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Masters of Horror


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« Juste à temps pour Halloween » nous dit la bande-annonce de l’événement télé US de cette fin d’année. Le rêve de plus d’un fan, cinéphile, de films d’horreur va donc se concrétiser le 28 octobre prochain sur la chaîne Showtime (plus tard chez nous et prévu en DVD chez Anchor Bay pour février 2006). Treize réalisateurs pour la plupart mythiques et ayant donné au genre certains de ses plus beaux fleurons associés à des scénaristes responsables également de bons nombres de nos cauchermars sur grand et petit écran voire littéraires. La première saison (en espérant qu’une autre suive si c’est un grand succès) aura donc treize épisodes dont voici les résumés (aucun véritable spoiler).

 

Jenifer de Dario Argento (Suspiria, Profondo Rosso)

Scénario de Steven Webber (Timecode, Leaving Las Vegas)

Cet épisode sera tiré de la célèbre bande dessinée de Bruce Jones (à l’écriture) et de Bernie Wrightson dont l’histoire raconte d’effroyables destins d’hommes qui croisent la route d’une lolita nommé Jenifer. Telle une sirène, elle les mènera à leur mort en détruisant leur corps et en prenant leur âme. Après l'avoir sauvé, l’agent de police Frank (Steven Webber) l’adopte pour son plus grand malheur : Bien mal acquis ne profite jamais. « Jenifer » est une histoire terrifiante qui offrira une fin aussi tordue qu’horrible et qui met en garde contre ce qu’on peut ramener chez soi…

 

Cela paraît assez excitant sur le papier mais on espère de tout cœur que Dario Argento sera retrouver son savoir faire qui a fait de lui l’un des maîtres de l’horreur, ses derniers films étant loin du niveau de ses oeuvres phares.

 

Pick me up de Larry Cohen (Le monstre est vivant, Black Caesar)

Scénario de David J. Schow (Freddy 5, Bullets of rain)

Deux légendes urbaines se rencontrent sur une route désolée lorsque Wheeler, un tueur en série qui charcute des auto-stoppeurs, fait la connaissance d'un auto-stoppeur qui tue tous les conducteurs le prennant en stop. Dans leur jeu mortel du chat et à la souris, on retrouve une jeune femme qui devra bien choisir son allié au risque de finir prise au piège dans la ceinture sanglante d'un des tueurs.

 

Cigarette burns de John « Big » Carpenter (The Thing, l’Antre de la Folie)

Scénario de Drew McWeeny (alias Moriarty de aintitcoolnews) et Scott Swan

Jimmy Sweetman est un homme qui sait où trouver de rares copies de film. Cependant rien ne l’a préparé à la rebutante recherche de La fin du monde, un film qui d’après des rumeurs, n’a été montré qu’une fois et a entraîné ses spectateurs dans une folie meurtrière avant que le cinéma ne prenne flamme mystérieusement. Travaillant pour un mystérieux client, Jimmy va être de plus en plus obsédé par cette recherche qui va devenir cauchemardesque et fatale. Finalement, il découvrira que l’infamie accordée au film est bien méritée.

 

Rien que le pitch de cette histoire amplifie l’envie de voir cet épisode qui sera réalisé par John Carpenter qui nous manquait depuis Ghost of Mars. Un épisode sans aucun doute à ne pas manquer. À noter que son titre est un jeu de mots sur les deux points qui marque la fin d’une bobine de film, plus communément appelé brûlure de cigarette…

 

Haeckel’s Tale de ? (Initialement prévu pour Roger Corman)

Scénario de Mick Garris et de Clive Barker (Hellraiser)

Quand Ernest Haeckel trouve refuge dans une cabane isolée dans la campagne de la Nouvelle Angleterre, une seule consigne vient à lui : Peut importe ce qu’il entend, il ne doit pas sortir. Quand les cris d’un nouveau-né s’entremêlent avec ceux d’horribles gémissements gutturaux, Haeckel désobéit à son hôte et se retrouve mêlé à une orgie de morts vivants. Basé sur une nouvelle de Clive Barker, Haeckel’s Tale est une histoire à faire peur, sexuellement chargée, au dénouement horrible.

