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chatterie royale

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Messages posté(e)s par chatterie royale

  1. Alors Lex il arrive et pour détruire Dieu, il le rabaisse au niveau de l'homme, lui demandant de faire un crime d'homme. De tuer un innocent. Batman.

     

    c'est dit nulle part ça.

     

    il lui dit juste "va buter batman ou je te crève ta reum" et quand il revient 30 minutes plus tard il dit "flûte tu es vivant, alors je te présente doomsday"

     

    et pourquoi lex il veut que batman meure ?

    parce que batman lui a volé son morceau de kryptonite ? mais s'il veut que superman meure des mains de batman, c'est plutôt opportun, non ?

     

    et si batman avait tué superman comme prévu, il lui sert à quoi doomsday ?

    t'es milliardaire au sommet de la pyramide, tout le monde te mange dans la main et tu envoies un golem qui casse tout y compris ta tour ?

     

    si le but c'est juste, comme tu dis, de rabaisser superman au niveau d'un homme, il avait déjà réussi son coup au début du film : il a fait porter à superman le chapeau du massacre à nairomi (superman qui tue des gens par balles, crédible ), il se pointe à son procès ...et là lex fait péter le palais de justice avec un fauteuil piégé, tout le monde meurt sauf superman qui ressort donc libre. c'est quoi le but de niquer son propre coup monté ?

     

    et là tu vas me dire peut-être que c'est pour rajouter le chapeau de cette explosion sur la tête de superman, mais qui va croire que superman utilise des bombes maintenant ?

     

    et les lettres du mec en fauteuil roulant pour bruce wayne, elles font partie du super plan aussi ? Lex sait que bruce wayne est batman ?

     

    par contre lex il connait l'identité de wonder woman, il a un dossier dessus. elle se pointe à son gala de bienfaisance ...et il s'en branle ?

     

  2.  

     

    Après, un bombardement nucléaire et biologique, tous les adultes ont été transformés en créatures mangeuses de chair humaine. La série suit Josh Wheeler, un jeune lycéen de 17 ans à la recherche de sa petite amie Sam dans le monde post-apocalyptique de Glendale en Californie. Il est accompagné d'une bande de marginaux comme lui. Il peut compter sur Angelica, une pyromane de 10 ans, et Wesley, une ancienne brute de son lycée devenu un samouraï pacifiste, pour rester en vie parmi les différents clans d'adolescents qui dirigent dorénavant la ville

     

    je n'ai pas lu la bd d'origine et je sais bien que je ne suis pas le public-cible donc il me sera certainement difficile d'en parler avec justesse.

     

    ça démarre comme une sorte de Parker Lewis dans un monde post-apo avec des (rares) zombies et des clans bigarrés façon Warriors. l'ombre de John Hugues plane parfois lourdement, la série n'hésite pas à loucher très fort sur Breakfast Club et Matthew Broderick, aka Ferris Bueller, se voit attribuer le rôle de proviseur du lycée.

    En soi ça aurait pu être vachement cool, mais on est sur netflix en 2019 et les choses ne peuvent pas être aussi simples

     

    le premier truc qui étonne c'est l'incohérence dans le style et le ton d'un épisode à l'autre. on comprend vite que les scénaristes et réalisateurs tournent beaucoup. ce qui peut donner de bonnes surprises comme le mélange sitcom/meta-sitcom/série "normale" de l'épisode Canta tu Vida (on se croirait un peu chez Eerie Indiana) ou de mauvaises comme l'épisode avec RZA qui cumule à peu près tous les effets de réalisation les plus faussement cool et véritablement relous possibles, en balançant des tonnes de références "pop".

    Car il y a aussi en fil conducteur un côté "geek" qui peut tourner au déballage de références gratuit et lourdingue.

     

    Mais tout cela laisserait entendre que la série est plutôt légère et potache, or plus on avance plus l'aspect teen-drama premier degré prend le dessus. Parce que ouais, c'est la fin du monde, tous les adultes ou presque sont morts, ainsi qu'une partie des ados (les enfants n'existent pas visiblement), mais tout ce petit monde vit recroquevillé sur son quartier, son ancien lycée et les vrais enjeux c'est "est-ce que machin m'a trompé ?" et "wah t'as vu il est trop jaloux". Le point d'orgue est l'épisode flashback en huis clos dans l'appartement du héros qui flirte vaguement avec le malaise à la larry clark.

