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Benj

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Messages posté(e)s par Benj

  1. 4146787.jpg

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    L’important, c’est d’être soi-même. Mais pour Nour, 20 kilos en trop et un bonnet en guise de coupe de cheveux, c’est compliqué ! Elle ne semble être une option pour aucun mec… Bien déterminée à enfin séduire, elle a trouvé la solution imparable : la Pole Dance. Avec l’aide d’une prof un peu particulière et de ses deux meilleurs amis tout aussi paumés qu’elle, Nour va surtout essayer d'apprendre à s’accepter. 

     

    Le film est cool, c'est bien écrit, pas trop cliché et correctement mis en scène.

    Mais la fin est tellement à chier qu'elle annihile tout ce qui a été entrepris avant.

    Révélation

    Faire autant d'effort pour au final, ne pas jouer le jeu et y aller à fond, et se cantonner à l'idée qu'on a de soi, ça a servi à rien du tout. Quand la meuf fait la gogol sur scène en disant en gros qu'elle ne changera pas bah c'est un peu nase. Et surtout ce big finale est pas bien foutu.

    Un film déconseillé à Natale.

  2. The-Queens-Gambit-Review-Netflix-tv-seri

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    Cette fiction suit Beth Harmon, une prodige des échecs orpheline, de huit à vingt-deux ans, dans sa quête pour devenir la meilleure joueuse d'échecs du monde, tout en luttant contre des problèmes émotionnels et une dépendance aux drogues et à l'alcool. L'histoire commence au milieu des années 1950 et se poursuit dans les années 1960.

     

    Believe the hype parce que c'est vachement bien. En majeure partie grâce à Ana qui est exceptionnelle. Même la gamine de la première partie du show envoie le bois. Et c'est balèze de réussir à captiver des néophytes  sur les échecs.

    Titre français à chier des bulles.

  3. MV5BNjI1Yjk3NWUtOGU1My00NjA0LWEwNDQtOTNl

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    En 1975, un groupe de bûcherons de Snowflake (Arizona) est engagé par le gouvernement américain. Le soir venu, ils reviennent hagards sans l'un d'eux. D'après leurs dires, il a été enlevé par une soucoupe volante.

     

    J'ai bien kiffé, et pourtant il ne se passe rien pendant facilement 40 minutes, mais entre les deux c'est du lourd. Premièrement ça bucheronne sous fond de country, au milieu une enquête pépère mais qui fait pas chier, et à la fin on assiste à l’expérience qu'à subit ploucboy à l'intérieur de la soucoupe. Et c'est la cerise sur le gateau parce que c'est craaaaaade et bien stressant pendant 10 minutes.

    Et en plus c'est beau, Lieberman sans en faire des tonnes a fourni de belles images typiques des 90's. Et les SFX des ET sont nickels.

    Robert Patrick en cul terreux est fantastique.

     

    C'est dispo sur Prime dans une magnifique copie HD, en VF ou VOsansST. Faut en profiter, sachant qu'à l'heure actuelle il n'existe qu'un BR au monde qui sera dispo chez Imprint en Australie pour pas loin de 35 boules.

  4. 20140703_yokai_saga_2.jpg

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    La Guerre des Yokai raconte l’intrusion dans l’archipel nippon d’un géant en armure assoiffé de sang humain que des archéologues ont imprudemment tiré d’un sommeil séculaire en fouillant les ruines… de Babylone !

     

    Second opus de la trilogie des Yokai après La Malédiction des Yokai, le dernier étant La Légende des Yokai. Puis vint La Guerre des Yoaji en 2005 réalisé par Miike.

     

    Comme une buse j'ai regardé le second avant le premier, mais apparemment cela n'a aucune incidence, vu qu'il n'y aurait pas de continuité entre les épisodes.

    Alors c'est sympa, mais c'est poussif, c'est pas hyper bien rythmé et on a envie que ça se termine vite. Puis la majorité des acteurs jouent comme des chaises. Quand aux Yokai, on les voit mais il n'y a aucune maestria pour les mettre en valeur.

