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Délivre nous du mal - Scott Derrickson - 2014


Jeremie
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On peut tous dire que parmis les sous-genres en vogue/casses-couilles, le possession flick (ou bondieuserie ) est tout en haut. Quant à la question de savoir pourquoi je me suis infligé ça, disons que Sinister m'avait agréablement surpris. Et j'aime bien Eric Bana. Et Edgar Ramirez.

 

Un inspecteur de police athé (ben oui) arrête des quidams devant fous furieux. Les événements bizarres se succèdent autour de lui, mais il ne veut rien entendre, sauf quand il commence à voir des jumpscares pourris. Arrive alors un prêtre jésuite coolos, qui va lui apprendre que le mal existe et qu'il vaut mieux aller à l’église.

 

Le film fait vaguement illusion pendant la première partie ; le cross over polar/possession rappelle évidemment Le témoin du mal (ou La fin des temps, au choix), et Derrickson a dû revoir beaucoup Seven (découverte de cadavres degeus, photographie en panne d’électricité, murs qui puent...). Et puis bon, on comprend aussi que le film ne nous étonnera plus passé l'arrivée du perso de Ramirez. On aura donc droit à des possédés aussi charismatiques qu'un os de poulet, une petite fille qui a peur dans le noir (c'est un pas un film Blumhouse, mais on y est presque), un exorcisme moisi avec des fenêtres qui explosent et une bonne morale finale. Seule idée un tant soit peu intéressante : l'utilisation de la musique des Doors (= les portes de l'enfer ).

 

Délivre nous du cinéma d'horreur de 2010's

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