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Once upon a time in Hollywood - Quentin Tarantino (2019)


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Parlons du film alors.

Moi j'ai plutôt aimé, j'étais sortis enthousiaste en sortant de la séance (vu en 35mm au Max Linder, pour ce que le film a à raconter l'apport de la péloche le fait pas mal) mais je m'étais quand même dit que c'était loin d’être ce que j'ai vu de mieux de lui et que même pour une fois j'avais pas envie d'écouter la béo à part.

 

Et plus le temps passe, plus le film vieilli bien dans ma tête et je lui trouve de plus en plus de qualité, au point même que j'ai vraiment envie de le revoir. (et depuis j'ai écouté la béo)

 

Gros coup de coeur pour le chien, la séquence de fin dans la maison, tout ce qui concerne Brad Pitt et pour la fille d'Andie MacDowell.

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Harley Quinn Smith

 

Je... non rien.

 

Sinon, pas besoin de m'étendre, je suis vraiment pas rentré dans le trip. C’est un peu comme le Hail Cesar des Coen, c’est un peu le bazar et j’ai pas trouvé grand chose à me mettre sous la dent. Quand j’ai vu la fin venir, je me suis mis en PLS vu que c'était un gimmick qui m’avait déjà agacé dans un de ses films précédents.

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Hé ben moi j'ai beaucoup aimé

 

J'en sors à l'instant, et je laisserai le film décanter encore un peu, car il va vraiment sur des terrains que tu n'attends pas du tout.

 

C'est pas un Tarantino pur jus, limite une fresque à la Scorcese par moments avec des micro scènes injectées de ci de là, des voix-off, des sauts temporels, et puis ça le redevient quand même si : on y décime du nazi, check , on y voit des pieds, check, on y cite Marghereti ou Corbucci, check, etc.

 

C'est aussi un film qui s'éloigne de son goût habituel du dialogue, pour aller vers beaucoup plus de mise en scène pure - du coup, les quelques punchlines fonctionnent d'autant mieux, mais c'est moins verbeux, moins ciselé que d'habitude, et c'est pas pour me déplaire vu que dans Hateful Eight pour moi ça tournait à l'onanisme. D'ailleurs, c'est pour moi son plus beau film, visuellement, depuis des années.

 

DiCaprio est vraiment parfait, j'ai trouvé, Pitt est le king of cool, putain ce mec est notre Steve McQueen moderne, et globalement tout le monde, des petits aux grands rôles, est top. La gamine avec laquelle joue Rick Dalton est un exemple de personnages secondaires super bien écrits.

 

Quant à la dernière partie, donc

 

 

Au début, comme tout le monde, je m'attendais à la scène de mort de Tate ou au moins une évocation du drame, en serrant les fesses parce que Tarantino n'est généralement pas quand même d'une grande subtilité. Et plus le truc avance, plus je me demande où il veut aller.

 

Et en fait, une fois passé le côté WTF, j'ai trouvé ce contre-pieds génial. Non seulement parce que la scène est putain de drôle, que Pitt est totalement génial, mais que outre le côté exutoire violent, en fait, je pense avoir compris ce qu'il essaye de faire, notamment avec le vrai final ou Dalton rejoint Tate & ses amis dans sa villa après le faux drame, du coup.

 

Il essaye juste de mettre cette horreur entre parenthèses, et de dire : hé, les gens, ça serait pas génial si cette abomination, qui a définitivement mis fin au flower power, a quelque part tué une part de l'innocence de l'Amérique (innocence pas au sens moral ou géopolitique, hein, mais en tout cas cette période d'utopie) et sans doute aussi bouleversé l'industrie, n'était pas arrivée ? Si au final c'était juste un fait divers sans importance entre 3 débiles et un mec défoncé (Pitt putain ), et que des acteurs de séries B un peu has been comme Rick Dalton avaient toujours leur chance dans un Hollywood un peu idéalisé ?

 

J'ai pas honte de dire que ça m'a même touché, presque un peu ému. Pourtant je ne trouve pas que le film donne dans un passéisme débile, il raconte juste une époque avec cette idée de se débarrasser de ce marqueur culturel atroce qui est le meurtre de Tate qui a tout teinté d'un voile de noirceur & de glauquerie.

 

 

Concernant la scène avec Bruce Lee, pour moi le but n'est pas du tout de le ridiculiser (même s'il se la pète), mais de montrer l'inconscience du perso de Pitt.

 

Bref, je vais le laisser mûrir un peu, mais pour moi c'est en l'état clairement son meilleur depuis bien longtemps.

 

Pareil.

 

Je le reverrai bien une seconde fois rien que pour Brad Pitt

 

Et franchement, la polémique sur Bruce Lee putain n'importe quoi

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Vu il y a quelques jours, et assez mitigé...

 

J'attendais de prendre un peu de recul pour me faire un avis, mais même après coup, je reste perplexe. Il y a du bon (le duo principal, la partie en Italie, d'autres moments ici ou là), mais aussi un paquet de trucs qui m'ont un peu laissé sur le côté de la route (tout a été dit plus haut, je vais pas tout reprendre...). Bref, j'avais rien lu sur le film avant, j'ai été pas mal surpris, mais après coup, je rejoins le camp de ceux qui ont pas trop compris le projet, le délire de QT... Bref, un film assez inégal, des fulgurances, des ratés, des persos quasi caméo (franchement Pacino, je m'attendais à autre chose que ça !) et une envie de revisiter l'histoire assez foutraque, sans vrai angle ou pertinence... J'ai pas passé un mauvais moment, je le reverrais sans doute un jour, mais là, je suis un peu du côté de "tout ça pour ça ?"