    Après niveau SFX c'est quand même top pour l'époque, hormis 2 ou 3 costumes en mousse.

     

    A priori c'est le moins bon des 3.

    La BA de celui de Miike montre un film blindax de CGI qui piquent les yeux.

     

    Vu sur le coffret édité par Metropolitan/HK. L'image de celui que j'ai vu est propre mais entrelacé comme c'est pas permis.

  5. 9702nizf5evxs3frzycamqulsjw-919.jpg

    Citation

    Quatre amis d'enfance reviennent à la Nouvelle Orléans après le passage de l'ouragan Katrina, pour découvrir leurs maisons dévastées et leurs chances de trouver un travail envolées. Ils se tournent alors vers un gangster local qui les embauche pour braquer un casino.

     

    RZA n'est pas les frères Hughes, ni John Singleton du début. Mais c'est pas mauvais, c'est juste bof.

    La faute à une histoire qui part dans tous les sens pour faire genre et qui aurait mérité d'être allégée de 50% des personnages (le saint, la flic) et de subplots.

    Wesley pèse et défonce le cast facile.

  6. Vu hier sur Prime avec sa VF dégueu.

    Malheureusement j'ai pas pris le film sérieusement quand le ventre mou au milieu arrive. Le père qui revient, le clown, etc... Cette partie m'a ennuyé alors que ça partait bien dans le dégeu et le malsain.

    Mais au final j'ai bien aimé l'ambiance relou et craspec. Je le reverrais bien avec plaisir.

     

    C'est étrange qu'aucun éditeur ne l'ai édité en France. En Germanie ils ont eu une pelleté d'éditions avec moult goodies moches et inutiles, mais avec des bonus intéressants.

    Étonnant qu'ESC ne se soit pas déjà jeté dessus.

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  7. frida_ver3_xlg.jpg

    Citation

    Frida retrace la vie mouvementée de Frida Kahlo, artiste peintre mexicaine du XXe siècle qui se distingua par son oeuvre surréaliste, son engagement politique en faveur du communisme et sa bisexualité. Le film se concentre également.

     

    Film imparfait mais assez bien foutu. Taymor fourni de belles images.

    Molina vole la vedette à Salma, d'ailleurs le film aurait pu s'appeler Frida & Diego vu que l'une ne va pas sans l'autre. Salma fait le job mais elle ne transcende pas .

    On sent l'influence d'Harvey le porc car le film est généreux en roploplos. Apparemment il aurait bien fait chier Salma pour blinder le film de fion.

     

  8. Moi j'ai kiffé, ça nous renvoie 20 ans en arrière en pleine vague des buddy movies.

    Ça chambre, ça se fout sur la gueule et ça emmène pas forcément là où ça voudrait.

    Entre Rambo 5 et ses effusions de sang en CGI pourris et celui là et ses bastons sans CGI y a pas photo.

     

    Jesse V Johnson et Adkins c'est franchement un duo sous coté.

  9. Klapisch à la base je ne suis pas fan du tout, j'ai absolument détesté L'auberge Espagnole et Le Péril Jeune.

    Là j'ai apprécié sans être tombé par terre. Un film tout simple avec des gens normaux qui ne font que des trucs normaux. Bizarrement j'ai trouvé ça rafraichissant, grâce à la vioque d'ailleurs.

    Et puis comme je connais le quartier c'est tout de suite plus sympa de s'y plonger 25 ans en arrière.

     

    Après y a toujours un truc qui me gave chez Klapisch c'est de trouver de la bonté partout. A base de Paris est une fête, avec des gens qui dansent dans la rue ou la meuf qui coure comme une conne pendant des plombes à la fin.

     

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    Citation

    Deux frères pas très futés décident de monter le casse du siècle : empocher les recettes de la plus grosse course automobile de l’année. Pour réussir, ils ont besoin du meilleur braqueur de coffre-fort du pays : Joe Bang. Le problème, c’est qu’il est en prison…

     

    J'ai trouvé ça pas trop mal, ça pisse pas très loin, ça fait le taff correctement et ça divertit ce qu'il faut.

