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30 Days of Night : Dark Days - Ben Ketai - 2010


Nice Panda
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Après avoir passé près d'un an à essayer de faire éclater la vérité au grand jour, Stella va tout tenter pour se venger de Lilith, un puissant vampire responsable de l'attaque contre son village en Alaska.

 

Transposition du deuxième tome de la saga initiée par Steve Niles et Ben Templesmith, cette séquelle du film de Slade est emballée par Ben Ketai qui avait déjà signé deux web-épisodes (prequel/spin-off du premier film) parait-il de bonne facture et signe ici son premier long.

Ce qui le dessert ici principalement, outre un script (signé Steve Niles qui adapte sa propre bédé) pas folichon, est la facture DTV qui s'étend d'un budget qu'on devine faiblard aux comédiens en directe ligne du petit écran.

Sans compter une Diora Baird qui reste habillée d'un bout à l'autre du métrage, ce qui constitue la plus grave faute du goût de l'ensemble...

 

Si l'ensemble demeure malgré tout regardable, c'est grace au sens visuel dont fait preuve Ketai qui lui permet, d'un générique poisseux à quelques brillantes trouvailles, à parfois rendre justice au trait de Templesmith et ainsi instaurer une ambiance de réel malaise.

Même qu'on aimerait le voir à la tête d'un projet original afin qu'il puisse offrir la pleine mesure du talent qu'on lui devine.

 

A part ça, il reste encore trois tomes qui attendent sagement leur tour...

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  • 1 year later...

Grosse bouse bien prude et mal foutue, ce "30 Days of Night: je me fous de ta gueule" souffre surtout d'un scénario bien nulàchier, rempli de maladresses aussi prévisibles qu'agaçantes. Le "petit" budget, le marché dtv etc... n'excusent en rien la flemmardise de la chose qui affiche honteusement une certaine assurance en misant sur un final ridicule qui pompe

à fond "Aliens", avec la badass de service qui vient à bout de la reine des méchants dans un final sous les feus des stroboscopes appuyés par la sirène d'alarme injustifiée d'un bateau à la dérive. Après la mort de cette grosse pute, les vilain vampires deviennent subitement respectueux de la pourfendeuse de leur maîtresse, on se demande bien pourquoi....

l'une des dernières maladresses d'un film qui en compte beaucoup trop. Vomissage.

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