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Yatta-Man

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Posts posted by Yatta-Man

  1. Beaucoup aimé aussi! C'est simple et efficace, ça va à l'essentiel, ça se perd pas dans des ramifications dont on se branle la tartine. J'aime beaucoup la galerie de personnages, et comme dit DPG, je trouve qu'il y a pas de "citations" dans la mise en scène où des idées un peu "maniérées" avec des effets clipesques ou un peu trop appuyés, tout en réussissant à avoir une identité propre. Et puis rien à faire, j'adore les ambiances "néons blafards", sans que ça fasse "ultra années 80" comme le veut la tendance. La carrière post twilight de Pattinson est définitivement intéressante, et hâte de voir la suite pour lui. Et puis pareil, la B.O. de Oneohtrix Point never tabasse (j'avais un peu peur quand j'ai vu qu'il y avait un duo avec Iggy Pop mais il est excellent). Bref, mon avis est un peu foutraque, mais j'ai beaucoup aimé!

  2. Après avoir remis un peu un pied en France avec Réalité, avec un cast essentiellement français, Quentin Dupieux semble vouloir remettre un pied en France et dans une production "grand budget" après le traumatisme qu'a été le tournage de Steak.

     

    Cette fois, c'est une histoire se déroulant dans un commissariat où un homme se retrouve accusé à tort d'un meurtre. Le pitch semble bien classique pour du Dupieux. Gageons que le scénario, écrit par Dupieux, le soit moins (pour l'instant pas dévoilé par la prod).

     

    Au casting, on retrouvera Benoit Poelvoorde dans le premier rôle, aux côtés de Grégoire Ludig, Anaïs Demoustier et Orelsan.

     

    http://cineuropa.org/nw.aspx?t=newsdetail&l=fr&did=331520

  3.  

    Coucou méga surprise, vous ne l'attendiez pas du tout, et pourtant ils l'ont fait: Saw 8.

     

    Huitième volet d'une saga très fatiguée et un peu surcôtée (tout juste 2 épisodes de bons, le reste allant du DTV moyen, à la souffrance cinématographique (Saw 3, yurk),), ça sort en novembre, pile poil pour Halloween, bien sûr. Ca sera pas bien difficile de faire mieux, je l'espère.

     

    Bande annonce:

    vPP6aIw1vgY

  4. Moi j'avoue que je sais pas du tout quoi en penser.

     

    On vient de passer la moitié et j'arrête pas de me demander "mais qu'est-ce que c'est que ce bordel". Ce qui devrait être le cas la plupart du temps avec Lynch vous me direz. Mais ouais là même pour du Lynch, c'est... autre. Comme le dit Prodigy, à la limite, l'épisode 8 est son plus "normal" car basé sur ses fondamentaux. Le rythme est étrange, je m'attendais pas du tout à voir un Dale Cooper gogol même si l'idée me fait rire. On a effectivement l'impression que c'est du troll, je sais pas du tout quoi en penser. Pour autant, j'arrive pas à me dire "pwah c'est nul, j'arrête", je suis en même temps fasciné par l'objet malgré ses nombreux défauts, et curieux de voir comment il va retomber sur ses pattes (pour peu qu'il le fasse ). En fait le principal reproche que je ferai, c'est que ça n'aurait pas dû s'appeler Twin Peaks mais plutôt "David Lynch Présente". Il aurait très bien pu pondre un tel truc sans que ça soit relié à Twin Peaks.

     

    Bref, j'attends de voir jusqu'à la fin mais je sais même pas si j'aurais un avis définitif au final.

  5. Putain, moi j'ai adoré! C'est effectivement très classique dans le fond, mais merde j'ai été complètement happé par ce film. La mise en scène est mortelle. C'est ultra malsain, ça m'a pas mal fait penser à Funny Games dans cet état d'esprit, voir quelqu'un prisonnier d'un lieu du quotidien, d'où tu pourrais facilement t'échapper en apparence, mais qui s'en avère extrêmement difficile au final. On n'est pas là pour rigoler et ça va dans cette direction à fond. J'ai pas grand chose de spécial à dire de plus, mais vraiment un de mes gros coups de coeur de cette année.

