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Dino Velvet

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À propos de Dino Velvet

  • Rang
    Bruno Mattei
  • Date de naissance 05/02/1981

Converted

  • LOCATION
    Nilbog
  1. Une excellente surprise ! Avec cette première saison (The People v. O.J. Simpson), on revit cette affaire judiciaire incroyable mais vraie. Une bataille de prétoire avec ses coups bas, ses attaques personnelles et ses multiples rebondissements. Des enjeux multiples qui dépassent largement le périmètre du judiciaire : un cirque médiatique hallucinant, une question raciale exacerbée, une opinion publique fortement divisé et une ville (L.A.) au bord de l’embrasement (les émeutes de 1992 projetteront leur ombre sur tout le procès). Cette première saison d’American Crime Story, ce sont de
  2. Souvenirs, souvenirs … Fin des années 80. Comme beaucoup de gamins à l’époque, je découvre Gremlins en VHS. L’expérience est mythique (avec Histoire de fantômes chinois et Beetlejuice, c’est sans doute l’un des titres qui a semé en moi la graine d’une indéfectible passion pour le cinéma d’épouvante ). Dans le film, un personnage secondaire me fait forte impression : le voisin grincheux campé, avec brio, par Dick Miller. Si cet acteur restera, pour moi, éternellement rattaché à ce personnage légendaire (Murray Futterman !), il serait cependant honteusement réducteur de le limiter à ce
  3. Une série B horrifique comme je les affectionne Le concept est simple est malin. Typiquement le genre de pitch où l’on se demande pourquoi personne n’y a songé avant. L’idée est bien exploitée et ça donne un long-métrage solide. Joli tour de force : l’affaire ne s’essouffle jamais Et puis ça va à l’essentiel (c’est garanti sans gras), c’est prenant et … même touchant sur les bords (mine de rien, on s’y attache à cette famille). J’ai bien aimé la conclusion badass assez carpenterienne dans l’esprit. Je n’irais pas crier au chef-d’œuvre (ni même au très bon film) mais j’ai clai
  4. Libre à certains de trouver le film poseur et malhonnête. Calculé. A la limite, tant pis pour eux. Pour ma part, j’ai adoré. Déjà, c’est un film-trip et j’en suis friand C’est une œuvre atmosphérique et psychédélique qui propose une expérience proche du cauchemar éveillé. C’est un long-métrage fou qui regorge de moments barrés (rhaaa, ce passage dément dans lequel Red goûte le produit chez les motards de l’apocalypse ! :fou:). Un truc halluciné et hallucinant. Clairement un film qui vous retourne le cerveau (pour peu qu’on soit coopératif ...). Si j’osais, je dirais que ça re
  5. Excellent ! Avec Age of shadows, Kim Jee-Woon (A bittersweet life, J’ai rencontré le diable) signe son film le plus ambitieux et le plus réussi. C’est simple : la séquence d’ouverture justifie déjà le visionnage à elle toute seule C’est une merveille de mise en scène et de découpage. Une vraie leçon de cinéma qui confirme la place de Kim Jee-Woon parmi les réalisateurs de premier ordre au niveau mondial. Notons que ce formidable morceau de bravoure ne sera pas le seul du long-métrage (je pense, notamment, à toute la partie se déroulant dans le train et qui est assez géniale ell
  6. Souvenirs, souvenirs … Eté 1997. Fête du cinéma. J’ai seize ans et je vais voir Wishmaster (pour 10 francs). Je le trouve con mais fun (un peu). Depuis, je ne l’avais jamais revu … et puis j'ai fini par me le caler en DVD il y a quelques temps. Je voulais être sûr de ne pas être passé à côté d’une série B sympathique. La réponse est sans appel : c’est NON Le film est mauvais, sacrément. Le concept, un brin E.C. Comics dans l’esprit, reste bien vu mais le résultat à l’écran est bidon. C’est narrativement ridicule et visuellement cheap Exception faite d’effets physiques
  7. Sans doute la comédie française la plus « autre » depuis Steak ! Film audacieux, frais, foncièrement original. Une relecture barrée de Cendrillon. Un grand nawak souvent jubilatoire (le langage de la République de Bubunne, la fuite à dos de poney, le final ... couillu, etc.). Une caricature acide. Une déconnade étonnamment cohérente aux atours de série Z plastiquement soignée (je sais, c’est assez antinomique). Cela étant dit, Jacky au royaume des filles (quel titre !) n’est pas un film parfait. Loin s’en faut. C’est inégal et ça s’essouffle sur la durée. Le côté « sketch é
  8. Dino Velvet

