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The Irishman - Martin Scorsese - 2019


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On en parlait dans le thread dédié à "Gangs of New York", la réunification Scorces-De Niro semble enfin voir le jour!!

 

 

Now this just might reignite my passion for film. Martin Scorsese says the oft-rumoured “The Irishman”, a film that would reunite him with his anachronistic golden ticket Robert De Niro, could film next year.

According to Digital Spy, Scorsese is currently locking in financing for the gangster flick – the story of union-official turned hitman, Frank “The Irishman” Sheeran – and has assigned Steve Zallian (“Cape Fear”) the task of writing the script.

The pic will be based on the book “I Heard You Paint Houses”, which Amazon has the following description of :

I HEARD YOU PAINT HOUSES is a fascinating account of a dark side of American history. The book’s title comes from the first words Jimmy Hoffa ever spoke to Frank “the Irishman” Sheeran. To paint a house is to kill a man. The paint is the blood that splatters on the walls and floors.

Frank Sheeran lived a long, violent, passionate life. As a boy he took on older kids in bar fights so his dad could win free beer. During World War II he was a highly decorated infantryman with 411 days of active combat duty and a willingness to follow orders. “When an officer would tell you to take a couple of German prisoners back behind the line and for you to ‘hurry back,’ you did what you had to do.” He became a hustler and hit man, working for legendary crime boss Russell Bufalino and eventually becoming one of only two non-Italians on the FBI’s famous La Cosa Nostra list. He was also a truck driver who was made head of the Teamsters local in Wilmington, Delaware, by his good friend Jimmy Hoffa. When Hoffa disappeared on July 30, 1975, Sheeran became a leading suspect, and every serious study of the Hoffa disappearance alleges that Sheeran was there.

For the first time the Irishman tells all — a lifetime of payoffs (including hand-delivering bags of cash to Nixon’s attorney general John Mitchell) and manipulation (supporting Joe Biden’s election to the Senate with a Teamster action) — for the book that would become his deathbed confession. He died on December 14, 2003.

Sheeran also provides shocking new information on notorious mob hits: Joseph “Crazy Joey” Gallo — blown away as he celebrated his forty-third birthday in New York’s Little Italy; Salvatore “Sally Bugs” Briguglio — long suspected of being a player in the plot to kill Hoffa. And offers new insights to the crusading of Robert Kennedy and the death of John F. Kennedy.

This historic account is based on interviews of Frank Sheeran by Charles Brandt, who researched, cross-checked, and illuminated what Sheeran told him and turned it all into a gripping narrative that is sure to become an instant true crime classic.

The article doesn’t state whether there’s any truth to rumours that Al Pacino and Joe Pesci may also be involved in the project.

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De Niro le mec qui fait la pute grimée dans les sketche du SNL avec Puff Daddy ?

 

Avec toutes les daubes qu'il alignent depuis au moins 13 ans (depuis Casino en fait) j'ai perdu tout respect pour cet acteur, alors à moins d'un miracle Affranchiesques...

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  • 8 years later...

Des têtes de vieux jeunes sur des corps de vieillards qui se déplacent comme des mourants, c'était cringe. Je me suis quand même laissé porter par la première heure mais entre l'alignement de clichés sur la mafia et le cabotinage de vieillards en bout de course (autant je suis pas du tout fan de De Niro autant ça me fait chier pour Al Pacino) je me suis emmerdé jusqu'au bout.

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Beaucoup aimé pour ma part. La vraie fin de la "trilogie" qu'il a commencée avec Les Affranchis (Mean Streets est un peu à part pour moi).

 

La fin traînasse, je suis pas fan des CGI non plus c'est super mal fait, mais ça a finalement réussi à passer et j'ai pris un vrai panard à voir ce Casino de grabataires. Parce que pour moi c'est vraiment le sujet, donc que le film soit lent, long, avec un rythme de papy en déambulateur, est totalement dans le propos.

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Plus choquant que le lifting numérique, ce sont les effets sanglants en CGI vraiment bâclés qui me sortent complètement du film. La scène de de la déchiqueteuse étant la pire. Quant au film, il me faudra 2 visions avant de me faire un avis. Casino et le parrain 2 avaient déçu tout le monde , moi le premier à la 1ère vision tant ces films sont foisonnants avant d'être réévalués parmi les classiques.