     

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    Citation

    Après avoir purgé sa peine de 4 ans de prison, Ugo Piazza est relâché un an avant son terme pour bonne conduite. Son ancien complice, Rocco, le psychotique homme de main de l'inquiétant baron du Crime, L'Américain, vient le cueillir à sa sortie et lui rafraîchit la mémoire : 300.000 lires ont curieusement disparu alors qu'Ugo était le dernier maillon de la transaction...

     

    Ce qui plombe le film c'est les échanges dans le comico entre Luigi Pistilli et Frank Wolff, plus globalement dès que Frank Wolff ouvre la bouche.

    Sinon l'histoire se suit pépèrement, j'ai même pas grillé la fin.

    Sans Gastone Moschin ça aurait été moins flambant. Le gars qui surjoue Rocco pèse.

    Barbara joue comme une sandale, je sais que y en a qui ont le slip sale après l'avoir vu, moi elle ne me fait ni chaud ni froid.

    Sinon je découvre l'existence et le talent de Philippe Leroy.

    IMDB annonce une suite pour 2020 qui suivra les traces du fiston Piazza.

     

    C'est sur Prime à l'heure qu'il est, en version anglaise avec des STFR désynchronisés.

     

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    Citation

    Louisiane, 1981. Liza Merril hérite d'un hôtel dans lequel un peintre a jadis été crucifié pour sorcellerie, et qui s'avère construit sur l'une des portes de l'Enfer. Devant une succession d'événements tragiques, la malheureuse propriétaire est terrorisée et commence à comprendre que des esprits malfaisants hantent les lieux. Lorsqu'elle prend la fuite pour se rendre dans un hôpital, elle est loin d'imaginer quel cauchemar l'attend.

     

    C'était sympa mais ça ne m'a pas explosé plus que ça. C'est tout.

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    Citation

    Alors qu'il s'apprête a participer au tournoi du siècle, Maverick, professionnel du poker, se retrouve sans le sou, menacé de mort par un mauvais perdant nommé Angel et en butte aux provocations d'une jeune et belle joueuse, Anabelle Blansford, qui multiplie les aguicheries tout en se dérobant obstinément à ses avances.

     

    Découvert hier et j'ai bien accroché.

    Bon Mel fait un peu trop le show par moment, l'ambiance est décontractée et y a un passage chez les indiens qui est cool. Jodie en délurée c'est très bizarre mais ça passe aussi. James Gardner a la classe avec son costume.

    Le caméo de Danny Glover avec les clins d'oeil appuyé par contre c'est vraiment à chier, c'est sympa dans l'idée mais c'est à chier.

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    Citation

    Kai, obsédé sexuel vulgaire qui a tué trois personnes à Hong Kong, s'exile en Afrique du Sud. Dix ans plus tard, il travaille toujours dans le même restaurant chinois. Son patron connaît ses crimes et lui a offert un endroit pour se cacher. Un jour, Kai va avec son patron acheter des cochons à une tribu africaine ; ils remarquent un nombre assez important de cadavres de personnes mortes d'une façon horrible. Sur le chemin du retour, ils ont un accident de voiture en pleine brousse. Pendant que son patron essaie de réparer le véhicule, Kai s'éclipse. Il trouve une femme africaine malade allongée sur le sol et décide de la violer. Un jour plus tard, Kai a une grosse fièvre et va voir un médecin qui lui dit qu'il est probablement infecté par le virus Ebola.

     

    Content de l'avoir vu.

    Après faut que je réussisse à la considérer comme autre chose que le film à réputation sulfureuse qu'il est. Parce que niveau technique, même si y a certains trucs cools, c'est pas la folie. Sans le brio d'Anthony Wong le film aurait été à chier.

    Je ne sais pas si j'ai envie de voir d'autres CATIII, les histoires de viols, tout ça c'est pas mon délire.

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