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JEMO

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    Bruno Mattei
  1. JEMO

    Joey Gay Star

    Je pense qu'il parlait de ça y compris dans son milieu bareback, et strictement par rapport a la question de la notoriété pure, quoiqu'elle evoque. Il avait d'aileurs rajouté un truc du style "moi le premier, à l'époque où Gaultier était encore potable par exemple, et que je n'etais pas encore connu, j'aurais jamais rien fait avec lui...justement parce que c'était Gaultier".
  2. JEMO

    Joey Gay Star

    De toutes façons le concept de popstar ou starlette gay lancée pour la communauté est assez improbable en soit. On sait très bien qu'il ne suffit pas de lancer un bogoss un peu comme ci comme ça pour qu'il emporte l'adhésion de sa communauté, ça marche pas comme ça et dans ce sens. Ca place souvent beaucoup de mecs nez à nez avec leur propre narcisse et l'ambiguité des relations mec-mec (amant possible mais aussi concurrent direct). Les mecs ont plutot tendance a snober ou jalouser le truc et à se dire qu'ils devraient plus ou moins prendre sa place sous les feux de la rampe dans un domain
  3. JEMO

    Joey Gay Star

    J'ai pas vu, ni entendu les chansons du mec, mais c'est effectivement et a priori, par sécurité, l'idée que je m'en fais aussi au premier abord...les gays ont tellement le culte de l'hétéro que ce type démarche, quand meme casse-gueule rien que sur le papier et au fort potentiel ridicule, n'est pas si suprenant que ça...et encore moins que le mec soit insupportable dans son role, je veux pas extrapoler mais si c'est pas une frapette plus ou moins sorti de je ne sais où, vague acteur porno ou assimilé qu'on balance comme un "coup", peut etre drole 5mn, avec la légendaire finesse des gays pour l
  4. JEMO

    Joey Gay Star

    Premier album en preparation, avec la participation de Lady Lesbi et DJ Godefingers (veridique!). Moi j'dis...y'en a qui cherchent la merde interview http://www.kelma.org/lesnews/news/joe_gay_star.php quelques morceaux choisis... "J’ai été très bien accueilli dans des boîtes 100% hétéro mais pas connotées hip hop" on s'en doutait un peu, je demande à voir ce que ça donnerait dans un festival 4 my people "Beaucoup, comme Booba, parlent utilisent des codes de violence pour vendre, alors qu’ils vivent désormais tranquilles dans leur salon. C’est devenu un bizness de la violence.
  5. JEMO

    Nang Nak - Nonzee Nimibutr (1999)

    Et ça fait super plaisir de lire ça et de voir que ça transpire aussi dans leur cinéma ! Quand on connait les talents impressionants que recele la scene thai musicale, totalement insoupçonnée et ignorée, et la fibre mélomane innée qu'ont les thailandais. c'etait ma petite minute militante
  6. Eh bah j'ai revu Daughter of Darkness et vu pour la premiere fois Ebola Syndrome, bin ça vaut pas tripette quand meme. Cheap, over too much et provocant juste pour l'être, les films doivent remplir leur quota de transgression, mauvais gout, racisme, sexisme, gore etc, mais je sais pas...ça semble pas super honnete dans la démarche, c'est laid, et pas spécialement inspiré.
  7. J'ai lourdé le dvd à 3 euros, que j'ai du payer 2 à l'époque, enfin bref. Pas pour acheter le Neo hein, juste pour ne plus l'avoir, sur de pas le revoir tellement y'a pas grand chose/rien/que dalle/nib a se foutre sous la dent
  8. JEMO

    Calvaire -Fabrice Du Welz - 2005

    Vu enfin, trainait à 10 euros d'occase, le DVD etait pas donné a sa sortie, mais faisait envie, donc je me suis lancé. Deception. Vu la réputation que le film se trimbalait, j'aurais peut etre mieux fait de lire ce thread avant. Le film tente bien de souligner son cheminement et nous informe par plans symboliques là où il est censé en être et nous avoir amené psychologiquement : la fourgonette cramée et le mec assomé au sol dans ce long plan débutant l'enfermement plus concret et violent, jusqu'à la scène de reveillon et de folie filmée en zoom tourbillonant et cut sur parties de visages r
  9. Grosse deception, Gondry n'exploite pas trop son sujet, son film est avant tout un écrin pour son univers, qui finit par se repeter et tourner en rond, ça se traine en longueur et il est incapable de mener correctement son histoire, l'ennui gagne assez vite. Chabat fait du Chabat, Gainsbourg et de Caunes confortent le public bobo, c'est limite prétentieux derriere ses airs naifs et regressifs. Tenir jusqu'au bout a été proche du calvaire, et la pensée d'une deuxième vision me pétrifie
  10. JEMO

    Le Chat qui Fume

    Ayé je l'ai. Acheté neuf à prix fort 20 euros avec mes vrais sous à moi et tout Sinon ok c'est bien de l'avoir acheté déjà, mais on est obligé de le regarder ou pas après ?
  11. Je comprends pas non plus pourquoi tant de haine pour ce film. Inférieur à Anaconda déjà bien bis mais ô combien sympathique avec une bonne ambiance, donc fallait pas s'attendre à autre chose qu'une suite du meme tonneau (psychologie des personnages taillée au sylex, exotisme bon enfant, etc) Et c'est le cas, avec quelques réserves mais pas de quoi crier à la deception flagrante ou au scandale. Ca se traine un peu plus, ça lorgne trop du coté du film d'aventures pur, la fin est expédiée, les anacondas sont montrés et tués a la va vite parce qu'il faut bien finir mais le film est deja aill
  12. tout pareil, bonne surprise également, je comprends pas la volée de bois vert qu'a pu se prendre ce film. c'est clairement pas le film du siècle mais il est suffisament reussit et à part pour mériter qu'on s'y arrete, voir mériter qu'on le possède. le traitement psychologique est convaincant. Edité par Néo donc on y va presque les yeux fermés un peu sur le meme mode que la Louve sanguinaire : film mineur, pourquoi bancal ou minimaliste, mais qui possède un caractère suffisament particulier.
  13. BVP c'etait du no limit a une heure de grande ecoute, je trouvais ça délicieux de voir un tel truc programmé a une telle heure, en plus du fait que c'etait hilarant. Je trouvais Baffie tres fort dans les ressorts et la construction de ces petites histoires over-speed et totales vulgaires, c'etait la premiere fois que je le voyais faire quelque chose d'écrit en dehors de son free style poil a gratter téloche, et je trouvais ça prometteur. Les clés de bagnole, pareil que certains, vu en salle quasi-deserte, partagé entre le bon moment global que fait passer le film et certaines faiblesses, Ba
  14. Vu ! enfin. Vu la réputation du film je m'attendais a du gros Z foutraque, et en fait c'est plutot du bon gros bis qui débourre, plutot pas mal torché et généreux, pas si fauché que ça. Bon ok c'est pompé en tous points sur Les dents de la mer, ça a le mérite d'etre clair et de pas trop noyer le poisson (huf huf huf) sur ce point, c'est quand meme bien nawak par ci par là (le requin qui déplace des pierres et tire des ficelles, les maquettes et stock-shots pourris) mais Castellari ose pas mal de trucs et ne complexe jamais face à son requin, avec une bonne santé jamais prise en défaut. la
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