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Kerozene

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Tout ce qui a été posté par Kerozene

  1. eh ben ça fait pas envie.....
  2. Hunger Games de Suzanne Collins. J'aime assez bien les films tirés des bouquins de Suzanne Collins alors je me suis dit pourquoi pas. Et ça se lit plutôt bien, le récit à la première personne en fait une aventure très rythmée, parfois assez tendue... C'est un peu plus sanglant que le film (mais juste un peu) et le personnage de Haymitch est un peu plus dégueulasse. Pour le reste, j'ai été frappé de constater à quel point le film est fidèle au bouquin. A tel point qu'après visionnement, la lecture du bouquin n'apporte que peu de valeur ajoutée.
  3. Revu hier et c'était encore meilleur que dans mon souvenir. L'humour absurde de Dupieux n'a jamais été aussi efficace que dans Steak. Chivers forever!
  4. Première vision de ce "Satyricon" et le moins que l'on puisse dire est que c'est calorifique. C'est visuellement épatant et complètement fascinant, le poste de Jérémie résume très bien l'orgie visuelle qu'offre le film, mais il est difficile d'être touché par son contenu tant le style employé par Fellini s'apparente à un robinet déversant un flux désepérément constant. Le rythme - effréné - ne variant jamais, les émotions s'en voient exclues, les tableaux présentés défilant trop vite pour être pleinement admirés.
  5. J'avais trouvé ça tout pourri. Dans les cockmonster movies (!), je lui préfère le nettement plus amusant et stimulant "Pervert!" de Jonathan Yudis
  6. J'avais aussi été agréablement surpris, car hanté par la peur de tomber sur un truc franchouillard un peu pète-sec et moralisateur. Et puis non, c'est un film de genre généreux à plein de niveau (une photo qui a de la gueule, des effets gores qui font mal, une bande son qui fait bien le job...) et pleinement assumé. Que demande le peuple?
  7. The Death Archives - Mayhem 1984-94 Parce qu'il en avait ras-le-bol de lire et voir des conneries sur Mayhem, le bassiste Jorn Necrobutcher a posé ses mémoires à plat pour revenir sur les 10 premières années du groupe, autrement dit jusqu'à la mort d'Euronymous. C'est asez direct, froid, pas très bien écrit, mais il est intéressant - voir précieux - d'y voir la démystification de l'image de satanistes nihilistes que Mayhem se traîne. Alors certes, ils en font des caisses lors de shooting photos glauques au possible (le bouquin est truffé de photos d'époque et mérite le coup d'oeil
  8. J'ai pris mon temps avant de le regarder celui-ci.... Je ne suis pas particulièrement fan du film original et l'idée de ce remake ne m'inspirait pas plus que ça. Au final, c'est plutôt une belle surprise. Monroe ne brille pas derrière sa caméra mais il fait le job, et de manière plutôt efficace. Voir le film après la vague mitou lui est peut-être bénéfique, les commentaires ci-dessus résonnent d'ailleurs bizarrement - pas sûr qu'on lirait la même chose aujourd'hui. Aussi, à aucun moment la fille n'est habillée trop court - si ce n'est lorsqu'elle est seule à la maison - ma
  9. Vu ado et alexandre m'avait inspiré un certain idéal de vie, en effet Jamais revu... A vous lire, j'ai meilleur temps de conserver mes souvenirs de jeunesse....
  10. Revu sur le BR du Chat, avec le docu "More Brains" en sus, quel pied! Ca marche toujours aussi bien, super rythmé, supers dialogues, super zik, super putain de film! Il n'y a absolument rien à jeter.
  11. La formule reste la même: des ombres et des des jump scare. Rien de franchement mémorable dans ce qui peut être considéré comme une origin story. Cependant c'est quand même mieux torché que le précédent (voire les précédents), un peu plus intéressant (les personnages centraux ont un peu plus de substance que le couple fadasse et leurs gosses inexistants des opus 1 et 2) et surtout mieux filmé que les deux autres volets (et le 4e, tant qu'à faire). Fini l'image vidéo plate et moche, on gagne enfin de la profondeur et des couleurs, ce qui ne fait pas de mal. C'est aussi plus rythmé, pl
  12. Vu la semaine dernière et je ne m'en souviens déjà presque plus. C'est un peu kiff-kiff que le premier, mais en moins inspiré. Visuellement, il y a ce rendu vidéo toujours aussi épouvantable, une caméra à l'épaule qui ne cesse de tanguer et des jump-sacre qui auront une fois encore fait hurler mes gamines (qui ont préféré voir ça à "Aliens") mais qui me laissent désespérément de marbre (alors que je VEUX sauter au plafond!!!). Allé, on passe à la suite...
  13. Brian De Palma: Entretiens avec Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud Je me suis fait l'intégral De Palma tout en lisant la nouvelle version de ce bouquin-entretien paru une première fois en 2001 - Blumenfeld/Vachaud l'ont augmenté en questionnant le maître au sujet de ses derniers opus (jusqu'à "Passion"). L'exercice était passionnant, et m'a permis de rattraper quelques retards (le séminal "The Wedding Party", le réjouissant "Home Movies"), de revoir toutes les pépites du maître, mais aussi sa grosse bouse ("Wise Guys", très vite expédié dans le bouquin - 1 page je crois), et de v
  14. Kerozene

