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riton

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Tout ce qui a été posté par riton

  1. riton

    Fever - Romain Basset - 2012

    Avec une spéciale dédicace à Füssli quand même. Le trailer semble prometteur en tous cas.
  2. ♪ I just got a little hard...
  3. Evidemment, un polar avec Lau Ching Wan, Nick Cheung et Louis Koo, ça fait baver. On a donc trois policiers (les têtes d'affiche), amis d'enfance que leur situations au sein des forces de l'ordre tend à séparer. Ma est un genre de chef, Chow est infiltré chez les trafiquants de came, et Tsz-wai est un flic plus ordinaire. Sous l'impulsion de Ma il vont se trouver en Thailande à essayer de coincer un redoutable producteur d'héroine. Tout ça va un peu mal tourner. White Storm emprunte beaucoup à Une Balle dans la tête. Trois potes d'enfance, des tensions, des dilemmes, de la culpabilité, des
  4. Pas vu le précédent. Le scénario n'est qu'un empilement de gros clichés destiné à cimenter les diverses scènes d'action. Et là, comme le mentionne Steve, c'est plutôt une bonne surprise : les scènes de baston sont bien réalisées, bien montées, avec des plans longs qui donnent la mesure des capacités acrobatiques des protagonistes. En fait sur cet aspect, c'est un des tout meilleurs films ricains que j'ai vu depuis un bon moment. Du coup je me demande : avec un peu de boulot sur l'écriture ça pourrait être vraiment très bon, alors pourquoi s'en priver ?
  5. Je le lui ai envoyé ce matin.
  6. Version de 2h40. Attention, vertige garanti. Entre la plongée dans une Indonésie corrompue jusqu'à l'os, des responsables de meurtres de masse qui font l'apologie de leurs crimes ouvertement face caméra, des assassins qui rejouent tortures et mises à mort en brouillant différents registres de fiction et réalité... ça fout un peu le tournis. On peut se demander si un point faible du film n'est pas qu'au milieu de ce festival atterrant de guignols criminels, le contrepoint a parfois du mal à se faire jour. Quelques protagonistes l'incarnent, mais le réalisateur est parfois obligé de s'y coller
  7. riton

    The Agent - Ryoo Seung-wan (2013)

    Pareil que Dan. C'est ce qu'on est en droit d'attendre d'un bon blockbuster d'action : spectaculaire, un peu too much tout en restant à distance du ridicule. Le côté espionnage/politique/thriller donne en sus un (léger) fumet de film d'espionnage parano 60's/70's - on peut penser que la localisation du début est un clin d'oeil à Funeral in Berlin.
  8. 4 x 60 BLEAK minutes, quelque part entre Mike Leigh et The Black Panther de Ian Merrick. Recommandé.
  9. riton

    Snowpiercer - Bong Joon-Ho (2013)

    Comme dit Nice Panda, c'est très inférieur à Memories of Murder, ou même The Host. C'est correct pour une séance divertissement pas trop stupide mais ça va pas chercher bien loin. Le côté allégorique est plaisant mais pas renversant non plus, les scènes d'action sont OK-bof, le monologue de Curtis sur son trauma originel est lourd et mal placé, le dialogue avec Wilford convenu malgré un Ed Harris au niveau... pas totalement convaincu pour ma part même si j'ai pas souffert pendant la séance.
  10. Je trouve aussi les combats bien lisibles. Après c'est vrai que c'est filmé très près de l'action, et que y'aurait plus de plans un chouilla plus larges que j'aurais pas craché dessus, mais bon faut pas déconner quand même : c'est dans le tout haut du panier en termes de réalisation de pif-paf en ce moment.
  11. riton

    Ruff Sex - Hisayasu Sato - 1990

    Du Rollin plus pervers, plus frontal, plus dépressif. Pas vraiment du Rollin donc. On y retrouve d'ailleurs le prolifique acteur/réalisateur Kazuhiro Sano qui jouait dans Horse Woman Dog.
  12. riton