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  • 2 months later...
  • 4 weeks later...

Je viens de le finir. Je rejoins Prodigy. Le final est en effet très touchant et je sens le père Quentin sincère dans ce dénouement et je l’ai accepté. Visuellement , le film est très beau. Richardson avec ce dernier quart d'heure nocturne livre des images aussi inquiétantes que magnifiques.

Pas de monologue interminable ici et comme je dis plus haut, le père Quentin raconte son histoire de façon sincère et même humble, sans chercher à créer un culte. Cela rend son film particulièrement attachant. Je le reverrai pour savoir si j'ai aimé ce film pour ce qu'il est ou parce que j'étais bien disposé ce soir.

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Rooo je dis du bien plus haut du film ! Pour une fois que Quentin fait une pause sur la branlette et le nombrilisme je salue l'effort. Il lui reste plus qu'une vraie histoire à raconter et Tanzi pourra commencer à détester ses films

 

Ben voilà le problème de ce film : il ne raconte plus rien

 

Alors c'est vrai Tarantino laisse de côté ses longs tunnels de dialogues mais il a aussi laissé de côté une histoire à raconter. Inglorious Bastards, Pulp Fiction, Jackie Brown, ok c'est verbeux mais il y a toujours un certain suspense : on se demande où Tarantino va nous amener, quel personnage va mourir, comment ça va se finir...

 

Ici quedalle : Un peu comme s'il avait voulu retranscrire l'ambiance d'une époque, ses souvenirs, ses fantasmes, ses hommages au cinéma en mettant sa caméra dans de superbes décors et en filmant des acteurs qui ne font que prendre la pose en mode "Regardez-moi comme je suis cool". Mais ça tourne vraiment à vide jusqu'à la dernière demi-heure (on en pense ce qu'on veut, elle a eu le mérite de me sortir de ma sieste).

Et trop de cool tue le cool.

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Pour une fois, je suis d'accord avec Quentin quand il déclare "c'est mon film le plus Claude lelouch" :à savoir aucune histoire mais se focaliser sur des personnages attachants. Je ne suis pas fan de Di Caprio mais je l'ai trouvé attachant en artiste anxieux sur le déclin. Je l'ai trouvé bien plus juste que chez Scorsese alors que j'adore ce réal.

En fait je ne sais pas si j'aime le jeu de Leo dans ce film ou si j'étais dans un bon jour

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  • 2 months later...

Vu et apprécié... Enfin on va dire que pendant 1h45 il ne se passe rien de bien intéressant. Ça parle pour rien et Sharon Tate a le sourire. Super. C'est long et c'est dommage car Di Caprio et Pitt sont mortels de bout en bout. Énorme même.

Puis ça s'emballe avec l'arrivée des hippies. L'italien et la fin totalement géniale.

Un film saccadé, avec des bouts intéressants, de bouts balancés n'importe comment comme l'Italie, des bouts chiants comme Sharon au cinéma.. Mais un film magnifique plastiquement. La mise en scène est top. Les acteurs d'enfer. La musique aussi. Nous sommes en plein Hollywood et ça se sent.

En fait je pense que je vais mieux l'apprécier sachant le plaisir que j'aurais à la fin.

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  • Benj changed the title to Once upon a time in Hollywood - Quentin Tarantino (2019)
Le 05/09/2019 à 17:26, DPG a dit :

Vu il y a quelques jours, et assez mitigé...

 

J'attendais de prendre un peu de recul pour me faire un avis, mais même après coup, je reste perplexe. Il y a du bon (le duo principal, la partie en Italie, d'autres moments ici ou là), mais aussi un paquet de trucs qui m'ont un peu laissé sur le côté de la route (tout a été dit plus haut, je vais pas tout reprendre...). Bref, j'avais rien lu sur le film avant, j'ai été pas mal surpris, mais après coup, je rejoins le camp de ceux qui ont pas trop compris le projet, le délire de QT... Bref, un film assez inégal, des fulgurances, des ratés, des persos quasi caméo (franchement Pacino, je m'attendais à autre chose que ça !) et une envie de revisiter l'histoire assez foutraque, sans vrai angle ou pertinence... J'ai pas passé un mauvais moment, je le reverrais sans doute un jour, mais là, je suis un peu du côté de "tout ça pour ça ?"

 

Voilà tout pareil.

A part la fin jubilatoire il y a toujours un truc qui me fait m'accrocher dans les films de Cantine, un perso, un lieu, un dialogue... Là j'ai pas eu grand chose à me mettre sous la dent.

J'ai compris qu'il avait voulu raconter son Hollywood fantasmé, mais c'est perdu entre trop de sujets. La famille Manson par exemple même si elle remet en contexte est en trop.

Bruce Lee, rien à foutre.

Les pieds et les culs, rien à foutre même si ça commence à se voir.

 

La chienne pèse !

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