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Vos concerts bis


Kerozene
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Bien placé sur le balcon à la Maro (idéalement, juste au-dessus de la console de mixage), c'est tout juste le bonheur.

 

Sinon, Kylesa, je les avais vus dans cette même salle il y a presque quatre ans,crois-je bien (ils devaient faire la première partie de Shrinebuilder mais ces derniers avaient annulé leur venue suite à la fameuse éruption du volcan islandais) et c'était tout juste excellent (et la double batterie, c'est la classe absolue).

 

Peut-être étaient-ils dans un bon soir, galvanisés d'être en tête d'affiche.

Possible aussi que la configuration de la salle (tout juste idéale pour ce genre de groupe) ait joué en leur faveur.

Par contre, j'attends toujours Shrinebuilder...

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Je les avais vus à la Scène Bastille en 1ere partie de Baroness et c'était vraiment bien passé malgré l'absence d'un des membres du groupe (guitariste je crois, qui venait de perdre un membre de sa famille). La double batterie devrait être la norme de tous les groupes à barbe.

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Les Stupids, ce WE c'était trop trop bien

45mns de show pour 26 morceaux (dont 24 tirés des vieux albums).

Un son unique, intense que les groupes actuels ne pourront jamais reproduire

 

Groupe qui m'a bercé petit et un des groupes phares de la scène HC 80's. Le groupe a splitté 20ans avant de se reformer en 2009, de sortir un nouvel album (sold out et que je recherche activement...) et de faire de la tournée à gogo.

Ils n'avaient foulé le sol français qu'une seule fois en 89 à Paris juste avant d’arrêter.

Un nouvel album est en préparation avec éventuellement à nouveau une tournée française.

 

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C'ést stupide de pas être allé aux Stupids.

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  • 2 months later...

Lilacs and Champagne

Des membres de Grails qui font du post-rock mou et atmosphérique.... Pour tout dire, j'ai vu le concert il y a un mois, et je n'en garde rien de franchement mémorable. Mou, un peu prise de tête, les mecs se le pète un peu trop, du coup ambiance discutable.

 

Grails

C'est donc Grails que tout le monde est venu voir. Les mecs sont de bons zicos, rien à dire là-dessus, mais j'avais l'impression d'écouter une bande de gars ré-imaginer des génériques de séries télé. Si le fait que les membres du groupes passent d'un instrument à l'autre avec une aisance qui force le respect, ils donnaient malgré tout l'impression de se faire chier comme des rats morts. Et de se la péter un max. En plus le guitariste/bassiste et sa coupe à la Liam Gallagher s'est choppé la plus jolie fille du public, du coup je ne l'aime pas. Voila pour ma critique constructive.

 

 

Plus récemment, c'est à dire il y a deux jours, j'ai vu du plus sérieux:

 

Ovo

Un duo italien. Lui, gras du bide et du reste, tabasse sa batterie comme un gamin à peine conscient des possibilités de son instrument, tandis que elle, grunge filiforme tentant de tenir ses trois kilos de dreads qui touchent par terre sans se briser la nuque, vocifère comme une damnée en grattant sa guitare sans jamais prendre le soin de poser un accord. Brut dans tous les sens du termes, Ovo envoie du guttural crasseux et minimaliste sans se poser de question sur l'appréciation du public. Résultat: terriblement amusant!

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The Body

Après les italiens, les ricains. The Body, c'est du sludge/doom vomitif avec un chanteur de 120 kilos suant et vociférant comme un porc à l'abattoir. Pas de paroles, que des borborygmes, et un sens de l'absurde tellement jouissif que j'en ai ri à gorge déployée pendant 40 petites minutes. C'est tout? C'est que le batteur d'origine a peur de l'avion, qu'il a tenté de faire la traversée de l'Atlantique en bateau, et qu'il a du se faire rapatrier par hélico tellement il était mal. Du coup le batteur de secours n'était pas au point pour en balancer plus. Dommage. Mais au final, c'était tout de même carrément mémorable, du grand n'importe quoi, et le chanteur est un véritable bisounours de gentillesse.

