Jump to content

Switch - Frederic "Dieu" Schoendoerffer - 2011


kevo42
 Share

Recommended Posts

Apparemment le serment des limbes n'est pas sorti, mais à la place on a switch, qui sort en juillet, avec.....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eric Cantona !

 

Mais pas Philippe Caubère

 

Résumé Allo ciné :

 

Juillet 2010, Montréal, Canada. Sophie Malaterre, 25 ans, illustratrice de mode, voit arriver les vacances d’été avec angoisse.

Pas de projet, pas d’ami, pas de fiancé... On lui parle du site switch.com qui permet d’échanger sa maison le temps d’un mois.

Sophie trouve, par miracle, un duplex à Paris, avec vue sur la Tour Eiffel.

Son premier jour est idyllique. Le lendemain matin, elle se réveille avec un corps décapité dans son lit. La police à ses trousses, elle va tenter de comprendre ce qui s’est passé pour rétablir la vérité.

 

On peut déjà prédire, sans aucun doute, un

 

 

Edit : d'après IMDB, c'est Grangé au scénario, donc c'est peut-être le film pour lequel il y a déjà un sujet, mais sous un autre nom. Dans ce cas, faut tuer ce sujet, et je copie mon pitch sur celui de l'autre.

Link to comment
Share on other sites

  • 3 weeks later...
Oh putain... Pathétique... Embarrassant...

 

oh début je voulais écrire un truc similaire mais bon je me suis dit qu'on s'en fout de mon avis... et puis le détournement est à l'art de que les lardons sont aux cochons

 

sérieusement le mec / ou la team qui a pondu cette affiche ne doit pas être fière

 

MAINTENANT ON VEUT DES NOMS !!!

Link to comment
Share on other sites

  • 4 weeks later...
  • 2 weeks later...

On sent une complaisance limite malsaine de ta part à jubiler sur un potentiel naufrage.

Ce qui peut se comprendre en fait quand on a vu "Truands" et la bande-annonce de ce nouveau truc.

Moi j'attends son remake de "Brigade des Moeurs"!

Link to comment
Share on other sites

  • 2 weeks later...

 

Un film à la prémisse banale, transcendé par le génie de Schoendoerffer et Grangé. Rebondissements débilissimes, violence qui tape, plans nichons, acteurs ultra mauvais, avec une scène mythique avec Ricky Schoendoerffer qui défonce tout en terme de non jeu.

 

Le premier vrai nanar de Schoendorffer, mais c'est dur à raconter. Comme dirait Moundir, faut le vivre de l'intérieur.

Link to comment
Share on other sites

Kevo s'emballe un peu, c'est quand même pas du niveau de Truands.

 

Mais c'est quand même extraordinairement mauvais, dans la lignée des pires thrillers améouicains, et français, ça fait d'ailleurs vachement penser à la Proie avec Dupontel, le personnage féminin principal étant aussi insensible aux chutes de dix mètres que lui.

 

Comme d'habitude avec Schnoendie la direction d'acteurs est aux petits oignons, on a une belle homogénéité dans la nullité. C'est le gros point fort du film d'ailleurs, les dialogues sont insignifiants dans l'ensemble, mais la façon dont les acteurs les déclament les rendent hilarants. Arriver à faire rire avec des phrases comme "je connais un restaurant qui fait de très bons sandwiches bio", ou "Je m'appelle Kourosh, je suis iranien et je suis étudiant en architecture", c'est très fort. Bon y'a aussi des punchlines implacables, du genre quand une victime japonaise d'agression arrive au commissariat pour déposer, un flic sort "cette fois on va vraiment avoir des sushi !", ou un autre qui balance en étudiant le dossier d'une suspecte, sérieux comme un pape : "elle est schyzophrène, paranoïaque, psychopathe, paraîtrait même qu'elle est lesbienne." Là y'a plus qu'à s'incliner et à dire chapeau l'artiste.

 

Comme d'hab aussi on a droit au caméo absolument somptueux du frangin du réal, alias le rouquin fou, qui nous sort encore une minute d'anthologie.

 

Niveau scénar c'est clairement du Grangé dans le texte. Ceux qui ont déjà lu le bonhomme savent que c'est un spécialiste des histoires invraisemblables,ici il reste dans la droite ligne de ses romans. La seule qui a compris c'est la protagoniste, qui explique tout le scénario à Cantona quand celui-ci l'interroge au début du film, sans lui arracher autre chose qu'un froncement de sourcils. Faut dire qu'il est mauvais comme flic Cantona, d'ailleurs son patron arrête pas de lui dire. Pis son collègue aussi arrête pas de lui dire. Pis la suspecte qui a réussi à lui échapper lui dit aussi. Alors il se venge en faisant porter le chapeau à ses coéquipiers, qui sont nuls aussi. Sympa l'ambiance à la BRI de Paris.

 

Sinon y'a des scènes marrantes, Sophie qui fait de la gym, Sophie en ravie de la crèche qui fait du vélib dans Paris, Sophie qui regarde la tour Eiffel illuminée en mangeant des tomates mozzarella bio (dans l'appart de 365m² dans un quartier huppé de Paris qu'on lui a prêté sans qu'elle trouve ça bizarre, l'est un peu conne aussi Sophie faut croire), Sophie qui prend des douches (trois fois). Les mères de Sophie sont bien aussi, la vraie qui règle ses problèmes au calibre 12, la fausse qui fait des sculptures d'ADN en bois, àqui il manque deux doigts, et qui a un majordome indien muet.

 

Non c'est bien finalement ce film.

Link to comment
Share on other sites

 Share

×
×
  • Create New...