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Canadian Bacon de Michael Moore (1995)


Dragonball
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"Canadian Bacon"

 

 

 

Le présidents des USA, conseillé par un Spin doctor machiavélique, décide, afin de masquer les difficultées de son gouvernement et de relancer l'économie, de faire monté la tension entre son pays et le Canada, son paisible voisin. Malheureusement, a cause d'une bande de pied nicklé menné par un Shérif de province (John Candy), la situation dégénère rapidement !

 

Une petite comédie très sympathique (qui rappel parfois un peu "THe second civil war", de joe Dante, film au demeurant beaucoup moins réussit que celui ci) ou Michael Moore fait passer ses idées avec humour et sans en faire des tonnes. Le gouvernement, L'admisntraion américaine et les militaires en prennet pour leur grade !

Les Canadiens sont eux aussi gentiments brocardé dans des séquences rappellant pourfois celles de South Park.

 

Impossible cependant de reagarder ce film aujourd'hui sans penser à la guerre qui fait aujourd'hui rage en Irak et à tout les mensonges et toute les manipulations que les USA ont employé afin d'arriver à leur objectifs.

 

Et ça, c'est nettement moins drole .........

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  • 1 year later...
  • 5 years later...

Diffusé hier soir sur arte dans le cadre des élections américaines

Soyons clairs, le film n'est pas une réussite, Michael Moore nous fait une sorte de sous ZAZ avec un John Candy barbu... il y a bien quelques gags amusants (les slogans anti-canadiens qui doivent être traduits en français pour ces salauds de québecois), mais ce qui frappe surtout aujourd'hui est finalement le discours de fond et un gag étonnant sur un attentat "souhaité" sur le sol américain afin de justifier une guerre... Moore visionnaire, ou Ben Laden cinéphile?

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C'est marrant, j'ai l'impression que ce seul film vraiment bien fictif de Moore en dit beaucoup moins sur le cinéma que tous les docus du même bougre. Tout son taf de mise en scène, de manipulation purement cinématographique, de science du montage, et autres pelotages de bobines pour arriver à ses fins, ça se ressent mille fois plus dans Roger et Moi ou Fahrenheit 9/11 (son film le plus manichéen, le plus théâtral, mais vise la claque) que dans ce rigolo sous Stone/Parker pas avare en trucs marrants mais pas inoubliable non plus. D'ailleurs, récemment je me suis fait un cycle Michael Moore, que des claquasses. Pour ceux qui ont du temps à perdre, je conseille la séquence finale de The Big One (tous les Moore sont visibles sur dailymotion ou wideo), du génie.

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