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la polizia non può sparare d'Umberto Lenzi (1974)


Dragonball
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"La polizia non può sparare"

 

 

 

 

 

 

 

 

Julio, une petite frappe aussi violente que lache, décide, après avoir fait capoter un hold up, de tenter un nouveau coup. Il décide de kidnapper, avec la complicité de 2 autres voyous, la riche fille du patron de l'entreprise dans laquelle travaille sa petite amie. Juiloi se revelant être comletement taré, l'affaire tourne vite au carnage.

 

 

Bon, un petit thread sur un polar italien, qui intéréssera je l'espère quelques personnes, même si je doute qu'il atteigne 14 pages en quelques heures !

 

"La polizia non può sparare" d'Umberto Lenzi (principalement connu en France sous le nom de "la Rançon de la peur" et ayant fait l'objet d'une célèbre flying jaquette leors de sa sortie en VHS MPM reprenant le visual de la maison près du cimetière de Lucio Fulci et attribuant la paternité de ce film à celui !) est un polar particulièrement éfficace et reservant quelques scènes assez "hard" !

 

Thomas Millan, qui campe le personnage de Julio, est particulièrement impréssionnant, sa petite gueule de loubard beau gosse et vicieux correspondant très bien à son role !

 

Henry Silva campe de fazçon très convaincante un inspecteur de police déterniné a arreter par tout les moyens, malgré la pression de sa hierarchie, la folie meutrière des kidnappeur.

 

 

Un excellent polar italien, qui tient en haleine du début à la fin.

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C'est pas dans ce film là où une fille à poil se fait empaler par des malfrats sur un lustre?

Il me semble que c'est dans celui-là...

Oui, c'est biezn dans celui là.

 

Et Thomas Millan force aussi un mec à lui faire une pipe !

 

Cet séquence est monté bizarrement, je me demande si la VHS n'est pas cut !

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Ah ça la pipe, je m'en souvenais plus...

Mémoire sélective....

Je crois que de tous les films avec Tomas Millian que jai vus c'est "squadra antiscippo" que je préfère.

J'aime bien aussi "bracelets de sang" où il joue le rôle d'un bossu méchant. Dans ce film il y a une scène terrible où, armé d'une mitraillette dans une discothèque, il lance une grande tirade contre la société.

J"ai aussi le dvd de "squadra volante", mais j'ai eu plus de mal à accrocher avec celui-là.

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  • 2 weeks later...
J'aime bien aussi "bracelets de sang" où il joue le rôle d'un bossu méchant. Dans ce film il y a une scène terrible où, armé d'une mitraillette dans une discothèque, il lance une grande tirade contre la société.

 

Il ne s'agit pas de Bracelets de sang mais de Echec au gang (dans equel Milian a en fait un double rôle). Les 2 sont très bien quoiqu'il en soit.

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bonbenmoisj'aimepas.

 

[Copy/paste] :

 

Archétype de la copie carbone italienne de production US où

un bandit de seconde zone un peu fou furieux (Tomas Milian) décide de kidnapper la jolie Marilù (Laura Bell), fille d'une richissime industriel. Avec ses deux complices (dont Ray "come over here" Lovelock), l'enlèvement se déroule dans un bain de sang.

 

La course poursuite du début du film est entièrement repiqué à Milano Trema de Sergio martino (produit un an auparavant par également la Dania et Luciano Martino). Les deux véhicules dans lesquels les bandits s'chéppant (avec un enfant, à chaque fois) sont similaires, histoire de faire coller le tout. Ca fait toujours 7 à 8 minutes de gangnées pour le métrage et ça donne l'impression de moyens et que Lenzi sait filmer : manqué dans les deux cas.

 

Le film est truffé d'invraisemblances : le gamin enlevé au début ne l'est que pour essayer de ressembler aux morceaux de films empruntés à Milano Trema -il y a aussi un gamin enlevé, et on le voit dans certaines scènes à l'intérieur de la voiture-. il n'y aucune raison à priori qu'il se fasse enlever, comme cela pouvait etre le cas dans le Martino. Bref. La mort du trafiquant d'arme et de sa vieille : comment la police arrive-t-elle sur le coup? La voiture projetée sans aucun témoin dans le lac de Côme : comment la police arrive-t-elle à etre sur le coup si peu de temps après? le film (visiblement avec peu de moyens) ne s'embarasse pas beaucoup de ce type de vraissemblance ni de crédibilité des personnages.

