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Les nouveaux sauvages - Damian Szifron - 2014


Jeremie
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Six segments sur la perte de contrôle de l'homme civilisé...

 

Atterissant on ne sait comment à la compet à Cannes, le film est confortablement exploité par Warner, qui ne se prive plus d'ailleurs pour balancer des bannières durant le générique de fin. L'hallu totale...

Mais il faut avouer que le film a un gros potentiel, assez méchant pour faire rire, pas trop pour pas trop choquer, et suffisamment accessible pour être populaire. C'est bien joué.

 

Sinon c'est pas mal, pas fou non plus. On sent que Szifron veut ressusciter la verve des Monstres, qui étaient basés sur la même idée. Je m'attendais à un truc plus proche d'Alex di la Iglesia en vérité...

C'est quand même très divertissant, avec une parabole assénée à coup de massue (les dirigeants, ces salauds !), et avec un bon sens du suspens, mais ça s’essouffle toujours bizarrement : le segment du resto a une chute très convenue, celui de Bombita, très kafktaien, se degonfle rapidement (avec pourtant un sacré potentiel), celui de la famille magouilleuse est trop prévisible, et le dernier, celui du mariage, est un gros morceau de choix qui se rétracte dans sa conclusion. Reste celui des automobilistes, qui est sans doute celui qui va le plus loin.

 

Bon après j'ai l'air de raler, mais si on avait un centième de ce genre de comédie en France...

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C'est aussi un étalage de certains travers de la société argentine, mariage, fonctionnaires, bureaucratie, machisme exacerbé, télévision agressive, manifestations à tout-và.

 

Pour ma part, ai pas vu le temps passer (et pourtant, ça dure plus de deux heures). Je rejoins Jeremie pour la description des segments et un deuxième très, très drôle et je pèse mes mots . D'autres plus amères.

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  • 11 months later...
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