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Citizen Kane - Orson Welles - 1941


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A la mort du milliardaire Charles Foster Kane, un grand magnat de la presse, Thompson, un reporter, enquête sur sa vie. Les contacts qu'il prend avec ses proches lui font découvrir un personnage gigantesque, mégalomane, égoïste et solitaire.

 

 

Dans Citizen Kane, Orson Welles dresse le portrait de Charles Foster Kane, un magnat de la presse, qui vient de s'éteindre dans sa fabuleuse propriété de Xanadu en prononçant un tout dernier mot : "Rosebud". Ses caméras se lancent alors sur les pas d'un jeune journaliste chargé d'enquêter sur le passé du célèbre milliardaire et de lever le voile sur la signification de ce fameux mot. Pour ce faire, il décide d'interroger toutes les personnes ayant fréquenté Kane de près ou de loin au cours de son existence tumultueuse. Chaque témoignage lui permet d'en savoir un peu plus sur la véritable personnalité de cet homme arrogant, égoïste, mégalomane. Bref, hors du commun.

 

Parler de ce film est vraiment très difficile, il y aurait tant à en dire.

 

C'est à la fois un film de débutant (Welles avait 25 ans et c'est son premier film), un film d'avant-garde d'un point de vue narratif, d'un point de vue musical (Bernard Herrmann compose sa toute première musique de film pour Citizen Kane. Il deviendra célèbre lorsqu'il sera amené à collaborer avec Alfred Hitchcock et imaginera le célèbre motif de Psychose) et d'un point de vue réalisation (travelings interminables, jeux de miroir, angles de vue improbables) et un film d'actualité en effet Citizen Kane s'inspire librement de la biographie de Randolph Hearst, le propriétaire du plus puissant des empires de presse de l'époque.

 

Souvent imité jamais égalé, LE film culte par excellence, le train-train du merveilleux, si vous n'avez pas encore pu le visionner de vos propres yeux, réjouissez vous alors car vous pouvez vous dire qu'il vous reste bien des choses merveilleuses à vivre.

 

Je ne pourrais pas en dire plus tant les mots me manquent lorsque je parle de ce film, alors je vous laisserai continuer...

 

 

 

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  • 1 month later...
Ce qui m'arrive très souvent aussi...tu te précipites, tu achètes car comme un gamin tu veux ton jouet maintenant..et tu te frappes quand tu vois les offres en ligne !!!

 

 

Oui mais t'as le plaisir de prendre ton metro ou ton bus ou ta voiture pour aller chercher ton dvd ... Tu l'achetes et tu rentres chez toi heureux , plus sympa que de te faire chier a le commander par intenet nian nian

 

 

c'est la vie quoi , le plaisir

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  • 4 years later...

Je l'avais jamais vu

 

Pas évident de dire quelque chose d'intelligent, alors je vais juste dire que j'ai été étonné par l'ambiance de la chose, avec ce début un peu film d'horreur, ce palais maudit...

 

Entre ce film et Soy Cuba, y a toute la grammaire actuelle du cinéma, avec des travellings dignes de Panic room, et ce sans images de synthèse, oui monsieur.

 

Sinon, c'est une belle histoire. On se dit que Scorsese a dû le revoir avant de faire aviator, je trouve que les deux ont de belles coïncidences.

 

Et ça donne tout son sel au début de la classe américaine.

 

Je sais pas si c'est le meilleur film de tous les temps, mais c'est bien, y a pas de doutes.

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  • 1 year later...

Revu ce soir en Bluray et toujours

 

L'edition US Warner est juste une tuerie absolue ! Restau à tomber par terre, 3 tonnes et demi de bonus auxquels je vais tenter de m'attaquer un peu ds les jours qui viennent !

 

Le film, bon, un peu la flemme de développer 3 plombes, mais quand même quelques mots... Toujours aussi riche, puissant, vision après vision. C'est d'ailleurs un film qui mets, à mon sens, quelques visions avant de vraiment se "livrer". C'est un peu "trop" d'un coup quand on le découvre. Ça aborde des tonnes de thèmes, c'est aujourd'hui encore d'une modernité absolue dans tout ce qu'il traite, la mise en scène de Welles est toujours une leçon de A à Z (dire que c'est un premier film fait à 25 ans ), tout est "bigger than life" chez Kane, de son perso à son manoir qui me fait fantasmer à chaque vision Ya des scènes cultes à la pelle, des plans de ouf un peu partout, la zik d'Hermann déboite, enfin bref, c'est quand même THE masterpiece quoi.

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  • 8 years later...

Enfin vu le meilleur film de tous les temps.

Je ne sais pas si il l'est vraiment, mais clairement faudra que je le revois un jour (surtout que le DVD que j'ai possède des sous-titres uniquement toutes les 2 phrases).

Y a des plans dingues pour l'époque, l'intro avec son château qui m'a fait penser à celle de Batman Le Défi et cette fin avec tout son bordel amassé.

Comme dit DPG y a trop de trucs à gérer en une seule fois.

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Friedkin vénère le film et en parle à chaque interview. Quand Refn balance à Friedkin que son Only god forgives est un chef d'oeuvre, Friedkin se fout de sa gueule en lui rappelant que son film est un nain à côté de citizen kane.

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