 

Tomas Milian est totalement survolté, une vraie auto-caricature que cela en devient ridicule au bout d'une demi-heure (et meme fatiguant). henry Silva, très "je suis incorruptible et le système c'est de la merde" est en pilotage automatique. le reste passe à la moulinette (en fait, on s'en fout complètement des autres persoannges). La seule relation intéressante est entre Anita Strinberg -Anita si tu me lis, je t'aime, reviens-nous- et Tomas Milian : leur couple est décalé, bancal et attachant. (apparememnt, certains plans de la poitrine dénudée d'Anita dans la bande annonce ne se retrouve pas dans le montage présenté)

 

Emphase sur la violence gratuite, avec paire de claques aux demoiselles comme d'habitude, coup de mitraillettes à gogos, impacts de balles ad nauseam...tout est fait pour exacerber la violence pour dire "ah mais c'est pas bien et nous de la police on peut rien faire" et pour finir par "il faut faire la meme chose qu'eux pour les punir". Discours réactionnaire typique des polizeschi de cette époque pour valoriser la vente de la violence comme argument cinématographique.

 

Cote mise en scène, c'est au diapason du reste : un peu tape à l'oeil avec des cadrages approximatifs et au service d'un scénario lui même bourré de flou. le film repose en fait entièrement sur un Tomas Milian hystérique (il n'y avait peut etre que cette solution pour booster le sous-produit?).

 

La musique de Morricone ressemble à une dizaine de partition similaires qu'il a pondu à cette époque. La mélodie ressemble d'ailleurs à s'y méprendre aux travaux qu'il a pu livrer plus tard pour Copkiller ou encore La Scorta.

 

Sinon, le film se laisse voir comme spectacle au 36eme degré. C'est certes suffisamment adroit pour flatter l'ego masculin de son public de base (y'a du nichon, y'a de la violence, y'a des grimaces, y'a des claques, y'a des flingues) mais toujours puant au niveau de l'idéologie et absolument primaire (ce que n'était pas et de loin Milano Trema qui avait la grande qualité de poser les bonnes questions et non pas d'apporter des réponses très brutales et sentant la dérive droitière). Comme je l'avais dit sur le thread de lenzi, c'est du trash qui peut plaire à certains -je le conçois- mais c'est aux antipodes de ce que je peux apprécier dans le cinéma italien de genre des années 70.

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Comme je suis une ordure fascisante, j'aime bien.

 

Je m'en suis aperçu quand j'ai vu les pièges à loups dans tes chiottes et ta fillle (qui a subie un entrainement spécial anti-communiste) surveillant la porte d'entrée un m-16 au poing. Pourrais-tu arrêter de lui montrer ce genre de film s'il te plait? Non parceque si c'est ça, je te prête plus de Maurizio Merli (ce qui veut dire aussi, plus de présentation d'Yves Mourousi ).

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C'est pas dans ce film là où une fille à poil se fait empaler par des malfrats sur un lustre?

Il me semble que c'est dans celui-là...

Et Thomas Millan force aussi un mec à lui faire une pipe !

Oui enfin le plus "drôle" c'est qu'il sort sa bite en même temps qu'un discours sur l'égalité des sexes, pendant que ses complices s'occupent des femmes. Mesdames Messieurs il y en aura pour tout le monde, pas de jaloux !

Sans doute la meilleure séquence du film, et la plus insoutenable ; le personnage de Thomas Milian (sous acide) finit par mitrailler un gosse, dans un accès de fureur malsaine.

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  • 3 weeks later...
  • 7 months later...

Je l'ai vu hier - edition neo donc- sans avoir lu quoi que ce soit dessus.

J'ai eu un peu peur au début de tomber sur mauvais sous-polar assez "classique", doublé avec les pieds etc, heureusement que ça dégénère sévère tout de suite après.

 

Le film reste assez mauvais, objectivement, et bel et bien doublé avec les pieds , mais il est tout de même très fun dans sa volonté d'etre parfaitement ignoble, de dépasser les limites et se montre généreux en action, péripéties et passages fruités.

En bref on s'ennuie pas. Ca fait pas de détails et c'est politiquement incorrect quoique assez inoffensif, on passe plus son temps à voir Lenzi s'acharner à faire de son personnage la parfaire crevure ultime, que de prendre au sérieux tout ceci...c'est pas crédible une seule seconde, on est plutot dans une BD hardcore tres simpliste et naive dans sa trame et sa psychologie, ce qui désamorce tout le reste, surtout que la lassitude gagne assez vite : le LA est donné tout de suite et placé très haut, sans demi-mesure et en toute gratuité, et l'ignoble devient finalement routine, sans choc et presque convenu, comme un manga de base qui penerait a trouver autre chose que de la surrenchère.

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