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Eroticofollia de Mario Siciliano (1974)


Messages recommandés

  • 1 year later...
J'ai vu ce film (je possède même une cassette vidéo) et je dois dire qu'il s'agit d'une véritable merde. Moi aussi je me suis dit "tiens, voilà un casting intéressant... et le scénario, ça promet" et pourtant... L'histoire hésite tout le temps entre le polar, le film fantastique à tendance surnaturelle et le giallo, sans arriver à développer quelque chose d'intéressant à aucun niveau. Le rythme du film est équiparable à une dhiarrée de chat malade et le metteur en scène apparamment ne savait pas ce que ça voulait dire "créer du suspense". Mais le pire handicap du film est sans doute le choix du protagoniste: l'acteur Jorge Rivero. Il s'agit d'un bel acteur mexicain, musclé et inexpressif, habitué à jouer les durs et les machos dans une pléiade de films qui se contentaient d'exhiber son physique. Et quant on pense qu'ici il s'agit dû rôle d'un jeune névrotique avec des pouvoirs surnaturelles, et une tendance psychotique... il fallait être débile pour le choisir!
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  • 1 month later...
[quote="naldo"]J'ai vu ce film et je dois dire qu'il s'agit d'une véritable merde.[/quote] Si tu peux éviter ce genre de propos sur le forum, merci. Je ne crois pas que ça pousse au dialogue. Si tu n'as pas aimé, avances des arguments mais ne descends pas inutilement les films de cette façon. Il y a tellement de forums débatant de films mainstream qui descendent le bis. D'autres forumeurs (surtout ici) apprécient peut-être le film (c'est mon cas pour Terreur cannibale par exemple). :wink:
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  • 8 months later...

Bon, ben voilà un petit morceau de bis nawak.

On a un héros musclé à la machoire carrée qui fait des mauvais rêves et a l'impression de truicider des gens par-ci par-là. Mais est-ce qu'est-ce qui est rêve ou réalité ? hmmmm ??

 

Réalisation plate avec de bonne pointes d'anémie, décors pas à la hauteur pour ce genre d'histoire, Richard Conte et Anthony Steffen cachetonnent, des partouzes qui ne montrent quasi pas de nudité (juste quelques nichons occasionnels) , tout ça n'est pas très consistant.

 

Reste la bonne musique de Ciprani, des passages oniriques avec des gens tout nus et grimaçants, Eduardo Fajardo qui s'en sort mieux que les autres, quelques scènes sympas, et une phrase en français : "j'en ai deux comme ça tu sais, tu peux tripoter l'autre" dit la dame au monsieur qui tient un de ses seins dans sa main.

Finalement c'est pas rien.

 

Le DVD Z1 en double programme avec Black Candles présente le film en version anglaise, format panoramique recadré d'après scope, copie tirée d'un vieux master analogique délavé.

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