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The Walk - Robert Zemeckis, 2015


Kerozene
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je meurs d'envie de le voir depuis que j'ai vu la ba y a 1 mois. l'attente va être longue . Zemeckis est l'un des rares cinéastes actuels capable de tenir un film avec un scénario timbre poste

 

Mouais, mais à force, ça va se voir qu'il a juste envie de faire joujou avec sa 3D (et de prouver qu'il est l'un des meilleurs techniciens d'Hollywood). Il enchaîne un peu les films-concept, là...

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  • 8 months later...

Bon c'était le film que j'attendais le plus cette année. Pas trop déçu mais un poil quand même. Le truc c'est qu'on comparera forcement le film au doc pour ceux qui l'ont vu. Grand admirateur de Zemeckis, j'attendais qu'il transcende le matériau d'origine. Mais ça n'est pas là qu'il brillera. C'est relativement plan-plan dans sa mise en place. La narration par Gordon-Levitt est très vite lassante. Philippe Petit le faisait admirablement bien dans Man on Wire, là ça fait carrément toc (le décor CG de Lady Liberty n'aidant pas). On a juste qu'une envie : c'est de voir le vrai Petit prendre le relais le plus vite possible. Malgré ça, l'execution est en grand majorité celle décrite par Petit dans son livre et dans le documentaire, et ça fonctionne mais ça n'a pas ce petit grain de folie qui ferait crier "waouh" jusqu'à l'acte en lui-même. Gordon-Levitt s'en sort bien avec l'accent français, mais il n'a pas, je trouve, compris parfaitement le personnage.

 

Mais bref : le "coup" en lui-même. C'est d'une grande maîtrise. En IMAX 3D, c'est sueurs froides garanties. Même en connaissant le déroulement, il est impossible de pas ressentir à la fois cette immense sensation de vertige, mais aussi la parfaite balance dans l'acte. Si l'argument de vente du film, c'est de se retrouver à la place de Petit pendant ces 20 minutes sur le cable, alors le tour de force est forcément réussi.

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  • 4 weeks later...

Tout d'accord avec Steve.

 

Le film est presque inutile pour qui a vu le beau doc de James Marsh, tant il en reprend les grandes lignes mais de façon plate et mécanique.

Tout s'enchaîne de manière lisse et attendue. Il n'y a aucune surprise et Zemeckis ne parvient pas à retranscrire la folie douce du perso ni la démesure de son acte aussi grandiose que gratuit.

Sans compter que Joseph Gordon-Lewitt qui se fait passer pour français, c'est...

 

Mais il y a, heureusement, ce prodigieux dernier quart d'heure où le réal se lâche un peu : comme si tout ce qui avait précédé ne faisait que converger vers un climax où, enfin, pointe l'émotion.

D'autant (et c'est assez rare pour le souligner) que la 3D est absolument bluffante ! Peut-être la meilleure expérience dans le domaine, en ce qui me concerne - en même temps, tant mieux vu que c'est vraiment le titre parfait pour ça.

 

De là à dire qu'il s'agit presque du seul intérêt de l'ensemble...

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