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Steve

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Tout ce qui a été posté par Steve

  1. Je ne suis pas impartial, mais j'ai bien aime, meme si c'est vraiment "style over substance". Un peu a la Neon Demon en quelque sorte. J'ai trouve juste l'univers vraiment bien foutu. Je pense qu'il vaut mieux ne pas trop en savoir sur le film, car le film est resume dans son pitch de 2 lignes. Faut juste savoir rentrer dedans, Amirpour partant un peu dans tous les sens. Mais le resultat assez poetique. Et puis rien que pour la double amputation sur du Ace of Base de l'heroine au debut, ouz6vQ80dag
  2. Le 22 septembre sur Netflix Worldwide
  3. Cette saison 4 ! Difficile d'en parler sans trop divulguer de choses. Comme les autres saisons, on passe lentement du rire à une authentique déprime (on atteint des profondeurs là avec l'episode 11). Je trouve que la série a vraiment trouvé ses marques désormais. Même les persos les moins percutants comme Todd y trouve finalement leur place.
  4. Tiens c'est qu'elle fait son effet cette scène dans le contexte mondial de cette ressortie
  5. Je remonte le topic pour dire que la version 3D est super clean et efficace. C'est pas non plus l'experience ultime et necessaire mais certains plans pesent. Quant au film, ca fait de toute maniere plaisir de le revoir sur grand ecran.
  6. J'ai pas accroché pour l'instant. Faudra voir si mon jugement sera rehaussé après la sortie du deuxième film dans 2 ans. En l'état, le film dispose d'atouts incontestables (ambiance Stranger Things, jeunes acteurs sympathoches, gros travail visuel sur les scènes de cauchemars), mais ne fait pas une utilisation vraiment convaincante du concept original. Je trouve le rythme complètement à la ramasse, y'a 2/3 du film qui enchaine ces scènes de vision d'horreur sans aucune anticipation et mise en contexte. Le perso de Grippe-Sou a une scène fantastique au début du film où son côté manipulateur e
  7. Steve

    Grave - Julie Ducournau - 2016

    Deleted Scenes Trailers Audio Commentary with Julia Decournau and film writer Emma Westwood (Blu-ray only) Raw À Votre Goût - An in-discussion featurette with Writer/Director Julia Ducournau & Film Critic Emma Westwood (Blu-ray only) Australian Premiere Introduction with Writer/Director Julia Ducournau & Monster Fest Director Kier-La Janisse (Blu-ray only) Australian Premiere Q&A with Writer/Director Julia Ducournau moderated by Monster Fest Director Kier-La Janisse (Blu-ray only) Genre Matters: Women Genre Filmmakers - Panel Discussion with Julia Ducournau, Briony Kidd, Mattie Do,
  8. Steve

    Grave - Julie Ducournau - 2016

    Pour les fans, l'edition australienne ne se fout pas du monde
  9. Vu en IMAX 70MM, je suis trop fier. C'etait majestueux. Mais... Le film m'a laissé froid comme rarement. J'ai les mêmes reproches que la plupart des rares critiques négatives. La narration éclatée pour cacher le manque de dramaturgie, les persos desincarnés, le score omniprésent de Zimmer, ... Je ne me suis pas accordé avec la vision de Nolan, et c'est dommage tant c'est un vrai spectacle en salle. Je ne suis pas contre ce genre de film roller coaster, comme Gravity ou Fury Road, mais là ca n'a pas pris. Peut etre qu'en voulant à tout prix eviter les CGI, les prises de vues s'en trouvent u
  10. Dans ce volet final de la trilogie, César, à la tête des Singes, doit défendre les siens contre une armée humaine prônant leur destruction. L’issue du combat déterminera non seulement le destin de chaque espèce, mais aussi l’avenir de la planète. J'avais bien aime le premier, encore plus le second. Celui-ci, meme s'il reste un bon film a part entiere, est un peu laborieux quand il s'agit de raccrocher les wagons avec la mythologie originale. Heureusement, ces defauts ne concernent qu'une partie minime du film. Le reste tente quelque chose d'assez ambitieux entre tragedie grecque, references
  11. Dans le camp de ceux qui ont trouvé pas si glop que ca. Déjà je ne suis pas un gros fan de zik ni de film de casse, donc ca partait mal. A la limite heureusement qu'il y avait la petite sous-intrigue a la True Romance / Drive avec Deborah sinon j'aurais pas supporte 2h de ca. Mis a part Jon Hamm, j'ai trouvé tous les bad guys insupportables. Le film trouve grace pour moi dans son troisieme acte, moins pretentieux, plus bis, ou le perso principal se reveille enfin. Concernant le style chore-musique-montage, c'est plutot bien passe, surtout que j'ai vu le film en 4DX, et du coup ca rajoutait u
  12. Steve

    Okja - Bong Joon Ho (2017)