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  • 4 weeks later...

The Residents

Je n'ai jamais vraiment écouté ce groupe culte qui aura marqué plusieurs décennies de musique avant-gardiste. J'y suis allé attiré par l'aura indéniablement attractive de ses musicos restés masqués pendant 40 ans de perfos atypiques. Résultat: la douche froide. Show léthargique, musique monotone, sans doute faut-il être familier de l'univers et de l'histoire de The Residents pour pouvoir les apprécier pleinement, mais en ce qui me concerne, c'était juste d'un ennui profond.

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  • 2 weeks later...

MIR

Un groupe suisse copains du LUFF qui envoie du bois avec ses instrumentations tendant vers le bruitisme mais dans une cacophonie toujours très solide de cohérence. Le genre de perfo pendant laquelle on se laisse porter comme sur un gros nuage humide dont la trajectoire est perturbée par le jeu hallucinant du batteur Daniel Buess - une brute dans son domaine. Jetez-y une oreille s'ils passent près de chez vous, ça en vaut carrément la peine!

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  • 1 month later...

Pas ultra bis mais j'ai vu (entre autres choses durant le week end)

 

Portsishead. Je suis encore sous le choc, et j'ai versé ma petite larme de joie / frisson à un moment. Et j'ai touché la main de Beth, alors forcément je ne touche plus terre.

 

Pixies : doivent avoir de l’arthrite vu qu'ils n'ont quasi pas bougé sur la scène, mais ça envoie du lourd.

 

Seasick Steve : le mec a des guitares bricolées avec des ustensiles à barbecue, verse de l'alcool dans la prise jack pour faire marcher l'instrument, boit du vin à la bouteille, drague les filles du premier rang, et vient tranquil' se mêler au public pour écouter les autres groupes.

 

Shaka Ponk : les albums sont nuls, les chansons sont nulles, mais en live ça envoie du paté pendant 1h30 sans baisse de rythme et ils savent faire bouger un public jusqu'à épuisement. La battle finale contre des gorilles en video est certes scriptée à mort, mais fait sacrément son petit effet !

 

Fauve : vu qu'ici certains se demandent ce groupe existe, je me joins au questionnement. Je suis parti au bout de 25'. C'était ça où je me crevais les tympas à coup de frites. Pour le coup, c'est bien bis comme son.

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Aux Eurocks, ce dimanche :

 

Robert Plant & the sensational space shifters

 

C'est toujours le dilemne, ce genre de projet solo tardif. Forcément, on attend surtout du Led Zep, alors que papy Plant fait maintenant dans le blues/world/psyche avec flûte, orgue et guitare flamenco. Le concert était appréciable et de bonne tenue, avec certes une reprise de babe i'm gonna leave you, mais un peu comme tout le monde je pense, je suis resté sur ma faim, et dans l'attente d'un Starway to Heaven qui ne viendra jamais...

Le meilleur moment reste paradoxalement la reprise déglinguée du Spoonfull d'Howlin' Wolf.

 

#Fauve#

 

par curiosité. Surprise, Fauve réinterprète pour l'occasion ses morceaux en mode rock (enfin, y'a de la guitare, quoi) et ça rend pas si mal, même si ça change pas les textes. De l'énergie à revendre, même si le chanteur/plasmaudieur d'essoufle vite.

 

Volbeat

Du Johnny Cash et du Elvis à la sauce métal ? C'est casse-gueule, ça peut être pertinent. Bon, ça bouge, mais j'en ai pas un souvenir magistrale, je dois dire.

 

 

The Black Keys

 

Carré, efficace. Un peu trop millimetré peut-être.

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  • 7 months later...