    Insidious - James Wan - 2011

    Revu le film quelques 6 ans plus tard, et ce pour deux raisons: 1. Le montrer à mes filles qui ont bien aimé les Conjuring & co 2. Me rafraîchir la mémoire avant de matter les opus 2 et 3 dispos sur Netflix Et c'était un peu mieux que dans mon souvenir. La photo est toujours affreusement plate et le choix du cinémascope me semble totalement incongru, mais Wan soigne un minimum sa mise en scène, ce qui rend l'ensemble assez fluide et agréable à suivre malgré le côté "Poltergeist" du pauvre avec des personnages un peu cons (le coup du père de famille qui préfère rester
  15. Le Silkie de A.E. Van Vogt Les silkie sont des êtres capables de se changer en créature amphibie, être humain ou projectile spatial. Ils auraient été créés par les hommes. Ou pas... Et Van Vogt de se focaliser sur un Silkie en particulier, celui qui va marquer à jamais l'Histoire de l'univers, rien que ça. Je ne sais pas si certains d'entre vous ont déjà lu du Van Vogt, mais en ce qui me concerne c'était la première fois... et sans doute la dernière, parce que c'était quand même puissamment prise de tête. Tournures de phrases alambiquées, flux narratif pénible, vocabulaire sci
  16. Très bon film, et merci au PIFFcast consacré au ciné corréen car j'étais passé complètement à côté! La structure du film m'a un peu désarmé mais c'était aussi étonnant que captivant de A à Z.
  17. Le jour des cons, de Tadzul Lempke. C'est un petit bouquin très court (44 pages) mais férocement mordant et joliment torché par un ancien responsable du festival 2300 Plan 9. Le récit d'un con à la première personne qui s'en va déglinguer plein d'autres cons. C'est noir, drôle, méchant et simplement jubilatoire! Depuis, Tadzul a lancé une collection de bouquins horrifiques suisses baptisée "Le Gore des Alpes", sorte d'avatar helvète de la collection "Gore" des années 90. Paraît que c'est très sympa.
  18. C'est très con et assez fendard, merci au vilain "dozer" qui roule à deux à l'heure mais terrorise son monde et surtout aux personnages bien teubés et à l'improbable musique électro-glitch-bip-bup. Le film traîne sur Youtube dans une copie très honorable...
  19. Kerozene

    L'impasse - Brian De Palma - 1993

    Revu hier soir et j'avais oublié à quel point c'était solide, vraiment bien foutu. Il est vrai que Peneplope Anne Miller ne fait que moyennement le job et que la musique fait parfois un peu mal (surtout cette épouvantable ballade romantique neuneu accompagnée par un piano joué aussi subtilement qu'une grosse caisse de fanfare de carnaval), mais sinon c'est d'une précision assez effarante... et ce final! C'est magistral!
  20. Kerozene

    Le cinéma et vos enfants

    C'est aussi le plus chiant.....
  21. Kerozene

    Le cinéma et vos enfants

    Je dirais L'Homme invisible, qui est peut être le plus fun.
  22. Effectivement, c'est cousu de fil blanc et on nous fait passer Lovelace pour une pauvre victime. Je ne veux pas dire qu'elle n'a pas souffert, mais son investissement dans le porno a été bien plus enthousiaste (et durable) que ce que ce film limite propagandiste laisse penser.
  23. Un Mattei petit cru avec pléthore d'explosions de huttes, une scène de requin totalement gratuite (mais fort plaisante et piquée à La Mort au large d'après Nanarland), un Donald Plaesance asthmatique (il était gêné par les soins capilaires de Miles O'Keefe selon un trivia imdb) et les quelques aberrations citées plus haut. J'ai rigolé deux ou trois fois, mais on est tout de même loin des fleurons du maître.
  24. Très belle surprise que ce film d'épouvante à message - un message qui va bien plus loin que la "simple" tirade anti-nucléaire qui lui est souvent accolée. Honda prend son temps pour installer son cadre (une île déserte à la végétation champignonesque particulièrement virulente) arpenté par des naufragés presque tous moralement pourris. Les décors, plus que généreux - et naïfs de par leur côté rétro 60's - en mettent plein les yeux avec leur dimension merveilleuse et hallucinée et rappellent à quel point un peu de latex et de peinture font toujours plus rêver qu'une pluie de pixels. Malgré ce
  25. Revu la bête... c'est toujours indigeste du fait d'un humour poussif, DeVito hurle sans arrêt, Piscopo est à la ramasse, Keitel est tristement fade, et il y a surtout le catcheur Lou Albano dans le rôle de The Fixer dont chaque apparition est simplement épuisante. Mais c'est tout de même moins douloureux la deuxième fois...
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