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Heartless - Philip Ridley - 2009


Jeremie
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Le nouveau film de Philip Ridley

Avecc Jim Sturgess, Clemence Poesy et Timothy Spall

 

De ce que j'ai pu lire, ça ressemble à une variation du mythe de Faust où un jeune garçon doit tuer après avoir vendu son âme au diable.

Oui bon je sais pas ce que ça va donner quand même

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  • 2 weeks later...
  • 3 weeks later...
  • 4 months later...

Petit up pour un des films les plus impressionnant vu en 2009 et qui commence à faire la tourné des festivals (il sera au prochain BIFF, a ne surtout pas louper)

 

Le trailer est dispo depuis peu

 

p3zhJzX2yU0

 

Et comme Romain en parle mieux que moi je vous laisse lire sa review

 

http://www.excessif.com/cinema/critique-heartless-4917973-760.html

 

La mienne en vidéo

 

[vimeo]6957984[/vimeo]

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  • 5 weeks later...
  • 1 month later...

ÉVITEZ LE SECOND TRAILER, ÇA SPOILE !!

 

Le film est sortit en dvd et blu-ray chez les English avec une jaquette immonde

 

 

Bon, j'en attendais beaucoup, et en effet c'est quand même un très très beau film ; en tout cas le plus bel exemple du genre depuis Morse et The fall en ce qui me concerne. Il y a du Candyman et du Angel Heart il n'y a pas de doute, mais le film de Ridley est surtout diablement Barkerien, de l'homo érotisme discret (la séquence de transformation ou l'incarnation de Belzebuth qui semble être une version sexualisée et plus jeune du De Niro d'Angel Heart) en passant par les sursauts graphiques ultra violents (la mort du gigolo dans la cuisine ).

On se dit durant une bonne heure que le Philip Ridley d'antan a laissé sa place à un artisan tout aussi sensible mais plus brut, plus coup de poing, plus comics parfois..mais c'est avec surprise qu'on le retrouve dans la conclusion

le thème du marginal réinterprétant le réel

et dans la toile de fond assourdissante, où le merveilleux se cogne au chaos de notre humanité.

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Du très bon (la mise en scène, l'acteur principal, l'ambiance générale du film, cette manière de faire du neuf avec du vieux et du déjà vu cent fois, une vraie qualité d'écriture) comme du très moyen (la représentation du Diable, vraiment cliché, celle du chef de gang est aussi à la limite du ridicule, l'esthétique de l'image m'a semble aussi un peu trop lisse, loin de l'aspect "sale" dans lequel on est supposé se trouver).

 

Au final j'ai bien aimé mais j'ai l'impression que ça aurait pu être un bien meilleur film.

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  • 2 weeks later...

Ach, je suis un peu embêté de faire un peu le schtroumpf grognon vu comme vous avez tous plutôt aimé, mais j'ai pas du tout accroché.

 

Il y une photo très chouette et une ambiance remarquable, mais passé ça, j'ai trouvé que ça manquait cruellement de relief. Mise en scène assez plate au service d'une histoire qui l'a laissé complètement extérieur. Peut être la faute à un personnage principal que j'ai trouvé assez neutre, qui a l'air d'aller d'une étape du récit à une autre comme si il allait faire ses courses, avec notamment des réactions ou plutôt non-réactions un peu difficiles à comprendre. Plus des personnages secondaires qui rentrent et qui sortent de l'histoire au besoin, mais sans jamais vraiment apporter grand chose...bon pour arriver à un final dont je me foutais un peu du coup.

 

Je sais pas, trop linéaire, un peu le cul entre plusieurs types d'histoire et sans personnage un peu marquant auquel s'accrocher. C'est dommage parce que l'ambiance est vraiment impressionnante et ya Clémence Mais ça fait pas tout malheureusement..

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bon... je suis pas vraiment convaincu... j'ai envie de dire "tout ça pour ça", tout en reconnaissant une certaine maitrise. Mais bon, ce mélange de Faust, de gangs londoniens et de parabole sur la différence n'est guère impliquant.

