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Dans ma peau - Marina De Van (2002)


Steve
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Esther, une trentenaire gaie et ambitieuse, effectue une mission dans un institut de sondage où elle espère bientôt être embauchée. Mais une blessure à la jambe la stoppe dans son élan professionnel et sentimental. Bientôt happée par une pulsion autodestructrice, Esther va lutter pous sauver sa carrière et surtout sa relation amoureuse avec Vincent.

 

Je decouvre seulement maintenant (merci seb ), et avec tout ce que j'en avais deja lu, je m'imaginais quand meme pas que ca pouvait etre aussi glauque et insoutenable. J'avoue que le film a marche sur moi, j'ai ete choque, non seulement par le graphisme de certaines scenes, mais aussi par ce qui se passe dans la tete d'Esther dans le film. Marina De Van devient de plus en plus belle au fur et a mesure qu'elle se mutile, on en vient a se demander ce qui est finalement le plus sain pour elle. La mise en scene est epuree, mais bien plus consciencieuse qu'il n'y parait (et a l'ecoute du commentaire audio, on se rend compte qu'elle en a des choses a dire la De Van). C'est une oeuvre difficile a aimer, mais j'ai quand meme trouve ca plutot maitrise.

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Un must, film personnel et percutant hors des nunucheries habituelles.

 

Marina est parfaite. Et quel beau ventre, particulièrement les plis de sa peau lorsqu'elle prend son bain.

Difficilement compréhensible, il est vrai, le mal qui ronge Marina a cela de fascinant que nous ne pouvons que rester observateur impuissant. Troublant et très réussi, c'est sûr.

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  • 1 year later...

Revu et ca tient toujours bien la route.

Un film impressionnant sur l'intime et le rapport à soi, c'est déjà en soi un exploit. Il y a une vraie sensualité qui se dégage des scènes les plus dures, quelque chose de communicatif dans l'abandon à la souffrance.

Et j'aime beaucoup cette fin... étrange...

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  • 11 months later...
  • 5 years later...

Je l'ai revu hier soir avant d'attaquer Dark Touch, et c'est vraiment toujours aussi admirable. Cette bobo qui se découvre un nouveau rapport à sa chair, à soit, jusqu'à ressembler à une silhouette à la Egon Schiele, c'est fascinant. Et le film a le don de ne pas éclabousser le spectateur de gore crapoteux (il y a du sang, de la chair abîmée, écorchée, mais il y a une certaine suggestion très habile) tout en ne lui cachant pas l'horreur du propos, et sa presque beauté...

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