    Tusk - Kevin Smith, 2014

    C’est drôle à dire mais, finalement, le faux-pas Top cops aura peut-être été une bonne chose Sans ce raté (de l’aveu même de son auteur), la filmographie de Kevin Smith n’aurait pas connu la même inflexion. Nous n’aurions pas eu droit à Red state, ni à Tusk. Tusk, une « comédie horrifique » affichant des dehors hallucinants (dans le genre WTF, ça se pose là). Ce qui est intéressant c’est que, quelque part, cette façade hautement nawak a quelque chose de trompeur. Aussi barré qu’il puisse être (et il l’est sacrément), Tusk n’en est pas moins un métrage rigoureux dans sa facture (prê
  9. Très bon ! Un sacré polar hard-boiled de derrière les fagots. Simple, et terriblement classe Le film fait parfois songer à du Melville (pour la froideur classieuse), à du Johnnie To (pour la réalisation au cordeau), ainsi qu'à certains de ses cousins coréens (les visuels renvoient à certaines oeuvres de Park Chan-Wook notamment), mais il parvient tout de même à se tracer une voie propre. Esthétiquement, c'est vraiment superbe Mention spéciale aux bastons au corps à corps (putain, ça fait mal !) et aux gunfights d'une violence brute qui ne fait pas dans la demi-mesure. Scé
  10. Rigolo ! Un film "ça va chier". Un pur no brainer. Le scénario est crétinoïde (on dirait un vieux Seagal des familles) mais, au moins, le long-métrage n'est pas mensonger Il nous promet de l'action, il nous en offre. Ni plus, ni moins. C'est fait sans panache particulier mais ça a le mérite d'être généreux. Ça défouraille quasiment non-stop (le bodycount est conséquent), c'est fun. Keanu Reeves n'a clairement pas l'envergure pour le rôle mais ça rajoute une petite touche marrante. A noter que les seconds couteaux sont sympas par contre. Le seul truc assez bien fichu, c'es
  11. Un titre que je ne considère pas comme un chef-d’œuvre (loin s’en faut) mais que j’affectionne beaucoup Disons que Maniac Cop possède sa petite magie, et ce pour plusieurs raisons. C’est d’abord la parfaite incarnation d’une célèbre figure du cinéma d’horreur : l’inversion des valeurs, ou quand quelque chose de rassurant devient terrifiant. Un procédé cher à Larry Cohen, à qui l’on doit le scénario. En la matière, la première séquence est exemplaire ... Maniac Cop, c’est également une intrigue ultra-simple, directe, linéaire. Presque candide aux entournures (certaines situatio
  12. J’pète les plombs … A ceux qui chient copieusement sur la filmographie de Joël Schumacher (oui, le monsieur a fait de grosses merdes), je rétorquerai que le bonhomme a signé quelques œuvres assez remarquables (8 MM powa !), Chute libre (nommé pour la Palme d’or à Cannes en 1993, ça veut pas forcément dire grand-chose mais bon …) en est la preuve. J'ai du le voir trois ou quatre fois celui-là. A chaque visionnage, c'est le panard. Eté caniculaire. L.A. est un four. Chaleur accablante pour les personnages. Pour le spectateur aussi. La Cité des Anges est une cocotte minute à deux
  13. Un film de mauvaise réputation auquel j’avais tout de même envie de laisser sa chance. J’aurais mieux fait de m’abstenir Sur le papier, des trucs intéressants : les décors désertiques, le background historique (la Guerre d’Algérie), la volonté de faire du fantastique discret, le fait d’employer une créature issue de la mythologie orientale et relativement peu utilisée au cinéma. A l’écran, c’est tout pourri Déjà, le film a le cul entre deux chaises (guerre / épouvante) et n’arrive jamais à gérer sa dualité. Du coup, il nous rejoue pour la millième fois le coup du groupe de bidasses
  14. Fort sympathique Une petite comédie franchouille saugrenue. A la fois datée (le côté post-68, les grands chantiers dans la capitale) et toujours d’actualité (presque quarante ans plus tard, les travaux publics nous pourrissent toujours autant la vie). Un humour bon enfant mais assez virulent aux entournures (sans avoir l’air d’y toucher, ça dénonce joliment certains travers). En tout cas, on sent clairement l’apport de René Goscinny, co-auteur du script avec Tchernia Les dialogues sont mortels. Mention spéciale pour la première rencontre entre Serrault et Galabru (« On va mettr
  15. J’ai découvert ça il y a quelques jours et j’ai moyennement accroché De l’idée, de la bonne volonté … mais ça ne prend jamais vraiment. D’un côté, le film est pourtant assez dantien : - les thématiques (l’enfance, la petite ville, etc.) - le côté référentiel foisonnant (c’est gavé de clins d’œil) - le casting obligé (Dick Miller et Robert Picardo sont forcément de la partie) - la folle énergie du show de Wak (épuisant au bout de 2 secondes, mais fondamentalement représentatif du cinéma de monsieur Joe ) D’un autre côté, le film est bien bordélique, ça manque sacrément de cohére
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