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Kerozene

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Everything posted by Kerozene

  1. Sacré événement en effet, Spike Lee et son team ont quand même eu de sacré burnes pour porter ce film jusque là. Évidemment, le film n'est pas à la hauteur du buzz cannois (vomissements? évanouissements? certainement des hallucinations de journalistes pétés au cocktail coke&champagne), mais un beau film bien barré, décalé et décadent. J'avais surkiffé "Grave" et "Titane" m'a un peu moins séduit (sans doute à cause de la grosse attente et parce que pas si gore que ça), mais voir un tel étalage de masochisme malsain sur grand écran fut une véritable source de plaisir.
  2. Voilà qui est plutôt inattendu, mais pourquoi pas!
  3. J'étais passé complètement à côté de ce film, merci au PIFFFcast de l'avoir mentionné à l'occasion de je-ne-sais-plus-quoi. Je me suis fendu la poire comme un gamin, Judor est un génie méséstimé, mais.... c'est très vrai. C'est comme une bédé d'Edika: l'auteur de sais pas comment boucler son ou ses idées de départ et fait un peu n'importe quoi pour parvenir à la dernière case. Mais comme chez Edika, le chemin qui nous amène jusqu'à cette ultime image est parsemé de fulgurances comiques qui rendent l'expérience toujours plaisante.
  4. ouais.... ben c'était pas terroche. Si le premier présentait quelques éléments discutables niveau scénario, le second aligne les incohérences et va même jusqu'à décrédibiliser son prédécesseur. La pauvre tentative de reproduire une bande son torturée pas des bras pétés fini de tirer le projet vers le bas. Dommage.
  5. Vu ça l'autre soir avec mes gosses qui ont bien flippé. Scott Derrickson est loin d'être un manche et "Sinister" est peut-être l'une des prod Blumhouse les plus recommandables - malgré les quelques absurdités scénaristiques relevées plus haut. On est donc au-dessus des "Insidious", et très au-dessus des "Conjuring" et c'est tant mieux. La bande son est clairement l'atout majeur du film, elle rappelle parfois certains bidouillages de Adrian Utley pour Portishead (il me semble que c'est lui qui sort les sons zarbis du groupe). Vais me faire le 2....
  6. Dans le topic "Le Convoyeur", Buriloftherats écrivait: Alors je ne suis peut-être pas aussi enthousiaste à cause de quelques incohérences ici et là, mais c'était tout de même sacrément bien torché (il y a des plans de fous) et j'ai pris un pied d'enfer! je n'avais pas vu un thriller aussi sec, violent et bourrin sur grand écran depuis bien longtemps. C'est autrement plus excitant que les gaudrioles habituelles du père Ritchie et effectivement, Statham est royal.
  7. Déçu par ce "Freaky". Déçu parce qu'il n'exploite pas pleinement le potentiel comique de son concept. Déçu aussi parce que le script déborde d'incohérences agaçantes. Reste deux ou trois effets prosthétiques très gores mais aussi très furtifs. On est loin de la réjouissante réussite "Happy Deathday".
  8. Dupieux revient en forme après son Daim qui avait bien cassé les couilles. Me suis bien marré devant tant d'absurdité et malgré le drôle de jeu miroir des deux personnages centraux (ils jouent et parlent de manière absolument identique, impossible de les différencier si on ferme les yeux), et ça m'a donné envie d'adopter une grosse mouche. Mais une bottine vaudra toujours mieux que dix taureaux.
  9. J'ai trouvé ça lamentable. C'est visuellement immonde et construit n'importe comment, et si je pardonne volontiers la bêtise du script, j'ai beaucoup plus de mal à tolérer ses incohérences et trous scénaristiques qui relèvent quasiment de l'outrage à spectateur. Dire que je me réjouissais tellement... Tu fais chier Zack. Je t'aime plus.
  10. Suis en pleine revoyure Chucky. Et comme à l'époque, je trouve ce 3e opus évidemment pas nécessaire, mais il est toujours plus fun que le second que je trouve épouvantable. Les perso sont tous fades mais on s'en fout un peu parce qu'au final il y a une fête foraine perdue au milieu d'une forêt et que ça donne un côté WTF pas désagrable du tout.
  11. Honnête divertissement familial aussi prévisible qu'inoffensif mais agréable à l'oeil. Il y a de belles gloumoutes.
  12. Je suis généralement friand de ce type de film-concept, et je suis plutôt amateur du cinéma d'Aja, mais là c'est un bide sur toute la ligne.
  13. Beau projet qui fait plaisir. Ca se passe ici: https://www.ulule.com/inglorious-batard/
  14. Il y en a qui doutent de rien https://movieweb.com/ebola-rex-clip/ Ebola Rex starts during a "Dino Lives Matter" protest, when a captive Tyrannosaurus Rex is injected with the Ebola Virus by a crazed protester. The dinosaur escapes the lab to wreak havoc in Southern California, which is teased in the new clip and previous two trailers. It's up to an obsessed, renegade Soldier (Ken May, RoboWoman) to stop it.
  15. ...et leur réalisateur/producteur ainsi que leur compositeur. Impossible pour moi de dissocier les deux tant je les ai regardé en boucle lorsque j'étais môme. Et impossible de dire lequel je préfère. J'ai peur d'être déçu en les revoyant...