 

Incident in and off the mountain road de Don Coscarelli (Phantasm, Bubba Ho Tep)

Scénario de Don Coscarelli et Stephen Romano

Basé sur la nouvelle de Joe R. Lansdale du même titre, cet épisode oppose Ellen (Bree Turner), une jeune femme apparemment sans défense à Moonface, un serial killer fou et difforme. À travers divers flashback, on découvre peu à peu que la jeune femme n’est pas si inoffensive ou innocente qu’elle le prétend. Entraînée par son mari grossier, Bruce (Ethan Embry) à survivre dans des situations dangereuses; ce dernier lui apprennant à manier n’importe quel objet comme une arme, Ellen devra mettre en application tous ces enseignements dans une situation bien réelle. En définitive, enchaînée au sol de la cabane de Moonface avec un répugnant compagnon de cellule (Anghus Scrimm), elle devra se battre contre le temps pour se libérer au risque de connaître un horrible sort.

 

Homecoming de Joe Dante (Hurlements, Gremlins)

Scénario de Sam Hamm (Batman 1 et 2 )

La terreur et le scandale sont de mises lorsque les médias découvrent que des morts vivants ont envahis les élections présidentielles. Cette adaptation de la nouvelle, lauréate de plusieurs prix, de Dave Bailey « Death and Suffrage » mélange l’horreur zombie à la satire politique contemporaine pour un sombre destin.

 

Chocolate de et écrit par Mick Garris (La nuit déchirée)

Jamie (Henry Thomas) est un homme, récemment divorcé, qui crée des saveurs artificielles dans l’industrie alimentaire. Il commence, soudainement et sans raison, à ressentir par la vue, l’ouïe, l’odorat, et le toucher des brefs et irréguliers flashs d’une personne inconnue. En expérimentant ainsi la vie à travers cette femme mystérieuse, il en tombe amoureux sans l’avoir rencontré. Il découvre alors un horrible secret qui va le lier avec elle dans une danse de la mort, érotique et macabre.

 

Dreams in the witch house de Stuart Gordon (Re animator)

Scénario de Stuart Gordon et Dennis Paroli (le dentiste, Body Snatchers (Ferrara))

Stuart Gordon présente avec cet épisode, sa cinquième adaptation d’une nouvelle du maître de l’horreur H.P Lovecraft. Walter Gilzman (Ezra Godden), un étudiant travaillant sur une théorie du fil interdimensionel, loue une mansarde dans un bâtiment délabré à Arkham, vieille ville de la Nouvelle Angleterre. Il est hanté par d’horribles cauchemars dans lesquels une sorcière du XVIIè siècle et son compagnon, un rat à visage humain, lui rendent visite. Il commence à se rendre compte que ce ne sont pas des rêves et qu’en fait des forces diaboliques se rassemblent pour tuer l’enfant de son voisin.

 

Dance of the dead de Tobe Hopper (Massacre à la tronçonneuse)

Scénario de Richard Christian Matheson (Je suis une légende)

Basé sur la célèbre nouvelle de Richard Matheson, Dance of the dead dépeint une contre utopique, post apocalyptique où des corps d’amis et d’ennemis réanimés dansent sur scène pour les quelques survivants de l’holocauste nucléaire. Trop naïve et trop saine, Peggy entame une double histoire d’amour avec un astucieux aristocrate. Ses fous rires nerveux vont se changer, rapidement, en cris de panique lorsqu’elle apprendra la vérité sur le monde dangereux en dehors du cloître protecteur de sa mère et les sacrifices qui ont été faits pour garantir sa survie.

 

Deer Woman de John Landis (Le Loup garou de Londres, The Blues Brothers)

Scénario de Max Landis (Blues Brothers 2000) et John Landis

Une série bizarre de meurtres mène l’inspecteur cynique, Dwight Faraday à soupçonner qu’une créature mythologique, issue de la culture amérindienne, est réelle.

 

Fair Haired Child de William Malone (La Maison de l'horreur)

Scénario de Matt Greenburg (Le règne du feu)

Tara, une jeune fille de 13 ans, est kidnappée par un étrange couple et est enfermée dans une cave avec leur fils de 13 ans, Johnny. Malgré le fait qu’il soit gentil et sensible, Johnny garde un terrible secret. Ces deux enfants vont faire équipe pour combattre une malédiction et tenter de survivre.