  6. baby-driver-poster.jpg

     

    "Chauffeur pour des braqueurs de banque, Baby a un truc pour être le meilleur dans sa partie : il roule au rythme de sa propre playlist. Lorsqu’il rencontre la fille de ses rêves, Baby cherche à mettre fin à ses activités criminelles pour revenir dans le droit chemin. Mais il est forcé de travailler pour un grand patron du crime et le braquage tourne mal… Désormais, sa liberté, son avenir avec la fille qu’il aime et sa vie sont en jeu."

     

    Nouveau Edgar Wright avec un premier film "à part" qui ne fasse pas partie de toutes ses créas avec Pegg et Frost, et qui ne soit pas une adaptation comme Scott Pilgrim ou AntMan (oui ok Antman c'est pas vraiment de lui, mais bon il a bossé dessus et il a des restes de lui, bref). Comment s'en sort-il après Scott Pilgrim que j'ai trouvé effroyable (alors que j'adore la trilogie Cornetto) ? Bah pour ma part c'est toujours pas ça. L'affiche française hurle à qui veut l'entendre que c'est "LE FILM LE PLUS COOL JAMAIS TOURNÉ". Je sais pas si c'est le plus cool jamais tourné, mais en tous cas il fait tout pour te faire croire que c'est le cas, jusqu'à la nausée. En bon amoureux de musique que je suis, ce film a un rapport avec la musique que j'ai trouvé effroyable. En sortant du ciné, j'avais qu'une seule envie: un peu de silence. Y'a 10 milliards de ref musicales qui te sont balancées au visage par tous les moyens: répliques, sound design, illustrations sonores... Infernal, le film ne laisse aucun répit. Dans d'autres films, on utiliserait des morceaux subtilement, avec des choix bien précis d'illustration. Ici, Edgar Wright a trouvé un prétexte scénaristique pour pouvoir en caser partout, tout le temps. Et malgré un choix de B.O. "TARANTINESQUE" comme le hurle l'affiche d'un autre film sorti récemment (le sud-coréen "Sans Pitié") et de qualité, au bout d'un moment j'en pouvais plus. Une vraie technique de stabilo. Y'avait comme une impression de combler du vide tout le temps. L'autre "idée" utilisée avec la musique c'est de rythmer les principales scènes avec les morceaux utilisés en fond sonore, un peu à la Rythm Tengoku. On le montre bien avec le générique. Une idée gentillette qui n'a pas manqué de me faire lever un sourcil: c'est sympa, mais ça pisse pas bien loin, et ça tient plus du gimmick rigolo que de l'idée de génie. Et je me suis dit "j'espère qu'on va pas nous le resservir à toutes les sau-" et bah perdu, parce que c'est le cas. Ce qui donne l'impression que le film repose sur une seule idée de mise en scène et va te la répéter jusqu'à plus soif. C'est vraiment le gros gros GROS point noir du film en ce qui me concerne.

     

    Point noir d'autant plus accentué, je trouve, par le fait qu'il sert de vernis rutilant, mais qui, dès que tu le gratte un peu, peine à cacher un film de gangster des plus classiques, que t'as déjà vu mille fois. Le tout servi dans un univers sans réelle saveur, sans réelle patte, on a même l'impression que la ville se résume à quelques rues. Les personnages ne sont pas très attachants, et ont des dialogues parfois très ennuyeux. On peut reprocher 1001 choses à Tarantino, mais lui sait servir des dialogues, parfois très longs, mais passionnants (pas toujours, ok, mais quand il y arrive, ça marche à fond). Ici, certains dialogues ne marchent pas, sont longs, certains sont répétés (le fait de demander pourquoi Baby écoute tout le temps de la musique) et sont globalement sans surprises. Et je passe sur certaines failles d'écriture de choses pas expliquées, de changement soudain de comportements injustifiés de certains personnages, voire de personnages qui ne servent à rien tout court (le père adoptif de Baby par exemple). Et ce sont des choses que je n'arrive même pas à expliquer tellement il arrive à faire tout l'inverse dans la trilogie Cornetto (persos attachants, idées de mises en scènes qui servent à l'écriture, dialogues intéressants et marrants, etc...)