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  • 1 month later...

Je vous trouve hyper dur sur les CGI. Ok on sait qu'ils sont là, mais c'est pas non plus la catastrophe et je trouve qu'ils ont fait du boulot exceptionnel, c'est la première fois que la technique me convainc. Joe Pesci vers la fin en vieux grabataire sans ratiches est époustouflant.

 

J'ai beaucoup aimé le film, ces histoires de vieux qui courent après rien.

Et franchement avoir De Niro, Pesci et Pacino qui se tirent la bourre dans un film de Scorsese, je vais pas faire la fine bouche.

Alors certes ça dur des plombes, mais Martin ne menace personne pour le regarder d'une traite.

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  • 2 weeks later...

- Martin, au tableau ! Pourquoi as-t-on assassiné Kennedy et Jimmy Hoffa ? Zavez 3h.

- et bien c'est l'histoire d'un irlandais qui devient pote avec des ritals qui aiment pas trop les juifs et il conduit des camions...

 

 

C'était...dense. Le début façon Les Affranchis passe plutôt bien, dès que Sheeran arrivé chez Hoffa, il faut s'accrocher. J'avoue que j'ai du mal a digérer le tout.

 

Il y a des bonnes choses qui bout à bout font un bon moment et un bon voire grand film. Jo Pesci, en une oeillade, met à l'amende Pacino et de Niro (figé dans sa mou emblématique) réunis. Mais j'ai du mal a dégager une scène plutôt qu'une autre.

 

A revoir sans doute.

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Je le rapprocherai plus d'un Parrain 3. On y trouve le même rapport au temps qui passe, la vieillesse,a rédemption, une histoire qui se hisse plus haut que les préoccupations habituelles de la pègre...une manière commune pour Coppola et Scorsese de vouloir boucler la boucle aussi.

 

Casino est plus frénétique dans sa narration que vraiment rugueux à appréhender.

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Je le rapprocherai plus d'un Parrain 3. On y trouve le même rapport au temps qui passe, la vieillesse,a rédemption, une histoire qui se hisse plus haut que les préoccupations habituelles de la pègre...une manière commune pour Coppola et Scorsese de vouloir boucler la boucle aussi.

 

Casino est plus frénétique dans sa narration que vraiment rugueux à appréhender.

Casino est un de mes films préférés mais il m'a fallu plusieurs vision pour comprendre l'intrigue et les magouilles mafieuses. Comme le parrain 2 d'ailleurs dont les combines d'immobilier m'avait laissé sur le bas côté. Le parrain 3 reste focalisé sur la vieillesse de Michael alors que Irishman montre le parcours d'une vie entière.

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Le Parrain 3 s'intéresse aussi aux rapports entre la mafia et le Vatican, ce qui est non seulement velu à aborder mais aussi proche de Irishman dans sa volonté de raccrocher la petite histoire à la grande.

 

Le Parrain 2, ambitieux à tous niveaux,me semble plus centré sur le microcosme de la Costa nostra.

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Et surtout tu as l'impression que Scorsese dit adieu à tout un pan de sa filmo avec ce film, avec une saga qu'il raccroche pour une fois à l'histoire des Etats-Unis (les Affranchis, Mean Street ou Casino étaient des histoires "isolées"), et c'est assez bouleversant (je trouve). Bon après il nous refera peut-être un film de gangsters & de mafieux et j'aurai l'air con, mais en tout cas c'est comme ça que j'ai perçu le film

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  • 2 months later...

Enfin vu THE IRISHMAN.

 

Bilan mitigé, à de nombreux niveaux...

