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Vice Versa - Pixar - 2015


DPG
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Après une série d’œuvres en demi-teinte, oscillant entre l'anecdotique ("Rebelle", "Monsters Academy") et le médiocre ("Cars 2"), Pixar semble un peu marquer le pas après une décennie 2000-2010 ponctuée de films tous plus brillants les uns que les autres. Vrai déclin ou simple mauvaise passe ? Premier élément de réponse pour le futur immédiat avec ce "Vice Versa" à venir, prochain projet de la firme...

 

Premier teaser (qui dit pas gd chose, et qui est plus un best of du studio qu'autre chose, mais bon, le sujet sera ouvert....)

 

cGtfohG6wHY

 

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  • 5 months later...
  • 2 months later...

Comme prévu, on revient qualitativement à ce que Pixar pouvait faire mieux dans les années 2000 durant leur âge d'or. Et par là, c'est un parfait complètement à Toy Story 3 dans le genre "film pour enfant pas pour enfant". Car on en revient au même thème : la fin de l'enfance. Donc alerte kleenex : toute ma salle était en pleurs durant la dernière partie.

Difficile après ça de voir comment on gère ses émotions au quotidien comme avant

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Je vais être un poil moins dithyrambique que les avis du dessus.

 

Alors, certes, c'est (comme d'habitude) visuellement à tomber.

On navigue aussi un net cran-dessus (que ce soit au niveau de l'ambition ou du résultat) des dernières prods d'un studio qui commençait à dangereusement flirter avec la facilité.

Et le film réserve bien ses moments de franche hilarité et de sincère émotion.

 

Pour autant (mais c'est peut-être de ma faute), j'attendais un peu autre chose.

Un truc qui sorte (au moins un tout petit peu) de l'habituel parcours initiatique à la conclusion douce-amère : on va (avec raison) me dire que c'est le schéma d'à peu près 99% des dessins animés grand public mais la bande-annonce et ce que j'avais cru comprendre du sujet m'avaient fait imaginer quelque chose de moins balisé...

 

Même si, je me répète, ça reste bien supérieur à des titres comme Cars 2 ou Monsters University, prévisibles du début à la fin...

P.s. : curieux d'avoir des retours de parents y ayant emmené leurs tous jeunes lardons car je ne suis pas certain que les plus petits y entravent grand-chose...

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Perso je me suis fait chier du début à la fin. J'ai trouvé ça long et insipide... Et je me demande si j'ai vu le même film que vous, car je n'ai vu personne sortir un mouchoir. De l'émotion? Peut-être que je dormais alors.....

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P.s. : curieux d'avoir des retours de parents y ayant emmené leurs tous jeunes lardons car je ne suis pas certain que les plus petits y entravent grand-chose...

 

Je ne l'ai pas vu mais ma femme y a emmené notre fils (6 ans) et un copain à lui (7 ans). Mon fils a beaucoup aimé et a même pleuré (même s'il ne veut pas l'avouer ). Par contre, son copain, ça lui est passé carrément au dessus et a même trouvé le temps long.

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Je rejoins les personnes mitigées.

C'est clairement au dessus des merdes que Pixar a produit dernièrement, de là à dire que c'est le haut du panier je n'irais pas jusque là.

 

Ce qui n'a pas fonctionné chez moi c'est que le thème final ne m'a pas parlé (l'ami imaginaire, la transition de l'age enfant à l'age ado) et que j'ai trouvé un peu survolé.

Puis le coté aventure est un poil trop léger, quand on voit UP! et puis celui là on se dit qu'ils ne se sont pas trop emmerdé.

 

Je n'ai pas trouvé le film particulièrement bluffant au niveau graphisme. C'est du Pixar normal, j'ai même trouvé des trucs un peu moches. L'ami imaginaire est cool. J'aime bien sa tronche un peu old school.

Amy Poehler assure un max, dans la continuité de ce qu'elle faisait dans Parks & Recreation et ça c'est la vraie bonne idée du film.

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Dans la série "tout le monde s'en fout", Bret Easton Ellis a adoré !

 

"Bret Easton Ellis ‏@BretEastonEllis 24 juin

 

Best American movie so far this year by miles is INSIDE OUT: a marvel of imagination. Beautiful, funny, wrenching."

 

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  • 2 weeks later...

Bien mais pas top. Comme beaucoup, je suis quand même heureux de voir Pixar remonter la pente après des dernières livraisons franchement quelconques. L'idée de départ est sympa, le ton est intéressant, avec quand même un paquet de trucs franchement "adultes" et sans doute un film qui mérite une seconde vision pour bien tout apprécier. Les persos sont plutôt attachants même si aucun n'est une tuerie absolue inoubliable non plus. C'est bien emballé, avec quelques passages obligés, mais sans qu'on s'ennuie trop ou qu'on remplisse avec n'importe quoi... Donc pas de reproche "majeur" à faire au film, mais juste, je peux pas dire que ça m'ait cueilli comme ont pu le faire certains des Pixar précédents ("Wall E", "Là haut", etc...). J'ai suivi ça avec un sourire aux lèvres, mais sans me rouler par terre, ni être profondément touché non plus. C'est peut être un peu trop "tiède" à mes yeux, surtout que vu les thèmes abordés, il y avait peut être moyen de faire un truc encore plus mortel. Mais bon, verre à moitié plein quand même pour ma part, ENFIN un Pixar qui n'a pas à rougir de ses prédécesseurs, en espérant que le prochain soit encore mieux !

