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Mike Hunter

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  1. Je découvre ce film aujourd'hui: si je l'avais vu il y a 20 ans, j'aurai émigré aux States, serai devenu routier et aurai fait des allers-retours entre l'Arizona et Le Nouveau-Mexique en conduisant un Mack et en ayant une casquette Bud. Le Convoi n'est pas un grand film: l'histoire est franchement stupide, mais il arrive à convoquer tous les mythes du cinéma US et en devient fascinant. Le Duck, c'est un des derniers héros du cinéma américain: il conduit un poids-lourds mais 100 ans auparavant, il aurait chevauché un mustang. Il est sur la Route et n'entend se faire dicter sa loi par personne. Il fait ce que font ceux qui ont des problèmes, il va vers la Frontière en espérant un avenir meilleur. Incarné par Kris KRISTOFFERSON, avec son regard bleu acier, ses cheveux longs et sa barbe, il guide les pauvres et les exténués vers un avenir meilleur, tel Moïse guidant les Hébreux à travers le Sinaï et poursuivi par Pharaon (ou si vous préférez la famille JOAD fuyant l’Oklahoma vers la Californie). Le Convoi bénéficie de l'excellente mise en scène de PECKINPAH qui était un réalisateur de film d'action et savait capturer le mouvement et le retranscrire à l'écran (Regardez Cours après-moi Shériff, et vous verrez la différence en terme de réalisation). En plus, le méchant est incarné par l'immense Ernest BORGNINE!
  2. Greta, une jeune américaine est embauchée en tant que nurse auprès d'une famille ayant un petit garçon agé de 9 ans. Problème: arrivée sur place, elle se rend compte que l'enfant est une poupée de porcelaine. Une production horrifique assez sympathique. Esthétiquement, le film est très réussi, avec une belle lumière qui met bien en valeur le décor de la maison victorienne (Craigdarroch Castle située au Canada) et la poupée. L'actrice principale est excellente, Laurence COHAN qui jouait le personnage de Maggie dans la série Walking Dead: elle rend son personnage crédible et attachant, par sa seule prestation elle tire clairement le film vers le haut. L'histoire n'est pas très originale et on devine assez rapidement ce qui va se passer, mais l'ensemble fonctionne bien. Un film plutôt situé dans le haut du panier, sans être un chef-d’œuvre. Le film a eu suffisamment de succès en salles pour qu'une suite sorte prochainement.
  3. En regardant cette troisième saison, j'ai pensé que la prochaine présidentielle était dans deux ans à peine! Un panorama de la politique française qui est un mélange de (peu de) convictions et de (beaucoup de) haine. On suit toujours Philippe RICKWAERT, ténor déchu du PS, qui manœuvre dans l'ombre avec 300 coups d'avance (il faut bien suivre ce qui se passe, on s'y perd souvent)! Un personnage à qui Kad MERAD apporte son indéniable charisme et sa sympathie, mais qui reste avant tout un mystère. Comme tout homme politique, il navigue entre idéaux et ambitions personnelles, prêts à sacrifier l'un pour l'autre et inversement. La série avance à 200 à l'heure, pulvérisant pas mal de tabous de la Vième République et proposant des situations qui sont, à ce jour, totalement invraisemblables! Mais dans deux ans, la réalité sera peut-être plus incroyable que la fiction.
  4. Vu et pas spécialement accroché. J'ai vu Adoration il y a deux semaines et j'y vois un peu les mêmes défauts: un beau sujet intrigant, un bon casting (Emmanuelle BEART avec sa gueule ravagée par la chirurgie esthétique, elle a vraiment l'ai tarée et au bout du rouleau), une belle mis en scène avec de belles fulgurances poétiques, mais au final, y a pas grand chose qui en sort et ça tourne en rond. Par contre, y a un truc qui m'a fait halluciner sur le DVD: Avant que le film commence, DU WELZ prend deux minutes pour expliquer quelles étaient ses intentions et le pourquoi de ses choix de mis en scène. On sent le type qu'a pas trop confiance dans son film et qui a été bien refroidi par l'accueil.
