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The night comes for us - Timo Tjahjanto - 2018


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Synopsis : la nouvelle bourrinade indonésienne, par le réalisateur de Headshot. Joe Taslim (le chef de l'escouade gign dans the raid) a quitté sa bande en indonésie pour devenir l'une des 7 mers des Triades : des super tueurs chargés de réguler le trafic. Après 3 ans de bonne tuerie, il n'arrive pas à tuer une fillette et se réfugie auprès de ses anciens amis. Problème, la triade voit là une opportunité de s'en débarrasser, de faire main basse sur Jakarta, et de mettre à sa place son ami d'enfance et ancien membre de la bande joué par Iko Uwais, pour une fois dans le rôle du méchant.

 

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Il n'y a pas tellement plus d'histoire dans le film que ce que j'ai mis dans le synopsis. Le tout doit se résumer à trois situations : Joe Taslim retrouve ses potes / il essaie de récupérer son fric auprès d'un boucher mafieux (ce qui permet pas mal de variations dégueus en matière de combat à base de crochet et de désosseuse) / les mafieux veulent récuperer la gamine / tout le monde se fout sur la gueule.

 

C'est donc pas the raid 2, ce qui pour certains sera mieux, et d'autre pas. La grande particularité du film est de monter le niveau de gore un peu plus loin (pourtant Headshot était déjà bien gratiné avec sa scène de la machine à écrire pas piquée des hannetons), Tjahjanto réintégrant bien ses pratiques du film d'horreur. Plus que le combat entre Joe Taslim et Iko Uwais (sympa mais pas incroyable), on retiendra la baston entre Julie Estelle (hammer girl) et deux tueuses lesbiennes des triades surlookés dont une francophone (dans un moment un peu wtf) se battant au couteau et au fil à étrangler, éclairée aux néons, accompagnée de synthwave, et au finish qui m'a fait tourner les yeux.

 

Maintenant, c'est un peu le même problème que la vague de films Thaï : on sait que les gars sont capables de choses folles, on sait qu'il y aura toujours une ou deux scènes qui méritent d'être vues, mais c'est pas comme ça qu'on fait de grands films. Justement, je trouve que l'ambition de the raid 2 était intéressante de ce point de vue. Mais si on prend le film pour ce qu'il est, c'est à dire une bourrinade eigthties bien gore et sale où des gens laids crèvent après moult tatane et couteau, c'est franchement pas si mal.

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J'ai tenu 30 minutes perso, les bastons sont tellement molles on dirait celle de l'épisode de Star Trek avec Kirk et l'alien en costume

 

Et ça veut la jouer idées de mise en scène & plan séquences "de malade" mais ce que j'ai vu ne tient pas la route, sérieusement, on pousse juste les potard du gore à fond pour faire genre, mais pffff.

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J'y suis quand même allé pour le combat cité plus haut entre Julie et le couple de lesbiennes (voilà comment me vendre un film ). Alma (la brune) fait une super Gogo Yubari sauf que ben...elle est très mal exploitée (mention spéciale à son premier combat dont on ne voit même pas le début ).

Bon en effet c'est pas jojo. Je suis ok pour le gore, mais y'a vraiment un gros gros problème de mise en scène, et comme d'hab, on a rien à branler de la dramaturgie. Et franchement, les films de Netflix qui durent plus de 2h, ça commence un peu à casser les couilles (ce qui confirme qu'en effet, personne n'est là pour dire qu'il y a des choses à dégager ou à affiner : résultat, t'as l'impression d'avoir un plat mal cuisiné dans ton assiette)

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  • 2 weeks later...
  • 4 weeks later...

Bien aimé aussi.

C'est vrai que la baston de la fin dans le garage à bateau est trop longue. Surtout que pendant tout le film les mecs se sont frités de toutes les façons possibles et que là ça fait confrontation sans grande conviction.

The Raid 1 & 2 je ne suis pas en extase dessus donc je ne comparerais pas. Mais celui là passe mieux que le 2 et son acting chelou.

Et puis là y a des meufs qui se foutent sur la gueule et même si leurs persos ne sont pas ultra développés je trouve qu'il y a une characterisation cool.

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  • 1 year later...

Un film qu'on aurait du mal à dédaigner tellement il pousse loin les curseurs de la tatane et du gore.

Sur 2h de film, au moins 1h30 sont dédiées à se mettre sur la gueule avec tout ce qui passe sous la main. Tu finis par regarder chaque tabouret du décor d'un air suspicieux en te demandant "est-ce que ça va s'enfoncer dans un crâne ou péter un tibia ?"

Forcément ça ne laisse pas beaucoup de place à l'intrigue et à la psychologie

Je pense qu'il aurait manqué un côté un peu plus WTF pour en faire un digne successeur de Ricky-Oh. Les femmes du casting insufflent un peu de cette folie bisseuse, mais pas les héros. Comme beaucoup l'ont noté, la baston finale manque à ce titre cruellement de piquant après tout ce qui est arrivé. L'apothéose du bourrinage absurde n'arrive jamais

Sinon, comme chez gareth evans, le côté beat'em all où chaque sbire attend tranquillement son tour pour prendre sa patate est quand même gênant par moments.

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  • 4 weeks later...

Balle dans la Tête résumé en 2h de déblayage de sbires -dont la plupart attendent en file indienne leur tour de prendre une raclée- , ponctuée de "Beuaaargh" façon Les Miseroides. Bon...je me demande ce qu'ils en ont pensé chez Nanarland.

 

Du coup je ne trouve pas le combat final décevant, puisqu'il reste quand même un des rares à avoir un peu de techniques et de répondant.

 

Un bon point pour la propension jouissive des Indonésiens à se balader avec tout un arsenal d'armes blanches, cela donne des mises à mort assez sales, et un film globalement bien craspect.

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