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riton

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Tout ce qui a été posté par riton

  1. Tout a été dit au-dessus. C'est un film inégal, dans sa forme notamment, qui alterne de beaux passages et d'autres foutus en l'air par des effets gratuits et répétitifs(pendons l'inventeur de la shaky cam par la peau du dos avant de le cuisiner à petit feu). Le final sur pont est de toute manière trop long, et c'est bien dommage parce que les ratés en fin de métrage sont plus pénalisants qu'au début (qui en l'occurrence est assez réussi). Reste que ce mélange de scènes barbares et de portrait sensible de psychopathe est surprenant, et même émouvant à l'occasion. A voir.
  2. Oui, finalement la vie c'est pas compliqué en fait, suffit d'avoir le mode d'emploi. Mais ca n'a pas beaucoup de rapport avec le film lui même. D'ailleurs c'est pas tant le fond de son propos qui me gène (parce que je n'apprécie pas que des films qui me caressent dans le sens du poil) que sa forme et son écriture pesantes. Cyril cite Mad Max 2 comme un des piliers du post-nuke. Je ne suis pas fan absolu de Mad Max 2, mais je ne peux pas contester qu'il est à la mesure de ses ambitions et qu'il y a de vraies scènes d'action foutrement torchées. Donc je n'aime pas spécialement, mais je pe
  3. J'ai l'impression que le film dit que des hommes détournent les saintes écritures à des fins politiques méchantes (bouuuuhhh !) mais que Dieu il aide ceux qui comprennent vraiment son message (Aaaaahhhh !), et malheur aux autres. Ce qui est un point de vue un peu bigot quand même, non ?
  4. Je l'ai vu avant-hier, et en plus c'est pas mal de la faute à Cyril qui m'avait affirmé modicus que c'est trop l'ultime chef d'oeuvre. Mais bon, depuis que j'ai vu E.T. (y'a longtemps) par la faute d'amis chers qui m'avaient juré sur leurs ancêtres que je pleurerais à la fin, je sais que les proches ne sont pas forcément meilleurs conseillers en cinoche. Mais des fois, oui, quand même. La vie c'est pas facile tous les jours, on a de ces problèmes, hein...
  5. riton

    Canine (2009) - Yorgos Lanthimos

    C'est un ami qui m'en a causé, et ce qu'il racontait donnait bougrement envie. Un peu trop par rapport à ce qu'est le film en réalité. Le postulat de départ est excitant et original, mais au bout d'un moment ça tourne un petit peu en rond. D'un coté le parti pris du regard froid, quasi entomologiste du réal face au dysfonctionnements familiaux que cette situation entraîne est intéressant, mais de l'autre il manque peut-être une cohérence dramatique qui soutiendrait le récit. Je sais pas trop en fait. En tous cas c'est inhabituel, et quoiqu'on en pense à la fin, suffisamment rare pour ne pas
  6. Oh le gros machin boursouflé ! Je sais pas, peut-être (sûrement) que j'ai raté quelque chose là-dedans, parce que j'y vois pas de mal de vide, beaucoup de frime, des combats nazes, et une "révélation finale" toute moisie. Avec 100 fois moins de budget et un parti pris franchement exploit, j'aurais probablement trouvé ça agréable, mais tous ces moyens au service de ça, Très grosse déception.
  7. Alors celui là il est mortel. Je connais pas du tout Muray, et ils ne me donnent pas envie de le lire. Mais leur duo de claquettes romantico-loli-goth de droite est un must absolu.
  8. Disons que c'est sans doute affreusement long, que remonté en un truc de 30-40 min ça pourrait être assez marrant (même si très limité). Parce que y'a quand même un petit plus potache, comme tu le dis, que ton porno de futa moyen avec ses strapons en plastoc. Et Iguchi a l'air d' être un sacré guignol.
  9. riton

    The Collector - Marcus Dunstan (2009)

    Super frustrant. Parce que le début du film est vraiment bon ; ça commence comme un film noir qui pose bien ses bases narratives, avec une bonne exposition des personnages, une ambiance prenante. Du John Dahl horrifique avec une belle photo, une belle réalisation, ça fait envie, non ? Mais quand on arrive le moment de dérouler le drame, quand t'as bien l'eau à la bouche, plaf... on laisse tomber la direction prise pour se réorienter vers 1 heure de pseudo film "sadique" à la mode. Une heure de cat 'n mouse à la con dans une maison über piégée avec un serial killer trop méchant sorti de nulle
  10. riton

    Slice - Kongkiat Khomsiri (2009)

    Pour ceux que ça intéresse on trouve des sta, chez kloofy par exemple. Le film en lui-même ne m'a pas autant marqué que Nicklezob, même si c'est clairement à voir pour les amateurs de films barrés. J'aimerais bien voir ça sortir en France, j'imagine le tollé que certaines scènes susciteraient (le bateau, l'instit, le père...).
  11. riton

    Macabre - The Mo Brothers - 2009

    Ben je trouve ça bien plus prenant qu'un Hostel, Saw ou je sais pas quel autre "torture porn" US. Au début, tu peux trouver la mécanique grossière, trop appuyée, limite ça fait sourire. Mais justement, cette naïveté devient un énorme atout quand ça commence à chauffer pour de vrai. Ca joue pas au malin, y'a pas de clin d'oeil qui donne au spectateur le sentiment d'être au dessus de ce qui se passe à l'écran. On sent juste la volonté d'y aller à fond et de te plonger dedans. Y'a une espèce d'énergie brute, optimale dans les scènes de carnage. Après c'est pas exempt de défaut, mais sur moi ca
  12. riton