  5. Un documentaire consacré au tournage d'Une Nuit en Enfer. Loin de la langue de bois promotionnelle et de l'auto-congratulation, Full Tilt Boogie s'intéresse finalement assez peu aux stars et donne principalement la parole aux techniciens et autres petites mains du cinéma. On a droit, en vrac, aux galères de la chef-décoratrice pour construire le Titty Twister, aux assistantes de Georges CLOONEY et Quention TARANTINO, les assistants-réalisateurs, le coordinateur des figurants. Même le type chargé d'apporter les cafés sur le plateau a droit à sa petite séquence. Tout ne se vaut pas et tout n'est pas passionnant, mais dans l'ensemble c'est original et sympathique. Mais la partie la plus intéressante est, selon moi, celle sur le conflit syndical et les menaces de grèves ayant pesées sur le tournage. TARANTINO et RODRIGUEZ ont toujours eu des relations compliquées avec le syndicat des réalisateurs (qui n'a pas, comme la plupart des syndicats US, la réputation d'être tendre.) On n'a que le point de vue des auteurs d'Une Nuit en Enfer, les responsables syndicaux n'ayant pas souhaité s'exprimer (notamment car le tournage du documentaire s'effectuant hors des règles syndicales). Pour ce qu'on en voit, il s'agit plus d'une lutte de pouvoir et/ou d'ego qu'un réel souci de défendre les droits des travailleurs. Un making-of très intéressant! Kikavu?
  6. Mouais, c'était mieux que le précédent (pas dur en même temps), mais c'est pas ouf' non plus. Les auteurs sont systématiquement obligés de faire revenir des personnages des précédentes trilogies tant les nouveaux héros sont creux et inconsistants. Je sais pas s'ils vont essayer de pondre encore une nouvelle trilogie d'ici 3-4 ans, mais s'ils utilisent Finn, Poe ou Rey, ça risque d'être catastrophique!
  7. Deux amis, Steve DRIVER et Tom DONG, veulent percer dans l'industrie du porno californien. Mais les seuls engagements qu'ils trouvent sont ceux de Mope, c'est-à-dire le plus bas de ce qui existe dans l'échelle sociale du porno. Sans trop spoiler, ça ne va pas bien finir. La claque du PIFFF pour moi! Inspiré d'une histoire vraie, le film raconte l'histoire de deux de ces milliers d'apprentis acteurs X qui veulent conquérir le monde et finissent par s'y bruler les ailes. C'est une plongée dans les plus bas tréfonds de l'industrie du porno, celle des pratiques les moins avouables et les plus perverses. Mais contrairement à ce que l'on pourrait croire, le film se montre assez subtil et nuancé vis-à-vis de son sujet: il ne dresse pas un tableau réellement glauque de l'industrie du X et de ses principaux protagonistes (un peu quand même...). C'est avant tout une entreprise chargée de délivrer un produit correspondant aux attentes du client. Les directeurs de studio/réalisateurs/producteurs que vont rencontrer Steve et Tom ne sont pas des ordures finies qui abusent de leur naïveté, mais des managers/chefs d'entreprises ayant des objectifs et clients à satisfaire (d'ailleurs, vu le nombre de conneries que Steve et Tom font, ils s'avèrent plutôt patients et compréhensifs). S'il doit y avoir un certain nombres de véroles et d'enflures dans le milieu du X, je ne suis pas sûr qu'il soit proportionnellement plus élevé que dans l'industrie du cinéma traditionnel. Au fond, les seules choses dont sont victimes Steve et Tom, c'est de leur propre naïveté et de leur immaturité. Ils cherchent absolument à appartenir à un milieu qui n'est pas fait pour eux. Visuellement, le film est tourné intégralement en caméra à l'épaule, ce qui donne un aspect à la fois cradoc et très esthétique, ce qui peut en rebuter certains, mais s'avèrent finalement raccord avec son sujet. Vraiment un très bonne surprise pour moi!
  8. Comme dit plus haut, c'est intéressant, bien fait, mais pas extraordinaire non plus. Il y a l'idée que la situation en banlieues arrange tout le monde car chacun peut trouver sa part du gâteau. Le point de vue est intéressant, évite le manichéisme, mais on est assez loin de The Wire (faut pas déconner!). La scène finale Au final, c'est pas mal, mais je comprends pas l'engouement autour de ce film et la couverture médiatique délirante.