 

Les trois autres épisodes sont gardés secret pour le moment mais pas les réalisateurs puisque ce seront George Romero (La nuit des morts vivants) Takashi Miike (Audition, Dead or alive) et Lucky McKee (May) qui auront la tâche de clôturer ce casting de réalisateurs de rêve. Un des épisodes devrait s’appeler Sick girl. Une rumeur circule en ce moment, comme quoi, George Romero se serait désengagé pour son épisode et que son remplaçant serait John McNaughton (Henry, portrait d’un serial killer) mais cela reste à confirmer. Parmi les acteurs qui joueront dans les épisodes, nous savons déjà que Brian Benben (Dream on) retrouvera John Landis et que Udo Kier et Robert Englund joueront dans un épisode.

 

 

En attendant qu'on vous en reparle très vite, vous pouvez vous laisser guider sur le site « effrayant » et bien fait en flash, de Masters of horror et ainsi pouvoir vous délecter de la première bande-annonce qui, sans aucun doute, vous rendra tous très impatients.

 

Site : mastersofhorror

 

Des photos de la soirée de lancement avec la plupart des réalisateurs et des acteurs sont disponibles ici

 

Une bonne nouvelle n’arrivant (presque) jamais toute seule, voici déjà la tracklist de la bande originale:

 

CD 1

 

1. Mudvayne « Small Silhouette »

2. Norma Jean « ShaunLuu »

3. It dies today « Enjoy the silence »

4. Funeral for a friend “Lazarus (in the wilderness)”

5. Andrew Wk « You will remember tonight »

6. Armored for sleep “Very invisible”

7. Scary Kids scaring kids “What’s up now?”

8. Shadows Fall “ This my own”

9. The Bled “nervous Breakdown”

10. Murder by death “ End of the road”

11. Thursday “Division St” (acoustique)

12. Bloodsimple “Overload”

13 Mastodon “Megalodon” (live)

14 Death by stereo “Bottled up”

15 Fall River “At least you bought her flowers”

 

CD 2

 

1 Buckethead feat. Serj Tankian “We are one”

2 Rise Again “ Obstructed”

3 The Bronx! “Bats”

4 From Autumn to Ashes “Betwixt her getaway sticks”

5 Every time I die “Keith the music”

6 Matchbook Romance “In trasit (for you)”

7 Bedlight for Blue Eyes “ Hindsight”

8 Alkaline Trio “We can never break up”

9 Avenged Sevenfold “Beast and the Harlot” (live)

10 In Flames “Discover like emptiness”

11 A Change of Pace “ The thin red line”

12 Bear VS Shark “ Victoria Iceberg”

13 Gratitude “If ever” (acoustique)

14 Fear Before the March of Flames “237”

15 Yesterday’s Rising “ Contrast of light and dark”

 

Cet album sera en ventes aux USA dès le 18 octobre prochain et vous pouvez là aussi déjà voir la bande-annonce sur le site qui lui est consacré:mastersofhorrormusic.

 

Source: Ecran Large

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  • 3 weeks later...

Non, c'est un documentaire du meme nom, mais c'est pas la serie. Tu m'as fait peur, ca me paraissait bizarre vu que ca n'est diffuse qu'a partir de la semaine prochaine sur Showtime.

 

Sinon, ca fait plaisir de te revoir en forme Lucius

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  • 3 weeks later...

Il est sympa le premier épisode, même si l'actrice principale joue comme une table.

Un bon petit survival version djeunz, genre Détour Mortel, assez crado quand même pour de la téloche. La mise en scène est peut-être un peu trop foutraque, comme si Coscarelli voulait faire croire qu'il a trente ans, mais bon, c'est pas trop grave.

 

Vivement la suite !

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Dreams in the witch house de Stuart Gordon.

 

Mouais, niveau adaptation de Lovecraft Gordon a déjà fait nettement mieux avec Dagon. Là j'ai pas trouvé l'atmosphère très lovecraftienne, ça manque un peu d'ambiance quoi.

L'épisode se suit quand même tranquille, c'est torché avec métier et si on oublie le matériau d'origine on passe toutefois un bon moment.

 

Pour de la téloche c'est quand même pas mal !

