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La Malédiction - John Moore - 2006


Steve

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Enorme FURTIF

 

film de beauf incontinent ! Du grand, du TRES grand n'importe quoi ! Une gigantesque partouze de CGI... Quelques scènes qui tâchent le slip quand même, notamment la séquence d'ouverture...

 

mais l'avion "intelligent".. quand même.... je préfère TORQUE tiens

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  • 2 weeks later...
  • 4 weeks later...

Je recolle les dernières bande-annonce

 

http://www.apple.com/trailers/fox/theomen/apple_trailer_large.html

 

http://www.foxjapan.com/movies/omen/trailers/qt_large.mov

 

http://download.wire9.com/substance/the_omen_trailer2/the_omen_trailer2_1500k.mov

 

Et le teaser était juste avant Hills Have Eyes, le film s'appelera ici "Satan 666". Terrible !

 

 

 

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Mise en garde

 

 

Aux travers de films de ce genre, financeés par des satanistes, on cherche à vous préparer à la venue de l'antéchrist. Protégez vous, n'allez pas voir ce film maudit qui parle de choses vraies car le retour de l'antéchrist est proche et il est déjà sans doute parmi nous. il doit bien rire quand il voit le genre de film que l'on fait sur lui. dans ce genre de films, il y a des images subliminales. exemple, le petit garçon sur sa balançoire. Si vous passez images par images, vous verrez apparaitre le chiffre de la bête 666. On vous manipule. Regardez le regard du sois disant petit garçon, c'est le diable en personne !!! guerres, famines, maladies, catastrophes, dictature de la mondialisation, son retour est proche !!!

 

...

 

http://www.allocine.fr/communaute/forum/message_gen_nofil=422385&cfilm=61640&refpersonne=&carticle=&refserie=.html

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  • 2 weeks later...

( http://www.ecranlarge.com/critique-cinema-867.php )

 

sur d'autres sites, ils ont quand même été plus cléments.

 

http://www.horror.com/php/article-1256-1.html

 

[...]The Omen is a close recreation but in general, there's more set up and suspense to the scenarios — for example: when Robert and Jennings pay a visit to the priest who arranged Damien's adoption, they don't just show up there by car. They are ferried across a lake that brings to mind a glassy River Styx; they're rowed in the canoe by a somber, hooded monk in white robes that compliment the falling snow; an aerial shot leads to the remote seminary where the mute, badly-burned priest awaits them. It's a lusher, prettier, artier looking pic than the original. Some purists might take exception to the embellishments, but I liked them.

 

The new The Omen is not scarier or even more memorable, but in many ways it is more shocking and suspenseful than the original. The death scenes are more intricate and macabre; and while not necessarily bloody, they are pretty appalling. I'm usually rock-solid during any movie, but I did jump twice in this one — to physically move me is a mean feat for any filmmaker!

 

All in all, it's a classy remake.[...]

 

 

De toute façon, j'avais prévenu dès le début que ce serait une copie à l'identique de l'original, avec juste deux trois embellissements. Je pense que Laurent Pécha et les autres sont partis avec un apriori négatif qui s'est auto-nourrit pendant un an depuis l'annonce du projet (même coup pour xmen3 et brett ratner, et le prochain Rodgriguez n'y coupera pas). Je ne l'ai pas mauvaise parce que c'est Omen, surtout que je n'y croyais pas vraiment non plus pendant que la phase de production, mais certaines reviews outre-atlantique m'ont rassuré sur l'efficacité en matière de rythme, photographie et CGI du remake. Voilà, c'était peut-être pas à faire, mais c'est fait, alors autant se faire un petit plaisir honteux si le film fait passer un bon moment en salle obscure.