  9. Revu ce week-end. J'adore ce film, il commence très fort avec cette scène où des travelos se font dessouder à coup de fusils à pompes et ne s'arrête jamais. Jusqu'à la fin c'est un enchainement de scènes de mauvais goût/obscène/racoleuse (souvent les trois à la fois). Il y a quasiment tous les clichés du polar français des 80's, les acteurs sont totalement transparents ou en surjeu total. Il y a tellement d'excès et de défauts que cela en devient un plaisir coupable!
  10. C'est extrêmement nawak: autant, si ce n'est plus que Le Faucon. Après, ce n'est pas non plus réellement un nanar de premier choix: Daniel AUTEUIL est simplement mou et n'a pas le jeu hystérique de Francis HUSTER. Quand à Philippe LEOTARD, il est clairement en roue libre, mais fait surtout du LEOTARD. C'est surtout à voir si tu aimes le mauvais goût et l'ambiance des 80's. Pendant que j'y suis, un clip de la chanson de Daniel AUTEUIL, Que la Vie me pardonne: Il y porte le même cuir étoilé que dans L'Arbalète.
  11. Christopher BERGHAM est cascadeur. Lors d'un spectacle, Bella, sa partenaire et également épouse, est tuée. Trois ans plus tard, il est devenu agent de sécurité au sein de la société La Veillance. Le frère de Bella, Leandro se fait embaucher au sein de la même entre prise pour se venger de celui qu'il considère comme responsable de la mort de sa soeur. En 1983, Daniel AUTEUIL est une star. Il vient d'enchainer deux gros succès comiques (Les Sous-doués passent le bac / Les Sous-doués en vacances) ainsi que d'autres comédies qui font de lui un acteur à succès (Clara et les chic types avec ADJANI et la troupe du Splendid...). Mais il a passé la trentaine et sait que ce type d'humour ne peut pas marcher éternellement et cherche à se renouveler. Il va se tourner vers un genre très en vogue à l'époque: le film policier. Plus exactement, vers le polar français des années 80. Mais si, vous connaissez ce genre à base de néons bleus, de solos de saxophone nocturne, de poésie de la zone et d'anti-héros dépressif. Cette tentative de faire moderne et à l'américaine apparait aujourd'hui tellement datée datée que les polars des 70's apparaissent moins ringards que ceux des 80's. Daniel AUTEUIL incarne ici un jeune cascadeur dont la compagne et partenaire de spectacle est décédée lors d'un show. Quelques années plus tard, il devient agent de sécurité. Le frère de l'ex d'AUTEUIL, incarné par un Philippe LEOTARD au mieux de sa forme (c'est-à-dire entre deux cures de désintox) va chercher à se venger. On a également Farid CHOPEL, l'arabe de service des 80's qui joue un chef de gang (enfin d'agents de sécurité) qui va chercher à faire la peau à Daniel AUTEUIL, juste parce qu’il ne l'aime pas (ce qui est un bon motif). Florent PAGNY en homo et amoureux transi sera supportable car il se contente de jouer et ne chante pas. Jean-François BALMER, en salaud de violeur, fout un beau bordel dans ce petit monde et se fait buter deux fois. Un défilé de mode, organisé par Macha MERIL, qui se déroule Porte Maillot ressemble à un show de strip-tease. Les vigiles se baladent flingues à la ceintures, comme des cow-boys modernes. Pour souligner son mal-être, Daniel AUTEUIL roule de nuit avec des lunettes de soleil (ce qui est très dangereux quand on y réfléchit). Le final se déroule sur les marches du Palais de Bercy alors en construction. En bonus, Valérie MAIRESSE, avec sa voix de velours, joue les répartiteurs à La Veillance et Louise PORTAL, avec son accent de la Belle Province, joue une femme qui veut montrer qu'elle en a! Je sais, ce que j'écris parait chaotique, mais c'est à l'image du film: écrit avec les pieds avec des comédiens mal dirigés, la mise en scène est catastrophique et ridiculise un matériel de base qui n'était pas exceptionnel. Rien de marche, n'est construit ou n'est crédible. L'enchainement de certaines séquences redéfinissent la notion d'ellipses tant l'ensemble parait avoir été filmé au jour le jour. Les Fauves est sympathique à regarder, mais uniquement si on a la perversité d'aimer le polar français des 80's. Quand à Daniel, il sait que le pire est derrière lui (L'Arbalète de Sergio GOBBI est sorti l'année précédente) et va tranquillement attendre que Claude BERRI vienne le chercher pour joue Ugolin.