     

    Reste pour lui quelques personnages sympas comme celui de Jon Hamm l'idole (même si le couple qu'il forme avec Eiza Gonzales est assez insupportable et surjoué) ou Kevin Spacey, un rythme qui réussit à nous tenir éveillés sans qu'on regarde trop sa montre, et moins de trucs gonflants que Scott Pilgrim qui me l'a rendu bien plus sympathique. Pour le reste, ça ne marche pas, c'est beaucoup trop bancal. Le film ne propose vraiment rien de neuf, masqué par une idée de mise en scène répétée ad nauseam, sans véritable identité, et pas très bien écrit. Je commence un peu à douter du père Edgar et comprends de moins en moins l'engouement autour de lui. En espérant que sa prochaine trilogie avec Pegg et Frost remonte le niveau. A côté de ça, il peine à proposer quelque chose de majeur.

  7. Bon bah pffff, je peux pas le nier que j'ai été déçu. C'est con parce qu'il y a de bonnes intentions, mais elles sont rarement concrétisées. Comme la plupart l'ont dit ici, c'est bordélique, on sait pas trop où ça veut en venir et y'a des scènes archi mal filmées ou mal amenées. C'est con parce que j'ai quand même bien aimé la démarche de partir d'un truc assez classique, pour partir vers quelque chose de plus barré, certains parti pris graphiques, et ouais avalanche de streums en latex, même si ceux-ci sont pas très bien mis en valeur ou filmés.

     

    Mais au final, ça n'a pas trop d'impact, j'ai jamais ressenti de tension, le but de tout ça m'a échappé, et il ne m'en restera pas grand chose au final. C'est dommage.

  8. Après "La France Interdite", "Dark Star", "Le Sadique à la tronçonneuse", "Amer", ou encore des rééditions de raretés comme le "Through the looking glass" de Midori Takada, We Release What The Fuck We Want continue sur sa bonne lancée avec ni plus ni moins que la réédition (et première édition officielle en occident, si je ne dis pas de bêtises), de la B.O. de l'adaptation animée de Ghost In The Shell de 1995 par Kenji Kawai. Les précommandes sont ouvertes depuis hier dans deux éditions, une standard et une Deluxe avec pochette argentée, obi (bandeau sur le côté comme les éditions de disques Japonais (ou les vinyles de Data Discs pour ceux qui en ont), livret de 24 pages de notes de Kenji Kawai, et un 45 tours bonus contenant le titre "See You Everyday"

     

     

    Ca se précommande ici (comptez une dizaine d'euros de frais de port) http://wrwtfww.com/album/ghost-in-the-shell-original-soundtrack

  9. J'ai trouvé ça très bien également ! Ça exploite bien son concept de base, c'est efficace, prenant, plutôt bien shooté. Y a pas mal de rebondissements plutôt bien amenés, sans tomber dans le too much, ça joue bien avec les effets visuels, sonores, liés à la cécité. J'ai pas vu le temps passer, j'ai été bien scotché à mon siège quelques fois, et y a vraiment des idées bien barrées qui aide le film à sortir du tout venant du film de genre. Très bonne petite série B, carrée, punchy, et Stephen Lang est glaçant à souhait ! Très fréquentable !

     

    Je viens de le mater, et tout pareil. Excellente surprise!

  10. J'ai passé un bon moment. Le premier est vraiment un film culte de ma jeunesse, donc j'y allais (comme beaucoup j'imagine) avec un sentiment mêlé de crainte et d'excitation. Et j'en ressors finalement satisfait. Oui, c'est moins bien que le premier, mais quelqu'un espérait vraiment le contraire ???

    Mais partant de là, je trouve que Boyle se sort assez bien de cet exercice qui avait tout du casse gueule. Et je trouve le dosage "suite / nostalgie / nouveauté / évolution" plutôt bien équilibré au final. Le film reprend les mêmes 20 ans après, et du coup, le ton est bp plus sombre. Là où le 1 avait des moments très funs malgré des pics de "bad trip", ici on a des mecs tous un peu rincés par la vie, usés, vieillis, fatigués, moralement, physiquement, désabusés. Mais ça n'en fait pas un film de vieux cons ou d'anciens combattants pour autant, ils font avec, chacun à leur manière, chacun en cherchant l'exutoire qui l'aidera au mieux à avaler la pilule. Boyle joue aussi la carte "nostalgie" à mort, entre reprise de scènes, caméos, clins d'oeil musicaux, voire décalques modernisés (Choose Life), mais je trouve ça fait plutôt habilement et intelligemment, loin du lourdingue qu'on peut avoir dans tant de suites / reboots bâtards. Et il reste une inventivité visuelle propre à son auteur, qui de ce côté là garde un très haut niveau d'exigence !