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Et voilà : qui c'est qui s'est précipité dans la salle afin de mettre un terme une fois pour toute à ce thread de la honte ? C'est bibi. "The Omen 666" reprend donc le scénario de l'original scène pour scène (et pour cause, c'est le même scénariste David Seltzer qui rempile) et l'étoffe de quelques prophéties apocalyptiques calendaires ainsi que de quelques mises à mort plus violentes. Rien à dire sur la mise en scène de John Moore. Strictement rien. Une caméra fantôme. Aucune idée, c'est filmé le plus bêtement possible la plupart du temps. On imagine le réal finir de bouffer son hamburger et discuter le bout de gras avec son assistant (généralement des inepties ponctuées de "cunt" et autres morceaux choisis du vocabulaire anglo-saxon) pendant que tout le monde s'affaire en plateau, puis vient s'installer, beugler "action!" et hop c'est dans la boîte. Enfin vous l'imaginerez, parce que moi je l'ai vu à l'oeuvre et c'était malheureusement le cas. La direction d'acteurs dans tout ça : on en conclura qu'elle est inexistante. Les acteurs sont perdus, ça se voit. On a jamais vu Pete Postlethwaite aussi mauvais et Mia Farrow fait l'effet d'être venue tourner une semaine afin de récupérer un chèque à partager entre ses petits-enfants (ce qui est peut-être le cas, je me souviens que l'annonce de son casting est arrivée très tard alors que la production était déjà entamée). Le couple en haut de l'affiche fait ce qu'il peut pour faire croire à leur mariage, mais on dirait qu'il s'agit de la toute première rencontre des acteurs dans ce qu'il reste à l'écran. Liev Schreiber, visiblement plus occupé à rejoindre Naomi Watts après 21h ; et Julia Stiles se demande bien ce qu'elle fait là et tente de le prendre à la rigolade. Vu le budget colossal du projet et son côté gaspillage évident (je vous ferai pas l'affront de vous dire combien j'ai été payé pour 1 journée de tournage par exemple, et les scènes ont été coupées en plus, enculés ! ), j'estime qu'ils ont du être grassement payés. Mais je n'ai pas encore abordé le pire : Seamus Davey-Fitzpatrick. J'avais bien lu ici et là que son interprétation de Damien était loin de rentrer dans les annales, mais disons les choses comme elles sont : il est risible ! Le pauvre, en roue libre, feint des petits rictus dès que son regard croise la caméra pour montrer qu'il n'est pas un gentil garçon à sa maman lui. Le film n'est pas complètement Z, c'est bien ça le pire, il rate 2 scènes sur 3, et c'est bien ce qui fait grincer le plus les dents. A chaque fois on se dit que ça va repartir, que le pire est passé, et en fait non. Ce qui était déjà un peu gros dans l'original de Donner (comment les Thorne peuvent-ils croire si vite à la possession de leur enfant) est ici amplifié à la limite de la parodie, sans oublier l'utilisation du code couleur rouge qui frise l'insulte au spectateur.

 

Deux bonnes scènes à retenir de tout le lot tout de même : l'accident mortel de l'ambassadeur en début de film (sur le scénario, ça avait déjà tout l'air d'être assez impressionnant) et le meurtre de Mrs Thorne a l'hôpital qui diffère de l'original, moins spectaculaire mais plus tendu. Par rapport au script, puisque je peux en parler, je suis content qu'ils aient sacrifié la plupart des scènes de rêves (même si bien sûr ça me fait chier parce que c'est en parti sur ça que j'ai bossé) qui n'avaient vraiment rien à foutre dans le film : on nous épargne alors le visuel ridicule qui avait été employé et on le remplace par des flashs bruyants qui semblent avoir fonctionné comme des électrochocs sur les spectateurs les plus sensibles. Ficelle facile, mais efficace. La séquence du zoo, également, je sais pas ce qu'il s'est passé, mais je me souviens pas que c'était comme ça dans le script que j'ai lu : bien sûr, différent de l'original mais en tout cas, zéro impact à l'écran.

 

L'utilisation des décors est par contre un plutôt bon point, mais peut-être parce que je connaissais les plateaux et les lieux de tournage, j'ai trouvé les transpositions très fluides. Difficile de reconnaître Prague et la Croatie derrière le camouflage de l'équipe artistique (contrairement à la grossièreté mise en oeuvre dans "Hostel" par exemple).

 

La photo également est réussie du début à la fin. Elle se plie aux conventions d'usage du genre, mais permet de passer un moment agréable, pour les yeux du moins.

 

Quant à la musique de Marco Beltrami, je ne l'ai pas trouvé désagréable, en particulier en ce qui concerne ses thèmes dramatiques et ses choeurs apocalyptiques rendant finalement assez bien hommage à celle de Goldsmith. Bonne partie sonore dans l'ensemble de toute façon sur l'ensemble du film.

 

Voilà, un film largement dispensable, mais s'il fallait le découvrir, vous vous devez de le faire maintenant, car le maigre impact du film provient de son argument marketing lié à la période de sortie du film, et également peut-être de la petite expérience que vous pourrez tirer d'une vision salle avec un public bien assaisoné et du son qui vous assaille. En DVD, l'utilité du remake approchera du zéro.

 

 

 

Ah oui : à noter que j'ai reconnu deux acteurs figurants dans le film que je connais personnellement, dont un a même joué un rôle principal dans mon deuxième court ! La classe !

 

 

Et David Thewlis ressemble à Bruno Carette dans ce film

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C'est un véritable désastre.

Peu ou prou à sauver dans cette sombre panurge indigne d'un... allez on va dire... Michael Caton-Jones!

Attention cela reste une vraie leçon de cinéma tant on voit deux films superposés défiler au même moment avec ses variations de talent tant le script suit linéairement à quelques modif près celui d'origine.