  12. André, jeune ouvrier dans une ébénisterie, et ses copains ont les cheveux longs. Le patron leur ordonne de couper leur tignasse, mais ils refusent. La province ouvrière française de l'après-68. Les Trentes Glorieuses touchent à leur fin et le pire reste à venir. La désindustrialisation et le chômage de masse des années 80 dévasteront ce que l'on appellera le périurbain. Les mœurs commencent à se libérer, mais la Gauche n'est pas encore au pouvoir, les patrons restent les patrons. Inspiré d'un fait divers, La Coupe à 10 francs est un bon film qui décrit le parcours d'un jeune homme sans histoire qui se heurte à plus fort que lui et finit par le payer cher. Interprété par Didier SAUVEGRAIN (la belle gueule de voyou du cinéma français), André n'est pas l'avant-grade éclairée du prolétariat. C'est juste un type normal qui aspire mener sa petite vie normale avec son boulot, ses virées au bistrot avec les copains, sa petite amourette avec une fille des PTT et qui rentre chez ses parents le week-end. Il n'aspire pas à être un héros ou un symbole, mais va le devenir malgré lui. Si le film a d'évidentes qualités (interprétation, écriture mise en scène) et quelques défauts (quelques seconds rôles mal dirigés, des erreurs dans la narration), il est fascinant par sa retranscription de la France ouvrière des années 70 et des rapports sociaux inhérents. Certes, de nos jours le paternalisme patronal n'existe plus, mais la pression sociale vous impose toujours un code de conduite que vous devez respecter. La Coupe à 10 francs est à la fois très daté (le monde qu'il décrit n'existe plus ou est en voie de disparition) et totalement contemporain par son analyse des rapports sociaux (Même si vous avez raison, c'est celui qui a le pouvoir qui aura le dernier mot en fin de compte. Même dans une start-up, le patron reste le patron).
  13. C'était pas terrible (en même temps je m'y attendais). C'est un mélange de niaiserie adolescente et de film de guerre hollywoodien moyen de gamme. Y a de gros problèmes d'écriture (le background des personnage est largement survolé), de mise en scène (les scènes d'action oscillent entre le pas terrible et le franchement ridicule) et d'interprétation (Camélia JORDANA, elle est bien chanteuse à la base?). L'une des scènes les plus stupides doit être l'entrainement au sein de la milice kurde: on a plus l'impression d'un séminaire de Team bulding organisé pour un cabinet de consultants que d'instruction militaire. Je demande pas un Full Metal Jacket au féminin (ça serait ridicule), mais on doit comprendre qu'elles ne sont pas là pour rigoler et se faire des copines. Mais le plus gros souci c'est que Caroline FOUREST a une vision un peu trop optimiste et idéalisé de la guerre: pour elle, l'engagement dans une guérilla peut aider une civile victime d'atrocités à totalement surmonter ses traumatismes, alors que j'aurai plutôt tendance à penser le contraire. A ce niveau, même les Rambo ont un message plus subtil: dans chaque volet, STALLONE insiste sur le fait que son personnage est revenu traumatisé du Viet Nam et qu'il y a laissé une partie de son humanité. Pour Caroline FOUREST, revêtir un treillis et prendre un kalachnikov peut largement remplacer des séances chez le psy. Dans le genre malsain et bien con, on peut difficilement faire mieux.
  14. Comme dit au-dessus, c'est pas génial. Au-delà de tous les problèmes déjà cités (écriture, mise en scène, interprétation...), le plus gros problème c'est que ce n'est pas un Rambo, ce film n'a rien à voir avec le reste de la saga. Certes on parle du Viet Nam et de son traumatisme, on retrouve les capacités de combat surhumaines de l'ancien bérêt vert, mais tout semble greffé artificiellement sur une banale histoire de Direct-To-DVD. Le générique final illustre bien le problème: on a droit à des scènes extraites des précédents opus, comme si les auteurs voulaient rappeler qu'on voit de voir un nouvel épisode, alors qu'il s'agit juste d'un banal film d'action. Très déçu...