     

    Quand tu vois 2 jeunes de 16 ans, amoureux, en couple, qui ont envie de baiser et qui dégainent une "appli de consentement" genre préservatif numérique contre le viol, tu te dis qu'il y a un truc glauque avec la génération metoo

     

     

    Et pour le plus grand bonheur de nicklezob, l'esprit SJW vient progressivement s'instiller partout, voire tout saturer. Les obsessions sur la race, la sexualité et le genre semblent parfois tourner à la névrose. On ne s'étonne même plus de voir un personnage déclamer qu'en tant que noir et homosexuel il est le moins privilégié de tous, alors qu'il est fils de dentiste plein aux as, vit dans une jolie maison d'un quartier cossu, fréquente un lycée de bourges où il est parfaitement intégré, fait même partie des mecs populaires, très en vue dans l'équipe de football, et que strictement personne ne le stigmatise parce qu'il est noir ou homo à part éventuellement son propre cousin, noir lui aussi.

    On a également droit à un poignant discours sur l'odeur du vagin qui est un cliché construit par le patriarcat toxique. Sérieux les gars, tout a pété, la société s'est effondrée, vous n'avez pas l'eau courante, vous portez les mêmes vêtements depuis le début de la série ...et vous vous demandez si l'odeur de votre cul c'est une construction sociale ?

    Il y a aussi tout un épisode dans le clan des amazones féministes. Franchement je n'ai rien vu de plus radical dans leur discours que dans celui des autres filles des autres clans (enfin tout tourne autour de 2-3 clans, les autres sont à peine mentionnés).

     

    Tout cela aboutit à une conclusion qui prend tout à contrepied et n'a aucun sens. mais en fait rien n'a vraiment de sens depuis le début, donc pourquoi pas ?

  3. j'ai oublié :

    - ils ont repris la fin de dark knight rises, twist inclus, sans une once de vergogne

    - pour illustrer leur parfait amour, à un moment clark kent rejoint lois lane dans son bain tout habillé. il garde même ses pompes avec lesquelles il a marché dans toutes les merdes de chiens de metropolis, c'est dégueulasse putain

  4. J'avais maté Man of Steel uniquement pour ne pas être à la ramasse sur celui-ci. Bien m'en a pris parce que là ce ne sont même plus des films mais des gros épisodes de série.

     

    L'épisode du jour s'appelle batman vs superman, tu sais que tu viens pour ça. Tu sais aussi que les mecs vont pas lâcher l'affrontement au bout de 10 minutes. Mais quand même, 1h30 d'attente c'est long, surtout quand il ne se passe presque rien à part quelques brèves escarmouches avec des terroristes musulmans et russes.

    Et quand le combat arrive, il dure pas bien longtemps, se conclue sur un "oups malentendu, on est copains" et enchaine sur une baston de golem lambda tout moche.

     

    Après il y a un problème évident de casting. Affleck l'endive apathique rend mal en Batman/Bruce Wayne. Le voir s'entrainer à tirer des pneus et taper dessus pour se battre avec un super saïen est ridicule.

    C'est rien à côté d'Alfred. Passer après michael caine, c'était pas évident mais ça n'excuse pas tout : j'ai passé 1h à me dire que Robert Downey Jr avait pris un coup de vieux et était tombé bien bas avant de comprendre que c'était Jeremy Irons qui été tombé bien bas à imiter Robert Downey Jr qui a pris un coup de vieux

    Il y a wonder woman qui fait la potiche inutile jusqu'à la baston finale, et encore même là elle était pas indispensable.

    Mais le must du must c'est bien entendu lex luthor incarné par mark zuckerberg.

     

    Si un fan du film comme stéphane pouvait m'expliquer son plan, ce serait cool

     

    Au final je l'ai quand même préféré a man of steel parce qu'il y a un batman en version vigilante véner qui tire à balles réelles, plante des couteaux, casse des bras, marque les vilains au fer rouge et les fait exploser à la grenade et au butagaz. Ses 2-3 scènes d'action dédiées sont bien plus lisibles que celles des 3 Nolan.

  5. Cas d'école du film de super héros de 2h30 qui dure une bonne heure de trop.

     

    Ça commence par krypton. Une demi heure pour nous raconter ce qu'on sait déjà tous : supernourrisson est envoyé sur terre et la planète est foutue. Fallait-il vraiment caser des acrobaties à dos de dragon et des plongées dans les piscines de foetus pour raconter ça ?

     

    Une fois sur terre c'est un festival de niaiseries qui culmine évidemment avec le coup du clébard, sacrifice gratuit et risible par excellence.

     

    Heureusement tu as droit à deux séquences de baston pour compenser. Là le film vire au DBZ live avec une destruction sans merci de smallville et metropolis. Snyder semble chercher tous les moyens possibles de casser un immeuble sans montrer de victimes. A la fin, même le général Zob en a ras la casquette, alors il retire sa super armure et superman lui rentre le slip dans la raie en 2 minutes.

     

    Sinon le personnage le plus cool et charismatique c'est la caporale de zob. J'aurais préféré un film sur elle.

