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Tusk - Kevin Smith, 2014


Kerozene
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  • 8 months later...

Ahem... j'avais pas reconnu Johnny Depp de prime abord. Mais bon on s'en fout, il est vraiment trop lourd ce personnage.

Film assez réussi malgré quelques longueurs, notamment les tunnels de dialogues entre Parks et Long. Bon après cette histoire m'a à la fois vraiment perturbé et fait sourire, ce qui n'est pas mal comme mélange. Ce mélange d'absurde, de cruauté est poussé dans les retranchements d'une forme de débilité jouissive avec un final à deux niveaux d'impact, vraiment pas mal.

Après j'ai vraiment préféré "red state"...

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  • 1 year later...
Une intrigue à la fois absurde et terriblement glauque, entrecoupée de passages chiants où ça cause pire que dans un Tarantino. Tout cela m'a fait penser à La Mouche 2, ce qui est bien.

Mais le tout aurait gagné a être moins verbeux.

 

Vu en BD FR ce week end et tout pareil que Lord.

Sympathique et marrant mais j'en attendais vraiment plus a tout point de vue (de sang, de larmes, de rires, d’émotions, la vie quoi...)

Pas touché une seule seconde par le héros et ce qui lui arrive en fait et je m'attendais au pire en matière de scène "choc", va savoir pourquoi... par contre la copine hispano

D'ailleurs, elle le trompe ou pas ?

On les voit tous les deux dans une chambre mais pas vraiment compris si trompage ou pas ( on voir rien et ils se réveillent tete bêche , comme dirait ma regrettée Grandmere, alors que dans la scene precedente ya tirliriponpon avec le héros, au pire on s'en fout )

Depp est marrant 5 minutes pis après prfffffff

 

Pour le final , l’explication est dans les bonus, c'est l’évocation de cette scène lors d'un podcast qui a aboutit au final a la création du film, ils n'allaient pas la couper

 

=> de mémoire ils imaginaient en gloussant le fait de lui apporter un poisson en cadeau

 

Mais bon, c'est vrai qu'on comprends difficilement que les autres personnages n'aient rien fait.

Bref, sympathique mais loin d’être indispensable

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  • 3 weeks later...

C’est drôle à dire mais, finalement, le faux-pas Top cops aura peut-être été une bonne chose

 

Sans ce raté (de l’aveu même de son auteur), la filmographie de Kevin Smith n’aurait pas connu la même inflexion.

 

Nous n’aurions pas eu droit à Red state, ni à Tusk.

 

Tusk, une « comédie horrifique » affichant des dehors hallucinants (dans le genre WTF, ça se pose là).

 

Ce qui est intéressant c’est que, quelque part, cette façade hautement nawak a quelque chose de trompeur.

 

Aussi barré qu’il puisse être (et il l’est sacrément), Tusk n’en est pas moins un métrage rigoureux dans sa facture (prêtez attention à la minutie du découpage et à la qualité de la progression narrative).

 

Le film ne cesse de surprendre mais tient la distance.

 

Le résultat est hybride mais les ingrédients parfaitement dosés.

 

Gros travail d’équilibriste de la part de Kevin Smith

 

Résultat : une œuvre au ton très particulier.

 

Poilante et noire (triste destinée d’un geek devenu suffisant).

 

C’est drôle (ce dialogue mémorable avec le douanier canadien ! ), troublant (certains moments font penser à certains Miike). Un peu flippant aussi.

 

Les acteurs sont juste parfaits (j’ai adoré la longue discussion entre Justin Long et Michael Parks).

 

Une jolie curiosité filmique

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  • 5 months later...
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