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De l'influence des rayons gamma... - Paul Newman - 1973


DPG
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Titre entier : De l'influence des rayons gamma sur le comportement des marguerites

 

Un des passages derrière la camera du grand Paul Newman, avec sa compagne Joanne Woodward dans le premier rôle.

 

Le pitch : Béatrice Hunsdorfer, femme abandonnée de quarante ans, élève seule ses deux filles de treize et dix-sept ans. Elle tente de rompre la routine en faisant des rencontres qui sont toujours de courte durée.

 

Pitch qui résume très mal le film selon moi, et qui fait que je m'attendais à totalement un autre film que celui que j'ai eu. En gros, on suit une tranche de vie de cette famille, principalement centrée sur la mère. Une mère un peu paumée, un peu folle, un peu encore une enfant d'une certaine façon, capable de péter les plombs en deux secondes chrono, mais aussi d'être totalement désemparée pour un rien, de se laisser dépasser par à peu près tous les éléments, de n'avoir aucune notion du monde "réel", des responsabilités de la vie d'adulte, de l'attitude à avoir en telle ou telle circonstance, etc... Bref, un role en or pour une actrice. Pour le spectateur, c'est une autre histoire.

 

Le film m'a un peu désorienté, et en sortant de la salle, je ne savais pas trop quoi en penser... En fait, je crois que j'ai aimé, mais j'ai plus aimé des bouts de film que le film dans son ensemble... A vrai dire, je trouve que tout ce qui touche aux deux filles est très réussi, notamment la plus jeune, qui est bouleversante.. (et en plus elle a un adorable lapin blanc comme animal de compagnie ! ) alors que la mère m'a parfois ému, parfois fait rire, mais m'a aussi un peu saoulé par moments, voire laissé de marbre... Il en ressort un film assez atypique, parfois très touchant tout de même, assez juste sur la difficulté pour certains de trouver leur place dans ce monde, mais qui ne fait pas toujours mouche, qui ne trouve pas forcément le ton adequat de A à Z à mon sens, qui existe plus par sursaut que dans une vraie continuité... Un joli moment tout de même, porté par des acteurs attachants, et qui démontre chez Newman un vrai oeil de cinéaste...

 

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En fait là il ne s'agit pas vraiment d'une ressortie au sens classique du terme. Il repassait juste ds un petit ciné, mais pas vraiment une vraie ressortie, avec copie restaurée et tout...

 

Ceci dit, il est ressorti sur qques copies à Paris il y a environ deux ans. C'est à cette époque que j'avais découvert ce titre même si je n'avais pas pu le voir cette fois là....

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J'avais beaucoup aimé un autre de ses films (Le Clan des irréductibles je crois, titre français à la con)

 

A noter que Newman avait fait preuve d'un sacré flair en filmant ce bouquin de Ken Kesey, le deuxième de son auteur après "Vol au-dessus d'un nid de coucou", mais bel et bien le premier à être adapté au ciné - le classique multi-oscarisé de Forman ne suivant que cinq ans plus tard.

 

Respect, rien que pour ça, pour la curiosité de l'homme à la chevelure argenté.

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