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Squadra Volante - Stelvio Massi (1974)


Superwonderscope
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Vala , nouvelle tentative de ma part pour decouvrir le poliziesco qui pourrait me faire aimer le genre. Encore loupé!

 

Vu sur le DVD Z2 Italien sorti en kiosque en septembre dernier (en Italie, hein!). Il s'agit toujours de l'édition de chez Alan Young mais toute la partie bonus a été evincée, seul reste le film annonce. La jaquette est donc totalement mensongère!!!

 

bref. Tomas Milian joue le role d'un flic d'interpol (Ravelli) poursuivant inlassablement un gangster depuis cinq ans, le Marseillais (Gastone Moschin). Ce gangster a tué la femme du flic d'une rafale de mitraillette. Et, à la faveur d'un braquage, Milian est à nouveau sur sa piste.

 

Contrairement aux MaurizioMerlineries, il y a ici un scénario. Il est signé dardano Sacchetti (qui officie en qualité d'assistant réalisateur). C'est un bon point d'ailleurs ca rla réalisation de Massi est assez quelconque. Une poursuite en hélicoptère peine à trouver un coté spectaculaire, et c'est bien dommage. Meme les séquences de flinguage font office de déjà vu. il n'y a pas grand chse du point de vue mise en scène ou visuel qui le sépare d'autres produits du mem calibre.

Le plus intéressant demeurent les personnages et les relations entre eux, c'est ce qui fait la particularité du film. Sans donner pour autant dans une originalité folle. il manque ce petit plus qui faisait la particularité de Milano Trema, par exemple, et le grain de folie de la mise en scène de Martino. rien de tout ça ici.

 

Sinon, c'est business as usual. La vengeance est un plat qui se mange froid. Ce n'est pas aussi réactionnaire que du Lenzi, mais ca reste un succédané de Dirty Harry, sauce flic en jean. L'inspecteur Ravelli possède les caractéristiques du flic à l'américaine. Petit détail pour la distance de son métier (il machouille un cigarillo tout le long du film, même en train de flinguer ou de s'habiller), regard fuyant, casquette vissée sur la tete, ne déviant pas de son but. Son comportement est tempéré par sa soeur qui élève son gamin, ce qui donne un peu plus d'épaisseur à son profil, rendu plus humain qu'il ne parait.

 

Le film est surtout une publicité non stop pour la marque de fourrure "Anabella", q'on voit au début du film, un panneau publicitaire à plusieurs reprises avec Ray Lovelock déambulant dans la ville, puis sur près du bateauau final . Le générique précise bien que les fourrures portées par Stefania Casini proviennent de la boutique "Anabella" (ben tiens). et qu'une vendeuse assure que "seule Anabella peut fournir des fourrures d'une telle qualité" à une vieille qui se décide pour un achat. Le publi-reportage avant l'heure! I, Robot n'a rien inventé

 

On y retrouve Ray Lovelock dans un petit role (trop petit d'ailleurs). Joe d'amato a du apprécier la paire de nichons gratuit qu'on revoit à deux reprises. Stefania Casini en apprentie actrice un peu salope et amourachée de Moschin, pas mal et meme amusante.

 

Belle partition de Cipriani, rythmée et une peu désenchantée. Photo moche et passée.

 

Le dvd présente une piste en 5.1 italienne (pas mal pour les effets sonores de pursuites et de musique, mais que de la voie centrale pour les dialogues), une piste mono deux canaux italienne (étouffée) et une piste anglaise mono deux canaux (à la limite de l'inaudible) ave de sst italiens.

 

Il me semble avoir entendu que ce film a provoqué une palanquée de séquelles? (ou tout du moins de films inspirés du meme canevas)

 

Ca reste regardable mais franchement dispensable.

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dites un truc au webmaster lorsqu'on se connecte pour voi nouveau message depuis votre derniére visite il apparaît 0 messages ........

 

C'est parce que tu passes par le site avant de venir sur le forum.

Il y a une section spéciale pour parler de sujet en rapport au site.

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