    Enfin voilà, je pense que je pourrais encore en dire beaucoup, en détaillant le sort des persos, telle ou telle scène, mais peu importe. Je trouve le pari réussi. Bien évidemment pas la claque que fut son prédécesseur, mais vraiment un trip qui mérite le coup d'oeil !

     

    Ouais voilà pas mieux, tu as tout à fait résumé ma pensée

  11. j'ai l'impression d'une parodie en fait, on dirait des gens qui veulent faire du Stupeflip mais qui n'y arrivent pas.

     

    C'est exactement ça, et du coup je trouve ça encore plus triste.

  12. Puisqu'on est dans les vieilles gloires qui font leur comeback, personne pour parler du dernier Pixies ?

     

    Tu m'étonnes, parce que c'est pas terrible tout ça. Le précédent s'était fait défoncer, mais j'ai jamais trop compris, en se mangeant des 1/10 un peu partout. Je veux bien croire que c'était moins bien qu'un trompe le monde mais quand même, y'avait des morceaux à sauver. Là c'est pfff... L'album semble mieux "apprécié" (pour ainsi dire, il s'est récolté quand même des critiques mitigées), mais moi je comprends pas. C'est pas inaudible, c'est pas mal produit. Mais c'est CHIANT putain. C'est digne de passer sur RTL2 entre Louise Attaque et Jeune et Con de Damien Saez. Y'a jamais rien qui décolle, c'est du rock à papa bien bedonnant, difficile à croire que ça porte le nom de Pixies. Y'a même un morceau hommage à Kim Deal qui est une resucée de Where is my mind. Intention louable, mais bon si c'était pour faire ça. BRef, je crois qu'il n'y a définitivement plus rien à en attendre à part leurs concerts qui eux restent plutôt cools. On se repassera les vieux albums pré séparation.

  13.  

    Bon bah il est là, et ça s'écoute légalement ici:

     

    Annoncé à grand renfort de campagne Ulule en fin 2016, il a réalisé l'exploit de péter un des records européens de crowdfunding. Mais bon c'est pas très intéressant.

     

    Et je vais pas y aller par 4 chemins: c'est pas terrible, voire limite nul. C'est mou, ça se répète, c'est un album qui n'a rien à dire (une bonne moitié des morceaux qui répètent que le stup stup crou crou cric crac c'est super), l'univers qui faisait la force des précédents est aux abonnés absents. Les anciens comparses de King Ju se font cruellement absents (ils sont là mais chacun sur un morceau), on s'ennuie, c'est trop long pour ce que ça a à dire, les instrus sont pas top, on dirait des démos ou des versions de travail d'anciens morceaux (y'a même des morceaux où il recase des phrases et des couplets entiers de vieilles chansons ). Quelques moments sympas quand même, genre les morceaux planants, plus calmes, plus psychédéliques, mais ça fait maigre. Bref, j'en attendais pas grand chose à la base (j'ai découvert plein de trucs entre deux), mais je ne demandais à qu'a être agréablement surpris en bon fan. Mais il n'en n'est rien. Je déconseille, et ça me fait mal de le dire.

  14. Bon bah moi j'ai plutôt bien aimé. Sans être un film essentiel de ma jeunesse (vu sur le tard), j'aime beaucoup le premier aussi. Mais je n'attendais strictement rien de cette suite. Du coup je suis plutôt positivement surpris. Alors oui du coup par rapport au 1, c'est très soft, très gentillet, mais ça ne m'a pas plus gêné que ça. Il ne marquera pas une empreinte indélébile contrairement à son aîné, mais j'ai eu plaisir à retrouver les persos, c'est bien réalisé (c'est beau), j'ai suivi sans regarder ma montre. Après, c'est peut être un peu trop long et foutraque, mais qu'importe, j'en suis ressorti plutôt content. Vu comme 9 suites tardives sur 10 sont nulles à ièch, je suis donc plutôt content d'avoir affaire "simplement" à un bon film. C'est tout ? Certes. Mais c'est déjà pas mal.

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