  15. Au rayon des idées de merde, voici la dernière nouveauté, le reboot de New Jack City: https://www.vanityfair.fr/actualites/articles/un-reboot-de-new-jack-city-est-en-projet/76961?fbclid=IwAR32wEE8Cz09vYkv4yAgGuds-po5J15RPk2GEH5Rb10UIoQGeXp4YYe4-z0 Je vois pas l'intérêt de rendre le film plus actuel, ce qui fait l'intérêt de New Jack City, c'est qu'il a parfaitement su restituer l'ambiance du NY fin 80's/début 90's avec les fringues, la zic... Si Nino a un iphone au lieu d'un portable de 2 kilos, ça perd tout son charme.
  16. J'ose à peine imaginer le reste de la prog'...
  17. Vous parlez bien de ça? C'est quoi ce truc? ça va vraiment être projeté au Max Linder?
  18. Un article de Slate sur lequel je viens de tomber. DPG signale que Stuart GORDON et Brian YUZNA ont bossé sur le scénar, en fait ils ont fait beaucoup plus: http://www.slate.fr/culture/hollywood-univers-impitoyable/episode-1-disney-cherie-retreci-gosses-yuzna-gordon
  19. Vu ce week-end, en même temps que l'original et le 2nd volet. C'est pas un chef-d’œuvre, mais c'est plutôt bien mené. Le gros problème de l'original, c'est qu'on ne comprenait pas vraiment le cheminement psychologique de George LUTZ, on ne saisissait pas le pourquoi de son pétage de plombs. Au début de l'histoire, c'était le père modèle vivant le rêve américain, puis la séquence suivante James BROLIN tentait d'avoir le même jeu que Jack NICHOLSON dans Shining (qui ne sortira que l'année suivante d'ailleurs). Mais rien n'était clair ou même suggéré pour le spectateur. Dans la version de 2005, Geogre LUTZ est montré comme le beau-père, c'est-à-dire un intrus au sein d'une famille qui n'a pas fait le deuil de la figure paternelle. Malgré ses efforts, il reste un étranger pour les enfants qui l'appellent George et non Papa. Le film a quelques défauts de mise en scène, il use de jumpscares et tics lourdingues, mais dans l'ensemble c'est pas mal. Un film d'horreur honnête (notamment grâce à Ryan REYNOLDS) et un remake supérieur à l'original.
  20. Les débuts du plus célèbre ennemi du Chevalier Noir de Gotham. Je suis assez curieux de voir ce que ça va donner et comment ils vont traiter le personnage. A priori, ça ne s'intègre pas dans le DCU, ce qui n'est pas une mauvaise chose. Ça n'est pas non plus inspiré d'un comics déjà existant, pour ce que j'en sais. Martin SCORSESE ayant été un temps associé au projet, les auteurs revendiquent les influences de Taxi Driver, Raging Bull et La Valse des Pantins: références surprenantes mais pas illogiques s'ils veulent montrer un type prisonnier de ses obsessions qui pète les plombs. A voir pour juger sur pièces!
  21. Sachez qu'il existe même une série TV de 1998 annulée au bout d'une saison: https://en.wikipedia.org/wiki/The_Net_(American_TV_series) Honnêtement, rien que le concept ça fait pas envie.
  22. C'était pas bien! Mais pas du tout! Y a pas grand chose qui marche: les persos sont écrits avec le cul et réagissent comme des débiles. J'ai l'impression que le réal' a essayé de casser tous les codes du film d'horreur, mais au final il n'y a rien qui marche. Par rapport à un Crawl qui n'invente rien avec son histoire d'alligators mais fonctionne parfaitement, Midsommar tient de la bouse boursouflée.