Je suis allé voir DFA1979 hier. J'étais au premier rang au début, et les deux mecs sont quand même des grosses masses canadiennes. Jesse F. Keeler ressemble à un mélange de Sébastien Chabal et d'une falaise bretonne, et Sebastian Grainger joue en salopette sans t-shirt, ce qui avec la barbe est méga gay-bear.

 

C'était très puissant même si pas hyper carré, avec un chant noyé dans les instruments. Au début j'étais au premier rang et je me suis dit : c'est parce que la voix est mixée pour être entendue derrière, mais même en allant derrière le son était merdique. C'est dommage.

 

Mais bon, c'est des bourrins, et c'était bien rigolo.

 

Le groupe de première partie, Turbowolf, était un peu dans le même genre : leurs compos sont moins bonnes, mais par contre, ils ont une approche assez festive de la scène : ils font beaucoup participer le public, du coup ils s'en sont vraiment bien sortis.

 

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  • 1 month later...

Hier, Laibach au Divan du Monde. Et c'était très bien même si je suis resté un peu sur ma faim.

Une intro dreampop/ambient interminable, puis quasi tous les titres de leur dernier album Spectre, qui est bien sympa sans être dingue. Par contre final d'anthologie avec Tanz Mit Laibach/Life is Life/Geburt einer Nation !!

 

Sinon le public était cool, moyenne d'âge assez élevée. Quelques kikoos gogoths bien teubés et des mecs qu'on qualifiera de louches Mais c'était très minoritaire.

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  • 2 weeks later...

J'ai zappé des créations posts de quelques concerts bien sympas, mais là j'ai pris deux belles claques de groupes pas connus qui sont tellement pas connus que je me dois de les foutre ici dans l'espoir qu'un trou du cul leur trouve du talent.

 

Ils étaient vraiment supers!

 

WELINGTON IRISH BLACK WARRIOR

Des p'tits suisses de la Chaux-de-Fonds qui te balance une fusion entre Shellac et Arto Lindsay

Le résultat scie les pattes: présence scénique solide, morceaux tranchants comme des scalpels, du tout bon!

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RAKETKANON

Des belges punko-sludge-bruististes avec un chanteur pris de convulsions, un gratteux barbu halluciné, un claviériste monté sur ressorts, et un batteur qui envoie du bois! Enorme énergie qui t'en fous plein la tronche

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juste dommage que ces deux groupes n'aient joué que devant trente trous du cul...

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Hier au Gibus je suis allé voir les vieux mexicains de Hocico, et c'était mortel (sauf les petites groupes en première partie qui étaient chiants et sans intêret) !!

 

De la dark electro ultra kitsch qui fait pas dans la finesse, le chanteur et son costume cheap dégoté à Gifi qui s'est enfilé une bouteille de rouge sur scène, Le clavieriste avec sa sale tronche et son look de Cenobite. Et ça s'est terminé en pogo, j'ai failli en vomir mon Grec !!

 

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  • 1 month later...
  • 3 weeks later...

Un événement autour du cri, c'était Screamscape....

Avec:

 

 

PRURIENT

 

C'est le versant noise & scream de Dominick Fernow, plus connu pour être Vatican Shadow. Fernow est un mec pas très drôle et bien vénère qui balance des nappes de bruits blancs sur lesquelles viennent s'ajouter ses hurlements largement amplifiés et bidouillés d'effets agressifs. 20 minutes de pure hystérie sonore, c'était très bien!

 

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JUNKO HIROSHIGE

 

La crieuse nipponne du groupe de noise Hijokaidan nous a fait l'honneur d'une perfo solo. Pour une fois qu'elle n'est pas couverte par les riffs crasseux de Jojo... Et on se rend compte à quelle point l'organe de la crieuse qui semble tout droit sortie d'une sorte de manga mongolo-dégénéré est tout à fait anormal! 20 minutes de cris stridents vrillant les tympans avec violence: je mets au défit quiconque ici d'hurler comme cela ne serait-ce que trois minutes! L'expérience est bizarrement passé à une vitesse de dingue, mais c'était épuisant.