    Macabre - The Mo Brothers - 2009

    D'accord avec Jeremie. Ca invente pas l'eau chaude, mais il y a là-dedans une volonté de surenchère dans le carmin qui force le respect, et pousse à l'indulgence envers les divers défauts techniques qui parsèment le film. Premier degré et furieux, que demander de plus ?
  13. riton

    The Reeds de Nick Cohen (2009)

    Grosse déception pour ma part. Comme résumé par Stephane, on a un groupe de trentenaires qui part en excursion nautique à la campagne. C'est donc censé être un film de tension, genre Descent, Ruins ect... sauf que là ça se passe sur un lac de roseaux. Et qu'en fait il ne se passe pas grand chose, à part une caméra qui gigote beaucoup et fait des sprints de lévrier à travers... les roseaux !!! Alors de temps en temps, le réal dézingue un personnage ou deux, comme ça, sans que ça n'apporte rien à l'histoire. Et tout à coup, 20 min avant la fin, t'as le mystère dévoilé en entier, présenté co
  14. riton

    Les mangas

    Chze Sakka aussi, t'as Tensui en 2 vclumes. Et pis d'autres titres chez Kana, Vertige Graphique, Ego comme X...
  15. Stéphane, membre éminent de l'Internationale Perverse. Pandora, faut que je le revoie, mais je crois que c'est un bon titre pour montrer à un public un peu plus large que celui de Forced Entry ou Waterpower que le hard ça peut être bien. En tous cas j'attends de le redécouvrir dans une beau tranfert. Ils sont distribués dans des pays comme Danemark, Norvege, Suede, mais je ne sais pas si ils le sont dans des pays de la zone euro. Or vu les st qu'il y a sur ces disques, il visent aussi des ventes dans les pays francophones et germanophones. Par exemple, dans les bonus : "booklet in Engli
  16. Le cul léché aurait-il le vent en poop ? Un éditeur apparemment du nord de l'Europe se lance dans le porno "classique", notamment une collection Shaun Costello annoncée avec une palanquée de pistes de sous-titres, dont une française. J'avais bien aimé Pandora's Mirror, même si ça fait trop longtemps que je l'ai vu pour m'en souvenir. De plus, annoncé sur leur site http://www.pinkflamingoentertainment.com/index.php?n=news "Director Shaun Costello has been doing a re-edit of his notorious "Waterpower" to get it as close to the original version as possible. "
  17. C'est surtout super gentil, carrément sirupeux en fait. Erk !
  18. Encore un échec dû à des lacunes d'écriture. L'histoire se situe dans un internat/université de cinéma où Bruno est étudiant, ayant perdu récemment sa famille dans un accident. Il commence à avoir des visions de cadavres qui semblent vouloir lui indiquer quelque chose. Imago Mortis aborde plusieurs genres pour traiter son thème principal, mais échoue à construire une entité cohérente à partir de ce matériau de base. Film de fantôme, wodhunit à l'italienne, fantastique branche sorcellerie technique, film parano 70's à la Rosemary's Baby... Il y a un peu de tout ça dans Imago Mortis. Hélas,
  19. Harry Brown est vieux. Sa journée, c'est une visite sa compagne Kath qui comate à l'hopital, et une binouze au bistrot autour d'une partie d'échecs avec son vieux pote Leonard. Hélas Kath meurt, et son copain a de plus en plus de mal à supporter le harcèlement des voyous de la cité-dortoir qu'ils habitent. Tout ça va bien évidemment très mal tourner. Sur le papier, c'est un revanche movie de plus, mais dans les faits ce premier film a deux gros atouts. Le premier c'est Michael Caine, simplement parfait dans son interprétation. C'est pas vraiment une surprise, mais quand on compare sa perfor
  20. Sur le BR teuton le sticker "Mit Jackson Rathbone dem star aus Twilght" tabasse à mort, y'en a qui vont avoir des surprises. Et d'ailleurs le personnage de gentil étudiant qu'il interprète est la grosse faiblesse d'écriture du film tellement il est neuneu. A part ça, c'est bien sadique, avec des passages étonnants. Clair qu'à côté d'un inoffensif The Final ou d'un routinier Kill Theory, ça se place dans le peloton de tête du Horror Fest.
  21. Une série animée d'une seule saison de 1pilote + 10 épisodes de 10 min chacun. Chaque épisode commence par le même criminel qui se fait gauler en flag par un robot (jailbot) qui l'entaule à Superjail, une prison de dingo situé dans un volcan. Après, comment dire... C'est juste indescriptible, ENORME !!! Les scénaristes piochent assez souvent dans les classiques du film de genre/d'horreur/fantastique pour au final livrer 10 minutes complètement tarées, au dessin et à l'animation plutôt classe. L'épisode 1 :
  22. Oui, disons que ça a les couilles qui manquent habituellement à ce genre de prod, et ça c'est très bien. Mais les lacunes au département "art et écriture" hadicapent le tout . Et ça c'est très dommage.
  23. Bon, je trouve que ça manque quand même de finesse dans l'écriture. A la limite, ça marche pas trop mal dans les situation sournoises, type traitrise ou face à face antagoniste, mais quand ça aborde l'élément "sentimental" c'est quand même tartiné au rouleau compresseur. Le truc qui me scie, c'est qu'on dirait qu'à chaque épisode, ils cherchent à trouver un truc graphique plus rentre-dedans que la fois d'avant, cul ou gore. J'en suis à l'ép 8, et la scène finale trouverait tranquillement sa place dans un Déodato ou un Lenzi début 80's.
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