  23. Mi-figue mi-raisin pour ma part. C'est pas mauvais, il y a une véritable ambiance crade et puante, la reconstitution de l'Allemagne des 70's est impressionnante et j'ai adoré la musique avec les tubes pops de l'époque. Soit dit en passant, l'acteur est juste ouf' (surtout quand on voit sa vraie tête, on se rend compte de la qualité du maquillage). Mais je trouve qu'il y a un côté un peu vain car, comme l'a dit Jeremie, le film ne raconte pas grand chose et se contente de raconter les faits. Je regrette pas de l'avoir vu, mais je pense qu'il manque vraiment quelque chose de réellement méchant dans l'esprit du film.
  24. STRIKE FIRST STRIKE HARD NO MERCY Karate Kid, 34 ans après la défaite de Johnny LAWRENCE face à Daniel LARUSSO... Johnny , le redoutable Cobra Kai, est devenu un loser qui vit dans un appartement minable tandis que Daniel est devenu un riche marchand de voiture. Par diverses circonstances, leurs routes vont se recroiser. Vous vous rappelez certainement de Karate Kid: long-métrage culte des 80's, il eut droit à 3 suites et un remake en 2010. En ayant revu récemment l’intégralité de la saga, je l'ai trouvé très moyenne: les films sont trop longs pour ce qu'ils ont à dire, se prennent trop au sérieux et contiennent trop peu de combats de karaté (qui d'ailleurs ne sont pas très impressionnants). Je peux comprendre qu'ils aient marqué leur époque, mais le temps a été cruel. 34 ans après le premier volet, Ralph MACCHIO et William ZABKA ont repris leur rôles de Daniel LARUSSO et Johnny LAWRENCE pour offrir la suite de la saga sur forme d'une web-série diffusée sur You Tube Red. Sur le papier, on tient une bonne idée de merde qui tente péniblement de surfer sur le revival des 80's. Mais finalement, cela s'avère une très bonne et agréable surprise. Les auteurs ont visiblement compris tout ce qui ne marchait plus dans les films (manichéisme primaire, absence de réels enjeux...) et corrigé le tir: ce n'est plus un bagarre entre un caïd de cour d'école et un jeune padawan, c'est deux quinquagénaires qui sont restés bloqués sur l'histoire de leurs 18 ans. La série n'hésite le côté souvent ridicule et puéril de leur affrontement, chacun des deux protagonistes apparaissant successivement comme le "méchant" ou le "gentil" de l'histoire. Un autre aspect intéressant est que cette série ressemble à un exutoire pour le casting: la plupart des acteurs du premier Karate Kid sont restés prisonniers de leur rôle (honnêtement, il a pas fait grand chose d'autre Ralph MACCHIO), Cobra Kai est une manière de rappeler que leurs rôles n'existent que par eux, Johnny LAWRENCE n'est rien sans William ZABKA. D'ailleurs on a enfin une série qui peut citer les 80's sans que cela ressemble à un odieux racolage (je pense à Stranger Things), car les personnages ont réellement vécu cette période, il ne s'agit pas d'un vulgaire artifice scénaristique. Pour l'instant, deux saison de 10 épisodes ont déjà été diffusés (une troisième est certainement en cours, je pense que les auteurs ont déjà dit tout ce qu'ils avaient à dire et qu'on risque d'avoir droit à la saison de trop). Les épisode ont le bon goût de ne pas être trop longs (25 à 35 minutes). Ce n'est pas un chef-d’œuvre, mais c'est très sympathique.
  25. Pas aimé, notamment pour les mêmes raisons que Commissaire Tanzi. Mais le truc qui m'a la plus dérangé, c'est le traitement de Godzilla (je précise que je ne suis pas un grand connaisseur de la saga et de sa mythologie). Dans ce film, on a juste l'impression d'un gros lézard de 150 mètres de haut, il n'a pas le caractère gigantesque, quasi-divin qu'il avait dans le film de Gareth EDWARDS. Ce dernier avait, au moins partiellement, réussi à mettre en images la grandeur et le caractère imposant du monstre. Dans ce film, DOUGHERTY le montre trop proche des humains, trop dépendant d'eux, ce qui est parfois franchement ridicule. Il y a quelques belles scènes et images impressionnantes, mais dans l'ensemble, le film se montre trop ou pas assez sérieux.
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