  6. J'ajoute que les premiers réactions que j'ai pu lire sur Facebook c'était justement des questions genre "c'est pas trop féministe"? Putain mais c'est à gerber comme question... Depuis quand c'est devenu une grille d'appréciation d'un film ?

     

    "facebook"

    le voilà votre problème

  7.  

    même si on ne comprend pas trop l'adhésion du public envers le joker à la suite du triple assassinat des traders dans le métro, à part les Unes de journaux

     

    me demande si Todd Philipps n'a pas été dépressif à un moment de sa vie, pour Joaquin c'est certain...

     

     

    Eh bien ça peut paraitre fou mais il se trouve que ça c'est tiré d'une histoire vraie.

     

    en 1984 un "citoyen sans histoire" ouvre le feu dans le métro de manhattan, non pas sur 3 traders mais 4 jeunes délinquants qui lui réclamaient de l'argent. Dans un contexte d'insécurité croissante à NY et avec le soutien de la NRA, il devient un temps dans les medias et l'opinion publique une sorte de héros de l'auto-défense, le "subway vigilante".

    https://en.m.wikipedia.org/wiki/1984_New_York_City_Subway_shooting

     

  8. Les mecs ont vu que le public (pas spécialement moi, mais le vrai public quoi) avait vachement aimé les scènes d'action surdécoupées et les réflexions pompeuses du 2e épisode et ils se sont dits : ouhla on va en mettre moins

     

    Ça commence sur une prise d'otage totalement over the top pour introduire le méchant. Ca vaut pas le braquage du joker, mais on fait avec.

    Le début du film est plutôt intéressant : catwoman dans le rôle d'arsene lupin, rené la taupe/bane qui fait ses galeries partout sous la ville et surtout bruce wayne handicapé, ruiné qui se fait casser le cul et voler son matos. Moi j'aime bien voir un héros qui en chie et là je suis servi.

     

    Mais voilà qu'il se réveille dans le ninjaland du premier film, qui plus est dans une prison indianajonesque. Et à partir de là le film commence à puer des pieds, avec toutes les incohérences que tout le monde a maintes fois pointé du doigt. Il s'aligne sur le niveau des prods marvel les plus puériles : 13 millions de personnes prises en otages pendant 5 mois sans revendication et sans que l'état y trouve à redire, juste le temps que batman se remette de ses blessures qui le font boiter depuis 8 ans en pionçant accroché à une corde et en faisant des pompes

     

    Quand tu crois avoir touché le fond et qu'il ne reste plus qu'à savourer une grosse baston entre un asthmatique et le vengeur enroué, cotillard balance son twist inutile.

     

    Voilà c'est fini. L'instant est grave, les violons montent et 2 minutes après on renie l'épilogue tragique pour finir sur un happy end. Ok, on n'est plus à ça près...

     

    Bilan de cette trilogie : une belle tentative de moderniser batman sur un ton plus sombre et sérieux...qui n'aura pas fait long feu. Au final je crois que je préfère encore le premier parce qu'au moins on y voit batman qui se promène la nuit sur les toits de la ville pour cogner du mafieux et du flic corrompu.

  9. J'avais pas aimé à l'époque et j'aime toujours pas.

     

    Ok le joker est cool et je pense qu'on le doit autant à ledger qu'à ses maquilleurs et son dialoguiste, mais il est noyé dans un tas de trucs qui se téléscopent.

     

    Certains disent le film dense, moi je dirais trop chargé. On dirait parfois qu'on a essayé de faire rentrer au forceps plusieurs films en un. Ça donne des scènes comme celle du parking au début avec la pègre, les chiens, l'épouvantail, les faux batmans, le vrai batman et on capte rien à qui fait quoi. Au final les faux batmans servent à rien et l'épouvantail aussi.

    Et on nous refait le coup vers la fin dans l'immeuble en construction avec batman, les faux jokers, les vrais otages, le swat, les preneurs d'otage, le vrai joker et des filins et de la vision sonar dans tous les sens. Un joyeux bordel.

     

    Entre les deux, le filme s'axe surtout sur harvey dent, avec des discours café-philo sur l'ordre et l'héroisme (tout ça pour se faire retourner le cerveau en 2 minutes à l'hopital) et des jeux de capture entre les gentils et les méchants où le joker a toujours 10 coups d'avance.

     

    Bref ça aurait pu faire plusieurs bons films. Tout mélangé, ça me fatigue.

  10. Il faut la mettre dans la playlist de la nuit nanarland.

    Interrogation totale posée par ce disque : comment est-ce possible d'avoir une chanteuse qui chante aussi faux ? Cristiana je peux comprendre, on est dans une époque où il est facile d'enregistrer. Mais là, bon sang c'est compliqué.