 

Revenons d'abord sur le procédé numérique de rajeunissement. Sans être aussi critique que certains, je ne suis pas non plus vraiment convaincu. En fait, durant le visionnage, ça ne m'a pas gêné plus que ça (hormis 2-3 scènes, dont l'épicier), mais effectivement, sur la durée, on sent bien que ça "lisse" le jeu de tous les acteurs. Et malheureusement, De Niro qui est le perso principal, est aussi celui avec lequel ce "lissage" est le plus voyant. On a l'impression de voir un acteur sans nuance, sans profondeur, un peu fade, un peu en mode "rien à foutre" pendant les 2/3 du film. Et au final, quand il devient "vieux", plus naturel, on retrouve un De Niro plus impliqué, plus touchant, avec plus de profondeur, de nuance dans son jeu. On voit donc les vraies limites du procédé, pas tellement sur un rendu purement visuel (correct sans être bluffant), mais vraiment sur le rendu du jeu des acteurs...

 

Bon sinon, le film en lui-même. 3h30, c'est un peu long. On sent le temps passer, clairement. Ça met vraiment du temps à se lancer en plus, la seconde moitié fonctionne à mes yeux beaucoup mieux que la première. Est-ce parce qu'on commence à s'attacher aux persos ? Aux situations de "fin de vie" qui sont plus touchantes que les simples histoires de gangsters ? Je ne sais pas trop à vrai dire... Je n'ai pas un reproche particulier à faire au début (disons 1h30 / 2h) mais je dois dire que j'ai suivi une bonne partie de tout ça sans passion. Ça manque de brio, d'ampleur, de souffle, ... Tout ce qui pouvait caractériser les précédentes fresques de Scorsese qui jouent sur le même registre ou les grands films sur plusieurs époques auxquels on est tenté de comparer ce "Irishman". Là, ça tape un peu à côté, que ça soit sur le plan "personnel" des personnages, ou sur la grande histoire à laquelle ils sont tous mélés (Hoffa, Kennedy, etc..) où on reste vraiment en surface. On a un peu de mal à comprendre vraiment aussi le parcours de ce Irishman, ses actes restent assez flous, les passages d'une époque à l'autre pas toujours bien gérés...

Bon, le tableau que je dresse semble très sombre, mais il reste malgré tout de bonnes choses. Visuellement c'est soigné, élégant, belles reconstitutions des différentes époques avec toujours la même attention aux petits détails (costumes, décors, musiques) pour bien immerger le spectateur. Le filmage est élégant, classieux. Les acteurs s'en sortent plutôt bien. Si De Niro n'est pas aussi bon qu'on pourrait l'espérer, Pacino arrive vraiment à faire vivre son Hoffa, et Pesci est très bon également, en contre emploi total de ses précédents rôles chez Scorsese. Keitel est très discret, Paquin j'en parle même pas, mais globalement, le cast est soigné et à la hauteur. Et puis surtout, quand arrive la fin, la dernière demi-heure disons, on commence à comprendre pourquoi ce projet tenait tant à coeur à Scorsese, ce côté "maintenant ou jamais" dans son envie de faire le film, même si ça doit être sur Netflix. Il a vieilli, ses héros aussi, ses acteurs fétiches, ce "monde-là" disparait. Et "Irishman" sonne clairement comme un film testament à ce niveau là. Je pense qu'il a voulu boucler la boucle, sinon du cinéma, du moins de cette branche là de son cinéma (De Niro, Little Italy, les gangsters) et là, le film fonctionne à merveille, sonne juste et touche le spectateur, à plus forte raison le spectateur amoureux de ces films précédents. Tout le monde finit en chaise roulante, diminué, au bout du rouleau, ça parle de ça, de ce qu'on laisse à nos enfants, de la finalité d'une vie, voire de son vide, sa vanité... Sur ce niveau là, je trouve que "Irishman" tient ses promesses et c'est de loin ce que je trouve le plus réussi dans le film. Rien que pour ça, je suis content que le projet existe.

 

Voilà, un bilan mitigé donc comme je le disais en préambule. A boire, à manger, du bon, du moins bon. En vrai amoureux de Scorsese, je suis forcément un peu déçu qu'un "film fantasme" comme celui-ci ne soit pas un classique instantané du niveau d'un "Parrain" ou d'un "Il était une fois en Amérique". Mais une fois évacué ça, j'ai aussi pris du plaisir à le voir, avec ses défauts mais une vraie sincérité, des beaux moments. Pas le grand film qu'on rêvait tous d'avoir, mais un film intéressant malgré tout.

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