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Urban Legends : Bloody Mary - Mary Lambert (2005)


meltingman
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Fouyailliaillle !!!

Pinaise j’avais beaucoup aimé le 2e opus de la série qui était franchement débile et bandant, plutôt bien ficelé et tirant le « slasher » vers le haut (ce qui n’est pas difficile vu les qualités de ce genre mort-né dans les années 80… Oui, car je le rappelle, déjà dans les année 80 on en pouvait plus de ce genre de truc !) mais là, je reste pantois tellement on est dans la non inventivité et le médiocre à tous les étages.

 

Le film s’ouvre sur une pauvre damoiselle et ses amies dans un soirée (façon Prom Night), droguées par des vilains beaufs foootballeux, en vue de les violer. La pitite Mary échappe aux mécréants mais pas pour très longtemps et paf… elle meurt… tuée par son piti copinou à la tête tellement abrutie qu’on se demande si la demoiselle est en pleine possession de sa vue.

Le méchant cache le cadavre de sa proie et hop, on se retrouve chez une nana qui en fait racontait cette histoire à deux de ces amies, tout en nous apprenant que c’était une légende urbanoïde. Mince ! Dingue ! Bigre !

Pis là, la bougresse de nous raconter une autre légende, celle de Bloody Mary. Le spectateur averti fera la corrélation entre les deux histoires… Mmmmmh serait-ce la même Mary ? Le suspense étreint fort.

Bref Bloody Mary, une pôv fifille que si on dit son nom trois fois devant un miroir, vlan elle apparaît pour tuer les inconscients. Là le spectateur averti se dit « Mouahahahhahha, les cons…. Comme si on avait jamais vu Candyman… ».

Surprise ! Une des nanas assène un « Mais c’est comme dans Candyman quoi… »… Le spectateur peu scrupuleux peut sourire, l’autre dépité enfonce son visage dans son oreiller.

MAIIIIIIIIIIIIIIIIIIS arrive le frère de la cruche diseuse de légende, pauvre ado décérébré, qui entre deux compliments sur les seins d’une des copines de sa frangine, assène le fait que ce n’est pas l’histoire de Bloody Mary qui copie Candyman, c’est l’inverse… Le blah blah blah peu blah blah se tire une balle.

Du coup, les trois gourdes se mettent à dire trois fois « Bloody Mary », pas dans un miroir, mais ça marche quand même, et Mary arrive, avec la haine grave de sa race qui tue sa mort. Pour la calmer ? Retrouver son cadavre et l’enterrer (Merci les scénaristes pour cette idée digne des plus grands génies !!!)

 

S’en suivent des morts aussi risibles que drôles tout en étant hilarantes (formidables scènes de mort aux UV ! Yves Rocher devrait en prendre de la graine pour ses pubs !!). Même une scène supposé faire frémir l’arachnophobe total (TOTAL je ne peux même pas les voir en photos, c’est dire…) que je suis a réussie à me faire pisser de rire devant l’indigence des effets très très très spéciaux (synthèse a faire passer le Bill du BigDill pour un trucage de chez Weta). Pour comparaison, les araignées de chez Fulci sont des monuments de réalisme…

Rien ! Il ne se passe rien dans ce film filmé comme un téléfilm allemand des années 70. Pas de gore, pas de peur, pas d’idée, c’est à chier du début à la fin, et ce n’est même pas drôle au 159e degré, même bourré.

 

Comment, mais COMMENT une nana comme Mary Lambert, qui m’a foutu une trouille mémorable avec « Simetière » (et pourtant je connaissais bien le bouquin), a-t-elle sombrer 1) dans Simetierre 2 et 2) dans ce truc qui m’a fait perdre 1h30 de ma vie alors que j’aurais pu réviser mon code de la route puisque je n’ai plus le permis et que je dois le repasser et que tout le monde s’en tape fort.

 

Passez votre chemin même si la curiosité vous démange c’est un conseil d’ami !!!!

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