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J’ai de mon côté trouvé cette adaptation bien plus fidèle que celle de Dagon (par rapport au texte original), malgré le fait qu’ici aussi tout soit transposé à notre époque, c’est un peu dommage et c’est selon moi le principal défaut de ces deux productions. Par contre comme tu le dis c’est certain que niveau ambiance c’est n’est pas vraiment ça, il manque un petit quelque chose, mais l’épisode est réussi selon moi. J’ai eu l’impression de replonger dans les années 80, avec une petite touche d’humour sympathique, quelques plans gores qui tâchent et aucune concession. Sans rire il devient rare de nos jours ou l’on peu voir en gros plan une paire de nichons et un bébé se faire dévorer la gorge par un rat he he. Un très bon Stuart Gordon !

 

Pendant que j’y suis, le premier épisode m’a beaucoup plu également, avec son ambiance assez glauque, ses références nombreuses tout en restant original dans son approche. Le réalisateur joue un peu sur les clichés du genre tout en se jouant d’eux par moments, et les flashbacks sont utilisés de manière originale.

 

Si la série continue dans cette lignée elle risque de rapidement devenir culte en ce qui me concerne !

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Masters of horror la nouvelle série d'anthologie réunissant treize histoires horrifiques réalisés par les maitres du fantastique parmi lesquelles John Carpenter, Dario Argento ou encore John Landis et diffusée sur la chaine Showtime depuis le 28 octobre,va connaitre les honneurs d'une sortie en zone 2 pour le premier semestre 2006 soit avant leurs diffusions en France. Les épisodes seront édités en France par FIP qui prévoit déjà des bonus d'une heure pour chacun d'entre eux.

 

Source: Ecran Large

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à noter que niveau audience, les 2 premiers épisodes ont fait un gros gros bide aux USA, donc faut espérer qu'ils continuent la saison jusqu'a la fin.

 

Et si ca continue à faire un bide comme ça, adios la saison 2...

 

A noter, d'après ce que j'ai lu, une rumeur circulant depuis quelques jours d'un Masters of Sci-Fcition... A confirmer...

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  • 3 weeks later...

Episode 4 - Jenifer - Dario Argento

 

C'est passé à la télé ça ??!!

Parce que c'est nettement plus crade que les soi-disant films gore sortis récemment sur les écrans.

Bon, niveau mise en scène c'est impersonnel au possible, ça aurait aussi bien pu être le réal de plus Belle la Vie que Dario Argento derrière la caméra, mais c'est suffisamment glauque et malsain pour valoir le coup d'oeil.

Coup de maître que ce personnage de Jenifer, qui provoque un mélange d'excitation et de dégoût !

 

Que du bon sur les trois épisodes que j'ai vus pour l'instant (pas encore osé mater le Hooper...)

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Que du bon sur les trois épisodes que j'ai vus pour l'instant (pas encore osé mater le Hooper...)

 

Tu a été bien inspiré c'est une véritable catastrophe cet épisode

 

Je suis aussi convaincu par la série jusqu'à présent, bien que tout ça ne soit pas exempt de défaut (manque de budget parfois visible et certains comédiens un peu limite).

 

Et sinon le gore de Jenifer fait effectivement plaisir...

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l'épîsode "Jenifer" est effectivement très bon.

on sent en effet relativement peu la patte d'Argento,malgré des échos ici et là de "trauma","the card player" et "phenomena" (le plan d'ouverture et le personnage difforme),mis l'épisode est quand même bien accompli!

les deux acteurs sont très bons,c'est en effet assez gore et sexe,et j'ai été surpris d'être parfois touché par cette "love story" ...le personnage de Jenifer malgré ses actes horribles n'étant en effet jamais totalement antipathique!

 

bref,vivement la suite des "Masters" (il se murmure déjà que les épisodes signés Joe Dante et John Carpenter seraient très réussis! )

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Vu les 3 premiers. C'est vrai que pour de la télé, c'est assez hors normes. Mais ça garde qques défauts peut-etre inhérents à ce type de prod, c'est à dire une esthétique un peu baclée et une réalisation un peu plate.

 

Le Hooper a l'air d'avoir mauvaise presse ici, mais je le trouve pas si mal. Il serait meme pas mal si personne lui avait montré l'effet de dédoublement de l'image à 2 centimes dont il se sert à tour de bras, et qui est pour le coup vraiment catastrophique.

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Mais ça garde qques défauts peut-etre inhérents à ce type de prod, c'est à dire une esthétique un peu baclée et une réalisation un peu plate.

 

Pour l'instant c'est le gros défaut de la série. Tous les épisodes se ressemblent et on a un peu de mal à discerner la patte des réalisateurs respectifs.

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