 

On pense inévitablement à Candyman et l'environnement de Clive Barker vers lesquels le récit et le film louchent méchamment. Candyman du fait des graffitis, des démons qui peuplent les rues (les SFX numériques pas spécialement réussis), des implications sociales, d'un immeuble "théatre" d'événements déclencheurs (comme Cabrini Green dans Candyman) et la structure-même du récit. Allant jusqu'à emprunter le sidekick black Kasi Lemmons dans Candyman, et Noel Clarke ici mais surtout

qui meurent tous les deux en cours de route, ce dont le héros est quasi-responsable

. Sans compter le final :

 

 

le héros qui meurt en martyr dans les flammes, largement similaire à celui de Candyman

Ca plus quelques autres scories, ça fait beaucoup.

 

Clémence Poésy en immigrée polonaise... ça le fait pas trop. Son interprétation comporte une faille (son malaise dans l'escalier) qui met largement la puce à l'oreille. Ca n'est pas très fin . En fait, je n'y ai pas beaucoup cru...

 

Concernant l'histoire en elle-même, je l'ai trouvée intelligente dans le parcours de Jamie (James Sturgess, donc), dans sa démarche d'intégration dans un univers qui semble ne pas vouloir de lui. Par contre, tout ce qui "collé" à ce parcours m'a paru incongru. certes inséré dans une réalité anglaise (les jeunes se trouvant embringués dans des gangs violents). Mais je n'ai pas bien compris où Ridley voulait en venir avec ça et ça m'a désintéressé du film. D'autant plus qu'il fait 1h49 au compteur et qu'au bout d' 1h15, j'ai décroché. En regardant ma montre, car à ce moment, j'ai saisi la fin du film. L'explication finale (car il FAUT expliquer au spectateur ce qu'il se passe!) vaut ce qu'elle vaut, mais ça n'était pas vraiment nécessaire non plus. En fait, le film perd beaucoup de son intensité au bout de 90 minutes et les 20 dernières sont assez longues.

 

Et cette manie de coller des chansons à chaque moment-clé du film, avec des paroles 'de Ridley) et des musiques (de Nick Bicât) qui forcent le spectateur à ressentir quelque chose de précis à la vision de la-dite scène; c'est plus qu'agaçant.

 

Deux très beaux moments : les dialogues entre Noel Clarke et James Sturgess. Très émouvant sur son origine, sa condition, ses relations avec son père... plus le flash back avec Timothy Spall vers la fin. Il y a quelques éclairs de beauté ça et là, mais trop isolées par rapport au reste.

 

Les thématiques rejoignent celles déjà développées par Ridley dans Reflecting Skin et Darkly Noon sur la perception de l'autre et le rapport à la société. Les héros sont plus ou moins les mêmes, on va dire que Ridley est un auteur aux thèmes qui lui sont chers. ici, ça me fait plus penser à une redite urbaine "à la mode" matinée de twist "à la con" qui m'a un peu déçu.

 

ça m'a aussi rappelé un autre film qui fonctionnait sur ce même principe

 

 

de différents éléments de la réalité qui se fondent dans un rêve éveillé du héros

mais je n'arrive pas à me rappeler du film

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  • 1 year later...

Je rejoins globalement l'avis de SWS sauf que je n'ai pas eu besoin d'attendre la réaction de la miss Poésy pour que la fin me vienne à l'esprit avec ses grosses Doc Martens... La scène avec le Diable suffisait déjà à briser l'illusion. Philip Ridley ne m'a jamais convaincu et je retrouve ici tout ce que je repproche à "Darkly Noon" (je n'ai pas vu le précédent), à savoir une sorte de froideur distante du film avec son sujet et une mise en image désincarnée qui m'empêchent de m'attacher à ce qui se déroule à l'écran. Pourtant, ce qui s'y déroule est plutôt intéressant, relativement bien foutu, même si pas toujours très bien écrit. Le final explicatif avec flash-back à l'appui achève le visionnement par une note de lourdeur qui n'était vraiment pas nécessaire. Je n'en attendais pas une claque, mais je dois dire que j'espérais un petit peu mieux.

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