 

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Martin Bisi

 

Dans son studio new yorkais crasseux, il a accueillit Fab Five Freddy, John Zorn, Bill Laswell, Sonic Youth, Swans, Cop Shoot Cop, Brian Eno, Helmet, Usane, et une tripotée d'autres zikos plus ou moins majeurs. Et même Whitney Houston! Après une projection du documentaire "Sound and Chaos: The Story of BC Studio", le cinquantenaire chevelu est monté sur scène muni d'une guitare et accompagné d'un jeune gratteux et d'un batteurs qui dépassait à peine la vingtaine. Et ça commence avec du rock noise qui fait très "sous-Sonic Youth". Pas vraiment maîtrisé, mais sympa comme tout. Mais les morceaux s'enchaînent et la pertinence s'envole. On passe alors à une sorte de pauvre college rock façon Weezer amateur avant de glisser vers quelques passages wanna-be punk tellement clichés qu'on aurait dit la répette du groupe du fils du voisin. Quelques bidouillages ici et là sauvent difficilement les meubles déjà bien abîmés et je ne peux m'empêcher de regretter le passage du génial enregistreur de "Bad Moon Rising" et "Evol" de l'autre côté de la console. Merde alors.

 

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  • 4 weeks later...
Un événement autour du cri, c'était Screamscape....

Avec:

 

 

PRURIENT

 

C'est le versant noise & scream de Dominick Fernow, plus connu pour être Vatican Shadow. Fernow est un mec pas très drôle et bien vénère qui balance des nappes de bruits blancs sur lesquelles viennent s'ajouter ses hurlements largement amplifiés et bidouillés d'effets agressifs. 20 minutes de pure hystérie sonore, c'était très bien!

 

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Par ailleurs, son dernier album est un chef d'oeuvre!

https://profoundlorerecords.bandcamp.com/album/frozen-niagara-falls

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  • 2 months later...

Vu quelques trucs sympas la semaine dernière:

 

METZ

 

Du post-punk gentiment noisy en provenance du Canada, quelques bonnes rythmiques péchues et deux ou trois mélodies catchy, Metz ne retourne pas la tête mais fait tout de même plaisir. Bonne présence scénique, un peu de jus de couilles, quelques riffs qui déboitent, de quoi faire une soirée sympa mais rien de mémorable.

 

 

 

Thomas Ankersmit

 

Bidouilleur de chochonneries analogiques, Ankersmit balance des nappes ambiant qui dérivent peu à peu vers des sonorités radicales, que ce soit vers les infrabasses ou les super aigues. Le set est un peu long, mais le résultat fini par couper le souffle, à tel point qu'on est presque heureux que ça se termine tant les tympans ramassent.

 

 

 

Oi Polloi

 

Pour qui connaît les liens entre Oi Polloi et la ville de Lausanne - et plus spécialement du LUFF - cette soirée fut pour moi une sacrée surprise: samedi 19 septembre, on me souffle l'existence d'un concert punk dans un squat de Lausanne. Un squat que je ne connaissais pas. Arrivé sur place, un gars sympa me hurle: "putain, mais t'as vu que c'est Oi Polloi qui joue!!!???" Oi Polloi interdit de concert sur sol lausannois quand ils devaient jouer au LUFF il y a 2-3 ans.... Le concert? Immense tuerie, du bon gros punk radical devant 200 keupons hystériques, le gros gros panard! Et les mecs du groupe? Des crèmes. Enorme soirée!!

 

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Je viens de découvrir le texte sur le concert Prurient / Junko Hiroshige : ça devait être bien fou.

 

Demain je vais voir Carpenter brut, que tout le monde connaît ici je pense, et qui sont de vrais bisseux je pense, vu que leur clip le plus connu récupère des extraits d'un film de Fulci.