 

 

PS : Et à peu près le même avis pour le court métrage "Lava", que j'ai trouvé mignon et sympa, mais sans atteindre le niveau d'excellence que certains autres courts Pixar avaient pu proposer...

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PS : Et à peu près le même avis pour le court métrage "Lava", que j'ai trouvé mignon et sympa, mais sans atteindre le niveau d'excellence que certains autres courts Pixar avaient pu proposer...

 

Mais quelle horreur!!!

J'avais envie d'exploser son youkoulélé sur la gueule du mec qui chantait. Ca fait trois semaines que sa petite rengaine me bouffe le cerveau, j'en peux plus

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  • 3 weeks later...

Un bon claquage de beignet en ce qui me concerne. Suffit de se taper tous les autres films d'animation à longueur d'année pour voir que Pixar a une vraie proposition artistique et narrative à chaque fois. Et si on peut avoir à redire sur l'interêt de Monsters University et Cars 2, des films comme Wall-E ou Up ne sont pas intouchables non plus (perso j'ai du mal avec la deuxième moitié de chacun de deux). Pour Inside Out, je trouve que ça trouve sa voix très vite et ne lâche plus en cours de route. Alors d'un côté, y'a moins de grosse surprise, mais impossible de ne pas être touché d'un bout à l'autre, tant l'univers créé est solide et magnifié par d'authentiques émotions dans le monde réel.

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J'ai trouvé ça très bien. Pas chef d'oeuvre ou claquage de beignet, la faute à un cheminement trop classique, des idées illustrées de manière un peu trop littérales ou des gimmicks comiques un peu grossiers histoire de bien faire rire les gosses histoire de les récupérer là où on les perdra un peu ailleurs, mais globalement ça se tient, c'est bien écrit, il y a 10000 trouvailles, et Pixar n'oublie pas de ne pas prendre les gamins pour des cons en les confrontant à ce qu'on peut rarement voir dans des films familiaux (de la tristesse, notamment) et en leur proposant une vraie histoire écrite (je dis ça parce que j'ai vu l'horrible bande annonce des minions juste avant qui semble se résumer à "lol dé perso rigolo". J'ai bien aimé aussi le fait que, malgré que Joie soit en apparence la meneuse et peut paraître quelqu'un de bien au premier abord, elle dégage une personnalité plus mesquine et méprisante qu'il n'y parait. C'est classique, mais ça se mène bien et c'est jamais trop lourdingue. Bref, ça sera pas le meilleur Pixar, ni le meilleur film d'animation de la terre, mais c'est déjà un très bon film.

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  • 3 months later...

Il y a un truc que je peux pas enlever à Pixar, c'est de venir avec des concepts qui tuent la gueule et des sujets gonflés.

 

Après, le traitement, le scénario, tout ça, c'est un peu Toy Story 3 dans un cerveau (!), donc c'est bien mais pouvais mieux faire.

 

Au final, c'était mignon, parfois touchant (l'ami imaginaire ), ça parle explicitement de la dépression dans un film pour gosses (et non sans justesse), mais pas vraiment inoubliable.

 

Mais je crois que Pixar, somme toute, ça me passe un peu au dessus.

 

Par contre, le passage dans le monde "abstrait" déchire tout.

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Il y a un truc que je peux pas enlever à Pixar, c'est de venir avec des concepts qui tuent la gueule et des sujets gonflés.

oui on peut dire qu'ils font une proposition et prennent des risques à vouloir faire un film pour gamins autour d'un concept relativement abstrait et imbitable pour eux.

 

d'après les retours des papas ici, ça a plutôt fonctionné.

malheureusement chez moi ce n'est pas trop passé. un peu l'impression de me voir infliger un illustré de pédopsychiatrie destiné aux mioches, genre "je vais me faire opérer des amygdales ou des végétations" qui traine sur la table de la salle d'attente de l'ORL...

 

sur le fond il m'a semblé que le point de vue était très américain, à positionner les émotions (au nombre de 5, ça se discute...) et parmi elles la joie/l'optimisme au poste de commandes du corps humain, sans compter l'ami imaginaire présenté comme évident, alors que c'est loin d'être le cas.

 

sur la forme, c'est conforme à ce qu'on est en droit d'attendre d'un pixar

j'ai quand même eu le sentiment qu'à aborder un sujet casse-gueule, ils ont limité les risques sur la représentation : l'esthétique générale doit quand même beaucoup à Il Etait une Fois la vie et le "monde de l'imaginaire" fait un peu pingre avec ses 3 cornets de frites géants, sa machine à justin bieber et son château de cartes. je ne parle même pas de l'île des bêtises (et les autres d'ailleurs) qu'on ne verra que de loin. au final on passe quand même presque tout le film devant une console de commandes ou entre 2 rayonnages de billes de souvenir.

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http://www.cinemablend.com/new/6th-Inside-Out-Emotion-Got-Cut-From-Movie-72055.html

 

In reflecting on all the details they had to cut from the film, chief among them was the inclusion of an emotion called Logic. As the pair explained, they chose their core emotions based on research from Dr. Paul Ekman. He discovered that there are 3-27 different emotions that can be measured and observed in a person. The team at Pixar made their main character selections from this crop. Logic, which they also referred to as Reason, was up for consideration, but he was eventually cut out of the story because his presence had unforeseen implications.

 

As we previously reported, there were a number of other casualties in the battle to edit the story down to the necessities. In earlier drafts, Inside Out featured a number of different settings, like the hidden Secrets Vault that holds all of Riley’s secrets, Music Cognition for understanding music, and a place called Hobo Camp for all the forgotten doodles and imaginary friends Riley thought up when she was little.
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