Jump to content

Lord Ruthven


Recommended Posts

  • 2 weeks later...

Oss 117 - Alerte rouge en Afrique Noire

 

Le grain 80's est là et les blagues sur les Noirs, ça fait toujours rigoler. Dujardin prend de la bouteille et devient convainquant en héro populaire. Il y a des gags qui ne parleront à personne de moins de 50 ans ou n'ayant pas un minimum de culture politique.

On ne passe pas un mauvais moment...si on fait abstraction du fait que Nicolas Bedos -tantôt juge, tantôt parti- ne sait pas quoi faire de son personnage, que la dernière partie est expédiée et que somme toute, 0SS 1001 ne sert pas à grand chose.

 

La Couleur tombée du Ciel

On pense à pas mal de chose, en premier lieu au sketch de Creepshow où Stephen King se transforme en gazon... Et à The Thing, auquel Richard Stanley rend un hommage direct. A la question de l'oeuf et de la poule, Lovecraft est bien sur gagnant, le film aussi, mais de justesse. Quelques beaux instants psychédéliques et une noirceur bien à propos. Nicolas Cage est pas plus motivé que ça. Dommage.

 

Link to comment
Share on other sites

Le Fondateur


Aujourd'hui, McDo est l'étendard du niveau zero de la gastronomie, voire, au sens littéral, un fast-food pour clodo outre-Atlantique.

Il faut pour autant imaginer ce que représentait McDonald dans les années 50. Ce que représentait, au pays du drive-in et du dinner, le fait de manger avec les doigts quelque chose cherché soi-même au comptoir et prêt dans la minute.

Le film s'intéresse à Ray Kroc (!), l'homme orchestre de cette révolution. Il s'empare, dans tous les sens du terme, de la formule gagnante d'un bouis bouis californien tenu par les frères McDonald et la développe à travers tous le pays. Une réussite qu'il devra en grande partie à un sens des affaires impitoyables et un cynisme assumé, qui, quitte à pousser l'analyse, aboutieront tant au succès de la franchise qu'à sa dégringolade qualitative.

Le Fondateur ne ment pas sur la marchandise. Loin d'être un feel-good movie autour d'une entreprise familiale de burger, le film nous dresse le portrait progressif d'un enfoiré (Michael Keaton est formidable, faut-il le préciser) qui roulera les fères McDonalds dans la farine sans sourciller. Une réplique illustre assez bien le propos du film "ne faites pas de la restauration, faites de l'immobilier". McDo ce n'est effectivement plus que cela : des établissement optimisés implantés dans des endroits stratégiques et loués aux exploitants.

Reste que le film se voit de cette façon d'un point de vue européen. Comment dans son pays d'origine est perçu Ray Kroc, loup ambitieux qui au nom de l'Amérique développe le buisness de deux ploucs aux petits bras ? (le film n'est pas spécialement empathique envers les frangins McDo). La réponse risque de pas plaire.

Une sucess-story qui sent le burger moisi. Tout le monde finissant milionnaire -le mètre étalon des belles histoires hollywoodienne-, reste à savoir comment la prendre...

 

(sinon, à l'occasion, n'hésitez pas à m'ouvrir la porte :D )

Link to comment
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Restore formatting

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

 Share

×
×
  • Create New...