 

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et il y a de très bons extraits dans la bande annonce de leur troisième ep :

 

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  • 3 weeks later...
  • 4 months later...

King Gizzard & The Lizard Wizard

 

A la Flèche d'Or hier soir. Je les adore déjà en album, mais sur scène c'est gigantesque

 

Un rouleau compresseur, c'est brut, carré, ça n'arrête pas une seconde, ils font des medleys de leurs morceaux, sortent l'harmonica, la flûte traversière, et les deux batteurs ont beau jouer la même chose ça donne un volume au son, c'est terrible

 

Seuls bémols : trop court (mais c'est toujours comme ça) un peu trop sérieux sur scène parfois sauf quand le leader se met à gueuler dans le micro & à gesticuler partout , et un départ un peu rapide sans rappel, malgré la moitié du public qui gueulait et qui était montée sur scène pour essayer de les faire revenir

 

Mais bon vu le jus qu'ils ont envoyé avant difficile de leur en vouloir

 

Un live d'eux sur KEXP, ça commence par leur morceau jazzy, la vraie sauce rock pysché commence à 10 minutes

 

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Primitive Man

 

Un groupe qui porte bien son nom. La musique est aussi lourde que les mecs sont gras, et leurs cheveux aussi sales que la voix guturales du chanteur - qui est par ailleurs un type adorable. C'est du doom creasseux et torturé, lourd comme un train qui te roule sur le pied tout en diffusant une belle ambiance pleine de malaise. Ouf!

 

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Magrudergrind

 

Après le doom, le grind, et les petits ricains envoient du bois comme des bûcherons sous PCP! Si Primitive Man ne joue que trois morceaux dans un set de 40 minutes, Magrudergrind en joue 40... Un contraste plutôt appréciable pour une soirée entre mélomanes avertis.

 

 

 

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  • 1 month later...

Bonne soirée, parce que le final était dantesque!

 

LE BUTCHERETTES

 

Du rock frais, péchu et bien emballé en provenance du Mexique. Mais ce que le public retient de la perfo c'est avant tout le jeu de scène déchaîné d'une chanteuse/gratteuse survoltée et hyper sexy qui a déboité bien des mâchoires à force de poses gentiment provoques et de grimaces à la Gene Simmons. Sympa comme tout.

 

 

 

LA MUERTE

 

Après Le Butcherettes, La Muerte, qui comme son nom ne l'indique pas est originaire de Belgique. Une sorte de garage graveleux débuté en 1983 par des chevelus pas beaux. Après un hiatus de 15 ans, les chevelus ont pris du bide mais sont fidèles à eux mêmes avec un son gentiment crasseux (mais pas trop) porté par la voix guturale du chanteur coiffé d'un sac en toile de jute Sur scène: quelques candélabres aux atours vaguement satanistes. Derrière la batterie, un barbu lourdeau avec un bandana dans les cheveux qui tabasse ses peaux comme un ado en premier apprentissage de percussions. Il y a des fans. Moi j'ai baillé.

 

 

 

AT THE DRIVE IN

 

Les texans sont de retour, et ils n'ont rien perdu de leur patate légendaire! Un seul riff suffit pour que la salle entière se transforme en un bouillon rempli d'excités balançant leurs bières dans les airs! Près de 90 minutes hyper intenses largement chargées de pogo boostés par les mélodies ravageuses de Bixler-Zavala! Il faut dire qu'ils ont balancé la quasi intégralité de l'album culte "Relationship of Command" dont les morceaux n'ont pas pris une ride en plus de 15 ans et qui envoient du bois tranchants à tous les instants! Et il y a le jeu de scène de Bixler: survolté, monté sur ressort et hyper communicatif, la formule est imparable, et un type s'est apparemment fracassé le nez sur mon épaule tachée d'un sang qui n'était pas le mien à la fin du concert. J'étais très fier

 

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