  16. J'ai accepté la proposition, à savoir le contrepied attendu, les décors Kolossalement Kommunistes, les scènes de danse hypnotiques, et je me suis doucement laissé emporté avec un certain plaisir... jusqu'à ce final WTF complètement Z qui a tout foutu par terre. Ittenbach a été cité plus haut et c'est EXACTEMENT ce que je me suis dit en voyant cette scène: on dirait du Ittenbach, ça fait caprice d'ado mal dans sa peau qui a envie d'hurler sa haine en tournant une scène gore dans le garage de sa maman - c'est cadré et monté avec deux pieds gauches, c'est moche et franchement embarrassant. Sauf que Ittenbach faisait ça avec pas un rond et il était vraiment ado ou tout au plus jeune adulte, alors que Guadagnino... Dommage, parce qu'il y avait du bon avant ça. Et comme NLZ: c'est quoi ces références à Baader-Meinhoff qu'on nous balance tout au long du film?
  17. Vu le machin sur Netflix - montage US qui dure 20 minutes de moins que l'original (pour éviter que les occidentaux s'ennuient).... Et ben c'était quand même chiant. C'est con parce que c'est ambitieux, c'est bourré d'idées, mais c'est malheureusement tellement bancal et mal monté qu'on ne croit jamais vraiment à cette histoire qui bouffe aux rateliers de James Bond, Indiana Jones et même aux Pirates des Caraïbes. Il y a une scène de baston anthologique dans un repaire high tech situé sous un vignoble français qui rappelle les belles heureus du cinéma de Jackie, ce qui fait bien peu....
  18. Alors le Snyder's cut est mieux, tout le monde est d'accord avec ça. Mais pour citer Bast "c'est quand même pas terrible". C'est dommage parce que ça commence plutôt bien, on est mis en confiance par cette esthétique bleu-métal, snyder y a injecté de sa personnalité et on se plaît à se laisser couler dans son canapé pour 240 minutes.... et c'est une bonne chose. Ou pas. Parce qu'à mi-chemin du machin, on a compris depuis trop longtemps hélas qu'on est loin d'une réussite. L'histoire reste tout aussi con évidemment, portée par des personnages qui ne sont que de gros clichés ambulants, et le hic est que Snyder se plait à les surligner alors que j'espérais qu'il les détourne ou au moins qu'il en joue. Malheureusement, c'est avec sa palette graphique et sa table de montage qu'il joue, qu'il use et abuse de ralentis trèèèèèèèès ralentis, et j'ai personnellement craqué au bout de 180 minutes pour arrêter le machin et m'aérer les neurones parce que ça devenait tellement insupportable de répétition et de tournage en rond qu'il m'a fallu une pose salvatrice. J'ai ensuite enquillé la dernière heure sans envie, sans joie, juste avec cette volonté que nous avons tous de terminer-le-film-entamé-quelque-soit-sa-qualité.
  19. Ah oui mais ça a toujours été le cas, même quand je l'ai découvert à la fin des 80's c'était déjà foireux Aujourd'hui je trouve que ça donne un certain charme. Moi aussi, la revoir m'a rendu totalement nostalgique... plus personne n'oserai bousiller un happy de cette façon de nos jours...
  20. Revu hier soir, ça faisait bien longtemps. C'est toujours très bien, même si la mise en scène de Craven n'est pas des plus classes (bouh les vilains fondus au noir façon téléfilm). Certaines scènes restent absolument fascinantes, comme la mort de Tina ou la scène de la baignoire. Et j'adore cet univers plein d'ados lubriques incompris entourés par des parents flics ou alcooliques mais tous dépressifs. J'avais complètement oublié le score synthé/rigolo/80's un peu ringue, seul le thème principal m'était resté en tête, c'était comme si je découvrais certains aspects du film pour la première fois. Je crois que je vais me refaire la série entière
  21. Hunger Games de Suzanne Collins. J'aime assez bien les films tirés des bouquins de Suzanne Collins alors je me suis dit pourquoi pas. Et ça se lit plutôt bien, le récit à la première personne en fait une aventure très rythmée, parfois assez tendue... C'est un peu plus sanglant que le film (mais juste un peu) et le personnage de Haymitch est un peu plus dégueulasse. Pour le reste, j'ai été frappé de constater à quel point le film est fidèle au bouquin. A tel point qu'après visionnement, la lecture du bouquin n'apporte que peu de valeur ajoutée.
  22. Revu hier et c'était encore meilleur que dans mon souvenir. L'humour absurde de Dupieux n'a jamais été aussi efficace que dans Steak. Chivers forever!
  23. Première vision de ce "Satyricon" et le moins que l'on puisse dire est que c'est calorifique. C'est visuellement épatant et complètement fascinant, le poste de Jérémie résume très bien l'orgie visuelle qu'offre le film, mais il est difficile d'être touché par son contenu tant le style employé par Fellini s'apparente à un robinet déversant un flux désepérément constant. Le rythme - effréné - ne variant jamais, les émotions s'en voient exclues, les tableaux présentés défilant trop vite pour être pleinement admirés.
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