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The Cloverfield Paradox - Julius Onah (2018)


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Enfin, une "réelle" suite au mythe Cloverfield qui m'avait jadis tant passionnée . Malgré de nombreuses imperfections, dont toutes ces digressions et transgressions scénaristiques (bonjour la logique temporelle), j'ai néanmoins passé un bon moment. Et que dire, de ces deux dernières minutes qui clôturent le film... j'en ai encore des frissons.

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L'archétype du machin qui ne sert à RIEN.

 

Mou, écrit avec le cul (

je me demande à quel degré prendre le coup du bras

), joué en pilotage automatique et raccroché de manière honteuse à Cloverfield - puisqu'on rappelle que, comme le précédent, le script d'origine n'avait rien à voir avec la saga. Avant que JJ s'en empare et y insère un lien "plus grossier, tu t'appelles Uwe Boll".

 

Tu m'étonnes que le machin soit directement diffusé sur Netflix : avec sa sale gueule de DTV, je ne vois pas comment il était envisageable de le sortir en salles...

 

Et dire qu'on annonce un 4...

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Cloverfield c'est quoi ? Tout le monde me parle de ça, c'est flippant de ne pas connaitre.

 

Je rejoins l'avis de de Zoidberg le panda mais aussi celui de Wceline. C'est a mi-tier-chemin.

 

Clairement JJA vient de commettre son premier "gros" faux pas en terme de production. 40 millions de $ pour un truc qui ressemble à un film Asylum, avec le fun en moins. Je passe sur le cast de gueules d'éponges débitant des dialogues ineptes, une "héroine" qui ne fait ni ne dit rien pendant 40 minutes a part rouler ses yeux mais qui est supposé être une scientifique tip-top alors que vendeuse de churros sur une plage lui irait vachement mieux, le ethno-washing du film, la volonté de vendre le bousin en Chine (tout le cast parle et comprend le chinois, mais la chinoise ne parle rien d'autre que chinois, sacré JJ). Bref c'est abominablement laid, con, pustulant (un truc qui produit des pustules dans vos yeux, c'est pustulant non ? ). Je vais aussi passer sur la réalisation pour ne pas dire des choses horribles.

Le scenar est grillé en trois secondes, on dirait la V2 d'un film de Robert Parrish, la classe en moins. Une perte de temps cataclysmique.

 

Par contre, effectivement ça ajoute à l'histoire de Clovey.

Mais aussi par contre, si ça ajoute beaucoup, ça oblitére complètement la "mythologie" (justement) de ce qu'était Cloverfield.

Alors oui on a du Slusho dans le film, oui on a

 

un mega-über Clovey pendant deux secondes (qui confirme les dires de JJ que notre ch'tit pépère n'était qu'un bébé), dans une scène tellement moche et pathétique que mes yeux pleurent encore du sang et demandent à revoir "Life"

 

mais... et la Tagruato ? Et le seabed's nectar ? Et la chute d'un truc vu dans la video de Coney Island qui ne peut clairement pas être dans la mème lignée temporelle (oui ça existe en français, et c'est plus joli que timeline) et... euh le reste.

 

JJ part dans son trip habituel, et franchement gonflant maintenant, de multi-univers qui expliquent tout, comme dans Lost, dans Fringe, dans Emmanuel Macron, mais en oubliant que nous n'avons pas oublié. Tout le monde n'est pas un poisson rouge réseausocialiisé. Du coup oui ça ouvre des idées intéressantes (le discours du prédicateur-scientifico pas très crédible dans la télé), le choc des différentes lignées temporelles, qu'elles soient dans le futur ou le passé; ça raccorde pas mal avec le 1 et "10 Cloverfield Lane" que j'adore . Mais... On s'en bat les glaouis !!!!!

 

On veut des monstres putain ! On veut des trucs qui démontent des immeubles en leur vomissant dessus, on veut des parasites qui font exploser le bide des gens sans aucune raisons, on veut du fun !

 

Et plus les "fausses" séquelles avancent, plus on nous enfume avec des ficelles marketing aussi finaudes que les nationalistes corses

 

Bon on attend donc le 4, le "Overlord" (avé lé nadzi), on va voir mais... Vous pas perdre de temps, il y a trois scènes marrantes a voir dans cette bousace, en zappant vite fait : La scène de l’hôpital, la scène de la main qui écrit et qui n'ose mème pas faire un doigt d'honneur et les 3 secondes embarrassantes de mocheté du final.

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Bon, il est vrai qu'à froid, je revois un peu le truc à la baisse (j'avais aussi omis de dire que j'étais bon public). Peut-être, ai-je été emportée par l'enthousiasme de revoir mon streum dantesque préféré ? Certainement, mais je reste toujours aussi captivée par cette conclusion (si moche que cela meltingman ?).

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