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La Danza de la Realidad (Alejandro Jodorowsky - 2012)


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"M'étant séparé de mon moi illusoire, j'ai cherché désespérément un sentier et un sens pour la vie"

 

Autobiographie de Jodo qui accorde une large place à ses jeunes années chiliennes, son exil pour la France et son apprentissage du mime par le grand Marceau en personne.

Un ouvrage à son image (démesuré, fou, décalé, mégalo, mytho, souvent à la limite du foutage de gueule et en même temps animé d'une désarmante sincérité) qu'il porte lui-même à l'écran, comme pour boucler la boucle en forme de testament.

 

Comme d'habitude avec le personnage, ça peut être génial comme totalement foireux (voire les deux en même temps) mais riche, dans tous les cas, de fulgurances encore jamais vues sur un écran.

Je paierais cher pour assister à la présentation de son film (comme, d'ailleurs, de celui du doc sur Dune) à Cannes...

 

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Très très curieux...mais j'ai beau vénérer Jodo, j'ai peur qu'on se retrouve avec une introspection cheapos à la Twixt ou La fille de nulle part sur laquelle tout le monde va se branler

J'espère avoir totalement tort...

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  • 2 weeks later...
  • 2 weeks later...

On est pas loin d'un tres grand film quand meme. Les 2 premiers tiers du film sont formidablement attachants, droles, barres. Pour un retour apres tant d'annees, c'est une reussite inesperee. Le cote autobiographique aide forcement a creer des scenes tres inspirees dont le rythme est presque frenetique. Malheureusement, ca devient complaisant et longuet sur le dernier tiers. Rien qui fasse basculer le film dans l'ennui mais personnellement je suis passe a cote de ce qui devait etre une conclusion touchante.

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  • 2 weeks later...
  • 3 months later...

Vu en AP avec l'équipe du film, dont Dieu. Salle comble, ce qui fait plutôt plaisir.

 

Je suis un peu déçu j'avoue. Disons que Jodorowsky est toujours en forme y'a pas de doute : le budget est admirablement géré, ça commence fort, y'a des scènes tout à fait hallucinantes (une golden shower épique, une évocation hardcore de la torture...) et on y retrouve tous les thèmes chers au cinéaste, sans se vautrer dans l'auto-citation, ce qui est plutôt fort. Mais la principale qualité du film (son audace et sa liberté) est aussi son défaut : on retrouve le côté très éparpillé de La montagne Sacrée ou d'El Topo, sauf que le récit, plus intimiste, s'y adapte de manière moins homogène. C'est vraiment trop long du coup (le film fait 2h mais on a l'impression qu'il en fait 3), et l'émotion est trop outrée pour vraiment prendre aux tripes. À mon sens, Santa Sangre était vraiment son œuvre ultime puisqu'il canalisait bien mieux ses débordements. Mais après tant de projets non aboutis et à son âge, il faut avouer que c'est vraiment encourageant.

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  • 2 weeks later...

Je rejoins Jérémie sur le coup, en étant épaté mais déçu malgré tout.

Il y a des scènes d'une rare crudité, et le film déborde évidemment de 1000 idées narratives et visuelles qui font la force de Jodo. Il y a de la violence, mais aussi de l'humour, de l'absurdité dans cette jeunesse jodorowskienne.

Mais...

Difficile effectivement de se sentir ému malgré les événements qui se déroulent sous nos yeux. Difficile aussi de me faire à cette image HD d'une froideur aux antipodes de l'effet recherché (il me semble). Difficile enfin de supporter la bande son casse-couille et les chants de la mère-cantatrice qui passent de la bonne et amusante surprise à l'agacement.

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Vu les loches de la mère en question, ça passe.

 

Ce qui m'a perso surtout gêné, c'est, après une brillante première partie, la direction empruntée par le film vers la moitié, en gros

quand le père veut aller buter le dictateur

.

Non que ce soit franchement mauvais, mais ça m'a moins passionné, d'autant que le rythme accuse un net petit coup de mou.

C'est dommage car l'émotion de la fin s'en trouve, du coup, un peu amoindrie...

 

Ca reste quand même du bon Jodo, avec ses instants de fulgurance, persos hallucinés (et hallucinants) et scènes venues de nulle part.

Quelque chose de libre et qui ne ressemble à rien d'autre au sein de la production actuelle. Et tout ça à 84 balais, chapeau l'artiste...

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Pareil que Nice Panda, la partie avec le cheval m'a un peu pété les couilles alors que j'étais plutôt content jusque la.

 

Trop long et pas assez fou je trouve (je parle sur le visuel, parce que effectivement les idées sont bien barré)

 

Et le passage avec les mouette en synthése, c'est un hommage à Birdemic ?

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  • 1 month later...

Magnifique !

 

moi aussi l'histoire du cheval m'a un peu fait chier

 

mais que c'est beau de voir un artiste accomplir son testament de cette manière.

 

C'est imaginatif, des idées à la pelle en veux tu en voila

 

on ne sait jamais à quoi s'attendre et les deux heures passent très facilement.

 

et la fin....sublime

 

film testament oui avec tous les détails de ces films précédent mais jamais dans le clin d’œil appuyé.

 

Bref parmi les meilleures films vu cette année. Heureux et triste car je ne suis pas certain que l'on retrouve un mec aussi barré que Jodorowsky...

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