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On l'appelle Jeeg Robot - Gabriele Mainetti - 2015


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Poursuivi par la police, Enzo plonge dans les eaux du Tibre et entre en contact avec un produit étrange. Après avoir passé une nuit malade, il se retrouve subitement doté d'une force incroyable. Mais suite à un deal loupé, le voilà avec une bande de mafieux sadiques à ses trousses...

 

Très bien accueilli dans à peu près tous les festivals de cinéma de genre, un gros succès en Italie : pour un film rital, c'est aussi rare qu'encourageant. Le film transpose le mythe du super-héros dans une Rome à la Suburra, crasse et hyper-violente, ne manque d'humour mais reste quand même très dark. Pour un premier film, c'est quand même très bien emballé et ambitieux, avec une belle économie d'effets, une violence qui tape dur...je peux comprendre la réception.

Pas très convaincu par le reste pour ma part : c'est peut-être dark, mais c'est pas comme si le film révolutionnait quoique de soit. On en a eu des super-héros "réalistes" ou violents : transposer à Rome ok, mais ça m'a pas excité plus que ça. C'est vraiment trop long (presque 2h : vu les événements, on aurait pu le ramener à 1h30), le perso féminin (une fille attardée dont s'éprend le héros) est assez gonflant et le méchant est insupportable, à la limite du bad guy de série Z

et ce look en mode super méchant, c'est vraiment pas possible

 

Un réal à suivre, mais rien de bien renversant pour ma part.

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Dans l'univers du film de super-machins, c'est quand même très rafraichissant... car surprenamment sombre et brutal comme tu le dis, avec du sexe, de la drogue, de la saleté et des trucs qui puent. Je n'ai pas souvenir d'un film particulièrement long....

Au final, je préfère un "Jeeg Robot" à un "Logan" qui se veut plus "adulte" que la moyenne, mais dont la maturité semble plus artificielle qu'autre chose.

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Je rejoins Jérémie dans son avis. Le croisement entre polar à la Suburra et super héros est intéressant. On retrouve même l'obsession pour la télé réalité de Reality (le méchant est un ancien concurrent de Secret Story).

Intéressant aussi de voir que les Italiens ont aussi été marqués par Go Nagai mais pas par Goldorak. Les références au dessin animé sont assez reloues au bout d'un moment.

Il y a de beaux plans et ça cache assez bien le manque de budget. Le film vaut quand même surtout pour son côté désespéré face à la société italienne : pleine de corruption et de misère, où le peuple est prêt à tout pour récupérer un peu d'argent et de gloire.

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Pour le fond, c'est vrai. Mais je rejoins Jérémie au niveau de la forme car c'est quand même loin d'être folichon, tout ça.

Ça se regarde, hein. Mais passé le dépaysement (se trouver à Rome change un peu du NYC généralement de mise), ça reste en fin de compte assez balisé, platounet au niveau de la réal et bien trop long pour ce que ça raconte.

 

De là à dire que l'effet buzz de festival a encore frappé...

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  • 11 months later...

C'était pas mal. Pas THE claque, mais bon, au vu des limites du budget, c'est plutôt efficace, ça change un peu, c'est crédible. On optimise bien les situations, et même si ça reste assez classique, il y a pas mal de petits détails qui changent du tout venant US. Quelques fautes de gouts, longueurs ou trucs un peu Z, c'est vrai aussi, mais bon, on a qd même envie de voir le verre à moitié plein et de suivre ce que fera le real par la suite !

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Et ben pareil.

L'histoire d'amour entre Jeeg et la meuf refaite est relouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu !

Moi j'aime bien le méchant over the edge.

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