Dead. On pousse le curseur de l'hémoglobine, à grand renfort de décapitation. Le mauvais goût s'immisce via un passage secret qui débouche dans un chiotte. Y'a même un bout de nibard. Je sais pas si c'est pour les ados, en tout cas à 15 ans j'aurais trouvé ça vachement cool.
  23. Deux villes rivales, des meurtres et une sombre histoire de sorcière. Ce premier volet nous ramène 30 ans plus tôt, au bon vieux temps de Scream et ses rejetons. Est ce qu'on passe un mauvais moment ? Non, le film est bien fichu, le cast sympa, le fantastique joue un peu des coudes mais arrive à se faire une place. Est ce que le film est génial ? Non plus. Pas grand chose à lui reprocher cependant, à la limite un côté nostalgique un peu forcé, le film nous balançant à la figure -et aux oreilles- tout un bric à brac 90's. Et une certaine sagesse graphique, RL Stine n'étant pas non plus Stephen King ( d'autant plus dommage qu'il y a sur la fin matière à une scène gore du meilleur effet). A voir le deux, qui j'imagine la jouera Vendredi 13 durant les années 70.
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