    Ruff Sex - Hisayasu Sato - 1990

    A propos des scènes de bestialité, je doute fort qu'elles ne soient pas simulées. D'abord parce que ça ne ressemblerait pas au travail habituel de Sato et ensuite parce que les mosaïques laissent toute la latitude nécessaire pour éviter le hardcore en la matière. Sinon Horse woman dog (bonne traduction du titre original) est un Sato un peu à part, notamment à cause du cadre insulaire rural inhabituel au réalisateur, lequel ancre souvent ses obsessions dans des environnements urbains. Un Sato sadien sympa.
  13. Qui te dit que c'est une femelle ?
  14. Mais justement, Alien est la vraie expérience que vivent les filles. Il est dans la marge, un peu foutraque, immature, mais franc du collier et réellement romantique. Alors que le spring break est en toc. Perso je lis pas la fin comme moralisatrice par rapport au fait que les gamines soient sorties de leur cadre.
  15. Je pense que le propos de ces superpositions - qui concernent la première moitié du film surtout - est de montrer le décalage entre une expérience fantasmée et la réalité moutonnière vulgaire. Un peu comme quand les ados racontent leurs bitures de manière épique et top délire : en vrai le tableau est bien plus pathétique - on le sait tous d'expérience, hein Pareil pour . Le procédé est lourdingue suis bien d'accord, mais je doute qu'il soit moralisateur. En revanche le traitement de la partie avec Alien diffère à mon sens.
  16. C'est pas vraiment ce que j'ai lu là dedans. Il me semble plutôt que ce que ça dit, c'est que les vraies expériences se font en marge. Pendant toute la première partie, elles se racontent des rencontres et un univers qui n'existe pas - d'ailleurs Korine est un peu lourd la-dessus à force d'images vulgos sur les récits extatiques des minettes. Avec le personnage d'Alien un tournant s'opère : il est honnête et leur relation est peut-être immature mais elle existe réellement. Sinon j'ai pas été convaincu par la réal au style un peu artificiel à mon avis. Mais le travail à la caméra est superbe
  17. aka Aku no Kyoten Voilà un Miike caractéristique : inégal, fait de morceaux assemblés avec plus ou moins de bonheur et à la toute fin complètement foirée. Et d'un autre côté c'est franchement pervers : dans ce que ça raconte tout d'abord, mais surtout de la manière dont ça part d'un genre (le drama lycéen avec ses personnages et situations stéréotypées) et le détourne pour arriver à un final ahurissant de jusqu'au boutisme brutal. D'une certaine façon, on retrouve le Miike d'antan : un peu foutraque, mais in your fucking face. Honnêtement c'est loin d'être absolument original - c'est même
  18. Bon, je vais peut-être tenter le premier alors.
  19. J'ai été tenté un moment, mais les reviews que j'ai lues disaient que les films live étaient bien sages niveau gore et cul en comparaison de la série animée. Du coup j'en suis resté à cette dernière. Quelqu'un a-t-il vu les deux versions ?
  20. Ray Wise : "Jesus can help bring you home... WITH SHRIM !"
  21. Il y peut-être eu une copie de fuitée de je sais pas où, mais en tous cas ce qui a circulé massivement c'est une version issue de la VOD US. Et y'a pas de mystère en l'espèce, dès qu'un film est dispo en VOD ou en vidéo, il est dispo sur la toile.
  22. riton

    Conseils filmo Peter Sellers ???

    J'ai un assez bon souvenir de Le renard s'évade à trois heures et le Tueurs de dames de 1955 est un chef d'oeuvre absolu.
  23. Tout à fait d'accord avec Kerozene, c'est le moins "chiant", même si j'aime aussi énormément Picnic voire même Last Wave. Mais celui-ci a un côté plus déglingué, plus brut qui l'ancre aussi sur les rives du bis.
  24. Ah pardon, sa première année d'existence, Arte a diffusé A Bigger Splash en prime time. Donc "des mecs SANS slip" s'il vous plaît !
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