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Le café du pont - Manuel Poirier - 2010


Basculo Cui Cui
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ca à l'air mortel !!!

 

Printemps 1947, dans le sud-ouest de la France, Pierrot, une douzaine d'années, pêche avec joie des petits goujons dans un canal. Fier de sa pêche, il rentre chez lui et retrouve ses parents qui consacrent beaucoup de leur temps et toute leur énergie à leur café, " Le Café du pont ", où viennent ouvriers et mariniers.

Pierrot et son petit frère grandissent dans le contexte du café, avec ses habitués, dans une famille modeste, unie et heureuse qui a connu les restrictions de la guerre et l'occupation allemande. Malgré les traites à payer et tout le travail que demande le café à ses parents, son père rêve de faire construire une grande salle de bal. Mais un jour, chez le docteur, le père de Pierrot va apprendre que sa femme, qui s'est trop usée au travail, doit se reposer. Et même si le café du pont est toute leur vie, la mère de Pierrot doit s'arrêter de travailler...

 

 

lu sur écran large :

 

La promo selon Pierre Perret laisse rêveur... Interrogé par le Parisien à propos de la sortie du Café du pont, l'adaptation de son autobiographie réalisée par Manuel Poirier avec Bernard Campan, le célèbre auteur du Zizi déclare :

 

« Je suis extrêmement déçu. Je suis même catastrophé. La saveur originelle n'existe plus. Dans le bistrot de mes parents, ça fusait de partout. Les clients s'apostrophaient, se racontaient des histoires incroyables. On ne retrouve rien de tout ça dans le film. »

 

Pierre Perret regrette surtout de voir en haut de l'affiche : Librement adapté de l'ouvrage de Pierre Perret.

 

« Ce qui me chagrine, c'est que des lecteurs qui se sont régalés à la lecture du livre vont aller voir le film et ressortir déçus. C'est dommage. Il y avait la trame pour quelque chose de beaucoup plus vivant. J'aurais aimé qu'un cinéaste comme Jean Becker s'en empare. Mais Manuel Poirier a volontairement tout décalé par rapport à la réalité. »

 

« Moi, mon métier, c’est d’écrire des chansons, je ne suis pas cinéaste. Par contre, ils auraient au moins pu me confier une partie de la musique. J’ai découvert en plein tournage qu’elle était déjà composée… »

 

 

 

 

 

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