     

    je ne sais pas pour ce disque en particulier, mais j'avais lu un témoignage d'une chanteuse sur bide et musique qui expliquait que, c'était la première fois qu'elle enregistrait et personne n'avait pensé à lui dire de ne mettre le casque que sur une oreille pour qu'elle entende sa propre voix. Les mecs du studio en avaient rien à foutre et ne lui ont rien dit, elle a découvert qu'elle était totalement décalée en écoutant le disque.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    enfin ça c'est sa version des faits, parce que j'ai retrouvé son nom et je suis allé voir sur youtube si cette excuse tenait la route : je vous laisse juger.

     

    4R8PvZ7QbfE

     

     

    la video à 1 vue avant que je clique dessus, j'ai battu mon record de hispter

  11. le Joker m'a donné envie de faire la trilogie Nolan que j'avais laissé de côté (le 2e épisode m'avait suffi, j'y reviendrai sur le topic dédié).

     

    Donner à Batman un ton plus sombre et réaliste après les errances disco de schumacher était une bonne idée, mais le concept n'est pas non plus poussé jusqu'au bout.

    Notamment il reste des gros morceaux de kitsch comme l'entrainement ninja ou la super arme censée détruire la ville qui n'est ni plus ni moins qu'un méga four à micro-ondes magique qui cible l'eau des canalisations.

    Les bastons sont pas très lisibles mais ça passe encore.

    Pour un film de super-héros, c'est plutôt bien foutu et les 2h30 passent bien.

  12. Le niveau de fainéantise au point de reprendre

    la scène de la mort des Wayne telle quelle que dans le Burton

    ok

     

    tu m'as mis le doute et je suis allé revérifier : bah non, je crois pas

     

     

    en plus chez burton c'est le joker/jack napier qui flingue les parents wayne alors que chez phillips, comme chez presque tous les autres, c'est un malfrat lambda. sinon on retrouve bien la sortie d'un spectacle, une ruelle sombre, un flingue et un collier de perle brisé, mais ça c'est pareil chez tout le monde.

     

     

    sinon j'ai trouvé aussi la musique originale un peu redondante

    par contre le thème des temps modernes est bien utilisé, ça m'a donné envie de re-re-re-revoir le film et ça tombe bien parce que france 5 le rediffuse ce soit

  13. Un thriller dramatique bien troussé mais déjà vu mille fois.

     

    Alors c'est sûr que dans le petit monde souvent puéril des films de super héros, ça détonne un peu.

     

    Je pense que la hype autour du film c'est surtout qu'il entre en résonnance avec son époque : il parle d'une société en crise, de déclassement, de solitude, de recul des services publics, d'écarts de richesse, de tensions sociales. Résumer cela à une histoire de puceau frustré, ça me semble trop réducteur.

     

    Comme dit DPG, si ça pouvait motiver hollywood à se sortir les doigts et remonter le niveau, ce serait cool. Mais n'est-ce pas ce qu'on se dit à chaque fois qu'un produit un peu moins niais sort de la grande fabrique des rêves ?

  14. Je ne comprends pas trop ce qui vous choque.

    C'est clairement dit à la fin "ma version de l'histoire est différente du conte qu'on vous a raconté" ou un truc comme ça.

    Comme tous les contes populaires, il n'existe pas de version officielle. Les plus connues et donc "canoniques" sont celles de Perrault et Grimm, puis donc Disney. Mais dans des versions antérieures il n'y a même pas de méchante fée et la belle au bois dormant se fait violer et mettre enceinte dans son sommeil, c'est limite un trip nécrophile

  15. les effets m'ont paru étrangement datés pour un film à budget confortable de gros studio sorti il y a 5 ans.

     

    et je me suis également dit que NWR avait bien du talent d'avoir transformé elle fanning en beauté troublante dans neon demon. là elle a juste l'air d'une courge blonde à nez retroussé.

     

    pour le reste, c'est un disney téléphoné destiné aux petites filles. forcément, je ne suis pas le meilleur public

  16. e pire c'est que les prod, la chaine et les auteurs doivent être persuadés d'avoir fait un truc de fou, ancré dans le réel et leur époque.

     

    Quand je lis cette critique du huffpost, je crois qu'ils n'en sont même pas là. Il sont apparemment juste fiers de leur geste militant consistant à caser un maximum "d'arabes" au casting :

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/les-sauvages-un-exemple-trop-rare-de-diversite-a-la-television-francaise_fr_5d91bfc6e4b0ac3cddab314c

     

    Cet article c'est le dérapage complet : 3 pages sur une série, sans parler de la série en elle-même, juste de statistiques et quotas ethniques chez les acteurs

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