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La peau que j'habite - Pedro Almodovar - 2011


Jeremie
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Sélection Officiel Cannoise again :

 

Parce que les histoires de bonne femme et de travestis ça commence à faire lourd, Almodovar nous pond un thriller horrifique (le dernier ça remonte à Matador quand même, où deux serial-killers - dont un qui se branlait sur des Jess Franco - tombaient amoureux l'un de l'autre) évoquant les spectres de Cronenberg et de Franju avec une histoire de greffe de peau qui, esperons le, tournera mal.

Et c'est avec Antonio Banderas et Elena "je t'aime" Alaya.

 

 

 

 

sUfWUFpFCBo

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C'ets drôle je me souviens d'une chronique sur Almodovar dans Video7 (!) presque 20ans auparavant où l'article se concluait par le prochain projet d'almodovar "Chair Vivante". A mon avis il s'agit de celui là.

Sinon, le film va encore gagner la palme du copinage.

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  • 3 months later...

Un Almodovar qui sort agréablement du lot tout en conservant les thématiques propre à son univers outré et stylisé. Il y a du Dead Ringers matinée de Vertigo dans ce thriller clinique franchement dérangeant

le twist de mi-parcours est

et captivant d'un bout à l'autre. Et ça confirme tout le bien que je pense d'Elena Alaya qui a visiblement un mal fou à devenir la nouvelle Penelope Cruz (où du moins son équivalente en terme de reconnaissance publique).

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Helena Alaya est juste

Je dirais même plus :

 

Par contre, le twist est grillé dès que

le gars est kidnappé.

 

Enfin, je suis pas le genre de mec qui-grille-les-twists, pourtant je l'ai vu arriver gros comme une maison.

A part ça, rien à sauver dans ce film... Scénario "gender studies" early 90's, musique pénible ET omniprésente (laisse respirer tes images, Pedro, bordeeeeeeeeel). Une horreur.

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C'est très carré, méga classe et malsain comme pas permis . Antonio Banderas assure à fond avec sa gueule qui explose le charisme et Elena Anaya apporte la dose d'érotisme plus qu'on ne l'attendait. J'ai adoré et pas vu les deux heures passer.

 

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  • 4 months later...

pas mauvais, pour un alodovar.

après une introduction pénible (ça fait 30 ans qu'il nous pond des scènes comme celle du Tigre et sa mère, de grâce, change un peu de registre Pedro!), l'histoire démarre vraiment avec les flash-backs, tout en éventant directement la fin du récit.

je ne parlerai même pas de "twist" comme Ouine à ce sujet, tellement c'est annoncé longtemps à l'avance.

 

en bref almodovar sort timidement de la routine, mais il ne fait qu'un film assez moyen, malgré un excellent sujet. heureusement qu'il reste elena anaya à reluquer sous toutes les coutures....

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