Movierev a a peu près tout dit sur les diffèrents aspects du film... quand on voyait Peck s'excitait sur la tombe de son fils il se passait quelque chose. Qu'un type de cette trempe commence à flipper, on flippait avec... là le pauvre Liev Schreiber (pas trop mal d'habitude) ne communique rien, demeure tristement transparent. Là ou Donner parvenait à nous éloigner de l'idiotie du sujet par la seule force de sa direction d'acteurs et de sa mise en scène genre "j'y crois", Moore lui convoque tous les rires qu'appelle l'oeuvrette de Seltzer. Affligeant!

Il n'y a qu'à voir la scène du cimetière, intensité zéro, et de la comparer à la sale ambiance qu'avait réussi à tirer Donner à l'époque.

Quant au sort réservé au personnage de Mia Farrow, c'est digne d'un SCARY MOVIE 5... notons que c'est la seule à faire passer quelque chose dans cette triste entreprise.

Ne parlons même pas du gamin, non. N'en parlons pas.

 

A signaler aussi David Thewlis qui apparemment n'est pas sorti de BASIC INSTINCT 2, se contentant de passer d'un plateau à un autre sans changer de fringues et de coiffeur. Drôle d'année pour lui !

 

Dernière chose, s'il faut se contenter de Marco Beltrami pour boucher une place jadis occupée par Goldsmith, ca va pas aller pisser bien loin.

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  • 2 weeks later...
Le nom de l'acteur pour Damien n'a pas encore été révélé.

 

Les paris sont tous verts !

 

Halley Joel Osment, Saez, Hervé Villechaize, le gosse de Britney Spears, Igmar Culkin, Billy Crawford, K-Maro ???

 

 

Vivement la révélation... euh l'apocalypse... euh... bref...

 

 

a vrai dire, pourquoi pas finalement ?

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  • 4 months later...

Revu le film ce soir sur le DVD. Toujours aussi mauvais.

 

Par contre, le making of "Omenisms" est très très bon. A se demander si les mecs de dvdrama ont vraiment pris le temps de le regarder. On est très loin de l'autocongratulation, de la featurette promo et cie. Non, comme pour "Flight of the Phoenix", Stephen French nous livre un documentaire réaliste sur l'ambiance du tournage où John Moore est sans arrêt sur le bord de péter les plombs , où l'on ne cache pas que le film a été tourné en Europe de l'Est (la majorité de l'équipe technique ne sait pas parler anglais devant la caméra), où on y voit en détails les trucs qui ne fonctionnait pas sur le tournage. Egalement quelques très beaux plans tournés pour l'occasion. Et on y voit ce putain de chien sur lequel on a passé des heures.

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  • 2 years later...

Bon bizarrement j'ai pas trouvé ça SI pourri que ça. Peut-être parce que je m'attendais au pire, je sais pas. C'est platement filmé, c'est vrai (avec des zooms affreux), ça navigue entre le téléfilm de luxe et l'épisode de mauvaise série télé, mais j'ai bien aimé la photo "européenne" (et pour cause ), l'ambiance, l'atmosphère...

 

Les deux gros soucis du film sont le manque total de surprise si on connaît l'original, vu que c'est un calque à l'idée près (le pot de fleur qui se brise quand la maman chute), et la bouille du gamin qui ne fait absolument pas peur. Il n'existe pas, il est transparent, c'est affreux.

 

Sinon c'est plutôt bien joué, c'est pas trop flon flon boum boum j'ouvre des placards à 150db pour te faire peur, même si le score de Beltrami gagne en klausbadeltisme à la fin du film et qu'il n'a évidemment pas le micronième de la puissance de celui de Goldsmith qui faisait quasi toute la force de l'original.

 

Pas si pourri, donc.

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  • 1 year later...

Passage sur la télévision suisse du remake pas très utile de Jojo Moore, et c'est effectivement pas folichon du tout. Non pas que ce soit mal foutu, mais ça ressemble à un téléfilm de luxe avec son script cousu de fil blanc, son absence de prise de risque et son manque absolu de tension/suspense/peur/émotion. L'idée d'avoir casté Mia Farrow dans le rôle de la nounou du fils du Diable est sans conteste la plus brillante du film, et je dois dire qu'elle vieillit bien la mère Rosemary. Mais comme dit plus haut: sa mise à mort fait très "Scary Movie": impossible de ne pas éclater de rire (ceci dit j'ai plus pensé à "Opération Corned Beef")! Le reste du casting n'est en aucun cas remarquable - encore que Thewlis fait bien marrer en paparazzi ultra-cliché. Le film fut quand même un joli succès commercial, étonnant que la suite n'ai jamais été mise en chantier.

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