    Comme Snowpiecer, quelques excellentes fulgurances noyees dans un truc un peu vain. Je m'attendais a vraiment me prendre le message du film en pleine face, mais bonjour la finesse. Entre Tilda et ses sbires cartoonesques et les activistes badass, j'ai eu du mal a m'attacher vraiment sans compter qu'on ne voit absolument pas le côté des consommateurs. Si le film avait montré un peu plus comment Mirando vendait sa viande en convaincant les gens que c'etait pour le bienfait de la planète, c'aurait ete super edgy pour le coup. Bon enfin, c'etait divertissant.
  13. J'ai pas accroche, mais alors du tout. Le cast principal en fait des caisses, c'est filme bien plan-plan, et l'intrigue de chaque episode se denoue de maniere previsible. Je suis alle jusqu'au bout de la saison 1 pour voir si ca allait suffisamment titiller mon interet pour la saison 2, mais non. Compare a Platane, la douche est froide. En plus les guests sont plutot choyes ici, contraiment a ce dernier. Y'a que l'episode d'Audrey Fleurot qui sort un peu du lot, sinon j'ai juste trouve que c'etait une succession de lieux communs et de name dropping.
  14. Steve

    Wonder Woman - Patty Jenkins (2017)

    Ca ne revolutionne pas le blockbuster c'est sur, mais je ne me suis pas fait chier une minute (et pourtant dieu sait que j'en avais raz le bol des recents DC / Marvel). Y'a plein de defauts voyants (cgi assez degueus, score lourdingue, un big boss nanardesque pour un final a la Casshern ), mais le perso principal deboite. Totalement badass, feminine, moderne. Pour un jeune public, je trouve que c'etait une representation ideale. La manière dont elle tire son epingle du jeu dans le monde des Hommes, par petites touches, est super bien vu.
  15. Steve

    Okja - Bong Joon Ho (2017)

    Je ne vois pas ce que Netflix aurait a y gagner. Il faudrait engager des frais supplementaires de marketing and de distribution d'une part et partager les recettes avec tous les acteurs d'une exploitation salle de l'autre part. Le seul truc qui pourrait a la limite peser dans la balance ce sont les prix que ces films pourraient raffler. Je crois que c'est encore la raison pour laquelle ils sortent encore les films en salles aux US pour concourir aux Oscars. Donc pas une si mauvaise strategie de la part du festival de Cannes de proposer ca pour l'annee prochaine. Par contre, oui il faudrait rev
  16. Steve

    Okja - Bong Joon Ho (2017)

    Ca a l'air de carrement deboiter je trouve
  17. Steve

    The Last Face (2016) Sean Penn

    Ca m'apprendra a etre curieux et etre alle voir ce que c'etait
  18. J'ai rate les 10 dernieres minutes lors d'un voyage en avion. Ca fait deja 6 mois mais je me demande quand meme comment ca se finit cette histoire. Help me DPG-nobi you are my only hope.
  19. Un amnésique dont le mystérieux passé de machine à tuer revient à la charge alors qu'il doit combattre un baron de la drogue. C'est clairement package comme The Raid 2.5, mais c'est presque tout aussi jouissif. L'histoire est basique au possible, mais on retrouve pas mal de trognes des deux films d'Evans, et y'a du boulot sur les choregraphies et les situations dans lesquels elles sont exploitees. La musique est trippante aussi. Bref, difficile de faire la fine bouche. Oe0nQ0TeZjU
  20. C'etait Nan mais c'etait un claquage de beignet visuellement mais le scenar est generique au possible. John C. Reilly amuse la galerie, Sam L. Jackson a ses punch lines, le reste du cast est tout naze. Mais Kong est beau, le reste du bestiaire poutre, et c'est un peu pour ca qu'on est venu quand meme. Mais je repete, visuellement ca claque un max !
  21. En effet, ca se regarde tranquille. Un peu comme la serie docu "Making A Murderer", on se prend non seulement au jeu de savoir si oui ou non OJ pourrait etre coupable, mais c'est surtout la description de l'enquete et du proces qui force le respect. Quand a l'impact de cette histoire sur la societe americaine, on la comprend un peu mieux de l'exterieur grace a la serie. Les acteurs qui jouent les avocats de l'accusation sont excellents. Leur role est plutot ingrat, mais ils transforment ca en atout. nAyn1gDBc7s
  22. Sud-Ouest de la France, hiver 2017. Un motard blessé quitte les lieux d’un carnage. Le mystérieux fugitif trouve refuge chez les Petit, une famille de fermiers qu’il prend en otage. À ses trousses : des barons de la drogue colombiens, le lieutenant colonel Massé du Réaux, et un tueur à gage d’élite, qui sont bien décidés à le neutraliser, par tous les moyens. L'homme a déclenché une vague de violence dont personne ne sortira indemne... C'est tres bien emballe, c'est propre, et y'a un vrai amour du genre mais c'est neanmoins un peu laborieux avec ces trois histoires qui se croisent pour jus
  23. Le nouveau film de la real de A Girl Walks Home Alone At Night Apres un petit extrait diffuse lors de la selection du film a Venise [vimeo]181609389[/vimeo] Voici le teaser trailer A post-apocalyptic story set in a Texas wasteland populated by a motley assortment of rugged folks, including cannibals. 1NrjKgwqNOU
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