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Le cimetiere des voitures - Fernando Arrabal - 1983


Basculo Cui Cui

Messages recommandés

le décès d'Alain Bashung m'a fait penser que j'ai ce film depuis un bail mais que j'ai toujours pas vu...

 

Les rescapes de l'explosion d'une bombe atomique survivent dans un cimetiere de voitures. Ils sont tous recherches par la police, en particulier Emanou. Au cours d'un concert interdit, Emanou sera trahi par l'un des siens.

 

 

 

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Vu à la Cinémathèque suisse il y a une dizaine d'années... et c'est complètement Wiiiiiiiiizzzzzzz

Arrabal étant le réalisateur maladroit qu'il est, il nous offre de purs moments de comique involontaire mixés à un univers post-nuke fascinant constellé d'inévitables symboles religieux aussi délicats qu'un pain dans ta gueule. Je rêve de le revoir

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  • 2 weeks later...

J'adore les premiers films d'Arrabal mais là j'ai eu vraiment beaucoup de mal

Un gros délire new wave poubelle assez chiant, bavard, débile, pas franchement bien joué et relativement moche où Bachung s'improvise nouveau messie.

Out of control movie certified

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C'est franchement pas bon, et pourtant je suis assez client des films délirants de ce genre (j'aime beaucoup Santa Sangre de Jodorowsky, par exemple). L'esthétique eighties a pris un très gros coup de vieux, c'est le coup classique du futur en retard.

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  • 4 months later...

Un post Nuke français, ici point de punk cannibale ou de mutant déviant, nan juste un freak show dans une casse de bagnole.

 

Ça se regarde, on imagine bien Arrabal tout fou fou derrière son objectif pendant que les comédiens essayent de composer selon des instructions qui doivent leurs sembler bien étrange.

 

Une beo incompréhensible de Bashung (on comprend rien aux paroles) et deux trois étrangetés bien sympa par si par la.

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  • 6 months later...
  • 4 months later...

On m'avait dit que Arrabal était un auteur "iconoclaste" et "dérangeant", mais je ne vois pas ce qu'il y a de subversif dans cette relecture quasi littérale de la passion du Christ

 

OK, y'a une casse de voiture, y'a un monde soit-disant post-apo, mais à quel moment Arrabal met de la distance entre son film et les paroles du Christ qu'il replace dans la bouche de Bashung (Bashung, vraiment pas convaincu ni habité par son rôle - je lisais dans sa bio de Marc Besse que Bashung avait accepté de jouer dans ce film sans pour autant avoir eu envie de jouer je jeu de "jouer les messies" tout ça parce qu'il avait gardé un sale souvenir de ses "années Caté" en Alsace).

 

En fait, Arrabal a presque l'air de prendre très au sérieux son personnage de messie, et mis à part le contexte un peu décalé, le fond na varie pas vraiment d'un film sur le Christ. Ça m'a paru hyper superficiel, un peu comme si Arrabal s'était dit "Ouais, je vais raconter l'histoire de Jésus dans une casse auto, ça va faire grincer des dents"... Sauf qu'il ne fait déplacer que l'histoire dans un autre contexte, mais JAMAIS il ne remet cette histoire en cause ou impose un point de vue un tant soit peu critique.

 

Bref, y'a quelques passages marrant, des plans vraiment barrés, mais c'est quand même mal branlé, mal joué, mal monté (et c'est produit par Antenne 2 ! putain ! fût quand même une époque où la télé co-produisait autre chose que des produits destinés à remplir ses grilles de prime-time).

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