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Maniac cop - William Lustig (1988)


bloknotise
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Et puis très franchement, Carlotta tape pas trop dans le trifouillage numérique (DNR et compagnie) et leurs copies ont un bon rendu "brut" (un peu trop parfois, comme avec Pulsions par exemple). En tout cas, ils ont annoncé une seconde salve pour Août plus axé sur le gore (donc je suppose que Basket Case sera dedans)

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  • 2 years later...

Je me suis fais chier.

Comme son Maniac, donc je pense que j'ai un problème avec Lustig.

J'ai vraiment pas retrouvé le NY poisseux que tout le monde décrit. Y a des Z avec bien plus de ruelles dégueulasses que dans celui là et je ne trouve pas que Lustig fasse des merveilles non plus.

Après ça reste honorable pour un bis.

Et puis on ne voit Robert que 5-6 minutes et j'ai pas trouvé la présence du gars plus inquiétante que ça.

 

Quand je vois la collection Midnight Collection de Carlotta je me rends compte que je me suis fais chier devant Maniac Cop, Blue Jean Cop, Basket Case pour moi c'est un mystère tellement je trouve ça mauvais et The Exterminator je me suis bien poilé devant.

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Un titre que je ne considère pas comme un chef-d’œuvre (loin s’en faut) mais que j’affectionne beaucoup

 

Disons que Maniac Cop possède sa petite magie, et ce pour plusieurs raisons.

 

C’est d’abord la parfaite incarnation d’une célèbre figure du cinéma d’horreur : l’inversion des valeurs, ou quand quelque chose de rassurant devient terrifiant. Un procédé cher à Larry Cohen, à qui l’on doit le scénario.

 

En la matière, la première séquence est exemplaire ...

 

 

Fuyant deux malfrats qui veulent la détrousser (a minima), une jeune femme croit trouver la sécurité auprès d’un policier. Elle y récoltera la mort. Première exaction du « maniac cop ». Il y en aura beaucoup d’autres (le film est aussi un slasher).

 

 

Maniac Cop, c’est également une intrigue ultra-simple, directe, linéaire. Presque candide aux entournures (certaines situations, certains dialogues).

 

De bonnes idées (le générique tout con mais tellement efficace avec ses arrêts sur image), des détails réjouissants (la matraque-poignard ! ).

 

Une authentique série B à la patine visuelle jubilatoire.

 

J’adore le look des extérieurs nuit dans ce film. Il fait très sombre, on ne distingue parfois presque rien à l’écran. La nuit, la vraie. Tellement mieux que les séquences nocturnes contemporaines éclairées comme en plein jour ...

 

Maniac Cop, c’est aussi une pure identité urbaine. On y (re)découvre le New York d’alors. Pré-Giuliani, flippant, mal famé.

 

Pour finir, impossible de ne pas mentionner l’acteur sans qui le film ne serait pas ce qu’il est : l’improbable Robert Z’dar (de son vrai nom Robert J. Zdarsky). Physique hors-norme. L’une des tronches les plus marquantes du septième art.

 

A l'arrivée, je l’aime ce Maniac Cop.

 

Pour ses qualités, pour ses défauts.

 

Formidable madeleine de Proust d’un cinéma disparu

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  • 1 month later...

Je l'avais pas revu depuis une bonne dizaine d'années et... J'aime encore plus qu'avant !

 

Clairement pas un chef d’œuvre mais une bonne série B comme on fait plus, et hormis quelques longueurs qui ne m'ont pas dérangé plus que ça (surtout que le film n’excède pas 80 petites minutes), je ne trouve pas de véritables défauts à ce Maniac Cop.

 

Des meurtres brutaux juste comme il faut, Robert Z'Dar flippant à souhait et un NY bien crade et glauque qui par moments m'a fait repenser aux toutes premières saisons de Law & Order. Et ce casting old school, ce score de Jay Chattaway

 

Vraiment du tout bon et je le rematterai encore avec plaisir d'ici quelques années !

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  • 5 months later...
Je l'avais pas revu depuis une bonne dizaine d'années et... J'aime encore plus qu'avant !

 

Clairement pas un chef d’œuvre mais une bonne série B comme on fait plus, et hormis quelques longueurs qui ne m'ont pas dérangé plus que ça (surtout que le film n’excède pas 80 petites minutes), je ne trouve pas de véritables défauts à ce Maniac Cop.

 

Des meurtres brutaux juste comme il faut, Robert Z'Dar flippant à souhait et un NY bien crade et glauque qui par moments m'a fait repenser aux toutes premières saisons de Law & Order. Et ce casting old school, ce score de Jay Chattaway

 

Vraiment du tout bon et je le rematterai encore avec plaisir d'ici quelques années !

 

J'approuve !

 

Le film de minuit parfait du samedi soir...

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