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Diary of the Dead - George A. Romero (2008)


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Le dernier des géants ?

 

De chaque côté de l’atlantique, les anciens « master of horrors » tombent les uns après les autres. Argento, Carpenter, Hooper (on pourrait même citer Fulci, 20 ans plus tôt) et maintenant Romero. Apparemment les fins de carrières sont dures pour les maîtres du fantastique. Quelle tristesse de voir des figures aussi illustres que ces bonhommes se livraient à des films aussi peu ambitieux, tant d’un point de vue scénaristique que visuelle.

 

Oui, le propos du dernier Romero est ambitieux, même un peu trop, tellement tout est surligné dans le film. Pendant la vision je ne pouvais avoir ce fantasme, cette image (fictive ?) d’un Romero roupillant derrière son moniteur laissant des apprentis assistant diriger son film. Eh les gars : « Georges a dit qu’on pouvait faire ce que l’on voulait de toute façon il compte rajouté une voix off pour expliquer l’envergure de son chef d’œuvre, ajouter des images de Katrina, d’emeutes, … ».

 

Non mais je veux bien que ce film pose des tas de questions, des justes, d’autres purement inutiles du moins pour un public déjà concerné par ces problèmes communicationnels et informationnels. Mais le pire c’est que pour la première fois (à mon avis) Romero ne devance pas (Cloverfield, Rec, Redacted et le Projet Blair Witch sont passés avant) car au fond en plus d’utilisé un procédé qui a fait ses preuves plus moins positivement, Romero devient cynique envers le genre (le faux film d’horreur et sa séquence qui se reproduit vers la fin) vers des personnages qui n’ont jamais été aussi caricaturaux (le professeur), un scénario qui part dans tous les sens, aucunes empathie pour les personnages.

 

Le pire a failli être atteint (ou éviter diront les optimistes) avec l’idée du camping car, j’ai cru un moment que Romero allait copier Snyder et son putain de remake de zombie avec ses bus scolaire customisé style Fast & Furious. Finalement non, mais si le contenu thématique est rempli…à rabord, sorte de logorrhée pseudo intellectuelle, le contenant est insignifiant ce qui est une première même ses films les plus « faibles » avaient pour mérite de dégager une honnêteté, un charme de série B, intelligente, faite sans le sous mais avec des idées réjouissantes pour l’amateur, là c’est…médiocre seront nous tenté de dire.

 

Dès fois j’ai l’impression que les figures du fantastiques qui sont récupérées par la critique tombent les uns après les autres (merci Jean Baptiste Thoret ? que j’adore par ailleurs ) car dans les filmographies de ces « monstres » du fantastiques tous on un point charnière, un passage entre ce qui peut être sauvé et ce qui ne l’est plus, avec Diary of the Dead, Romero signe sa révérence en ce qui me concerne. Un jugement peut être hâtif mais en adéquation avec la déception et surtout l’impression d’avoir été pris pour un con.

 

Circulez y’a (plus ?) rien à voir ?

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Vu hier en salles.

C'est le plus mauvais film de zombis vu ces dernières années et certainement le plus mauvais film de ROMERO.

La droite ligne de Land of the dead, en pire, avec un scenario qui part dans tous les sens, des personnages bêtement décrits,etc...

Ses scènes sur le black power auraient été sulfureuses il y 20 ans mais aujourd'hui elles font chier tout le monde.

L'ancien visonnaire est bien devenu un vieux con, c'est vraiment triste à dire...

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  • 1 month later...

Vu hier soir. J'ai fait l'erreur de le regarder entre minuit et 2h du mat'... J'ai failli pas réussir à le finir tellement c'est long et chiant.

Le (pé)père Romero se la joue via une voix off pompeuse, souligne au fluo le fait qu'il-est-un-auteur-quoi-merde-c'est-vrai.

Mais à trop se concentrer sur son message (et sur quelques mises à mort sympa de zombies pour faire plaisir à son public), il en oublie d'écrire un scénario, de diriger les acteurs, et de trouver un minimum de cohérence dans les agissements de ses (z)héros. C'est simple, on croit plus au fait que Hud de Cloverfield ne lâche pas sa caméra, que les motivations du cameraman dans Diary. Celui-ci ne lache même pas sa caméra pour aider ses amis.

A la fin, on se demande si on ne vient pas de voir une comédie finalement (le zombie-clown, la course poursuite de la fin entre le zombie-momie qui se traine et la bonnasse de service qui court mais qui se fait quand même rattraper).

Certains trucs prometteurs ne sont qu'à peine esquissés (le black-power notamment). Mais la réflexion sur les dérives des médias, et la liberté offerte par internet... Au secours ! C'est la réflexion d'un vieu qui vient à peine de se mettre à internet et qui ne connait pas les dérives que la toile peut connaitre.

Bref, mise à part 2-3 morts sympas, Diary of the Dead, c'est .

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  • 6 months later...

Revu samedi soir sur le BD français.

La deception de la première vision étant passé et bien j'avoue que je doit revoir mon jugement à la hausse.

Il est pas si mal que ça le dernier Romero. Les scénes qui m'avaient semblés ridicules ne les sont pas tant que ça. En meme temps, apres avoir lu les post de Melt, comment ne pas ricaner devant un amish en poil de tamanoir, hein, pas facile. C'est pas ses poils qui m'ont fait rire mais son suicide cette fois ci

Le truc vraiment chiant et qui plombe les propos du films, ce sont les fameux messages ultra evident qui sont en plus resservis toutes les trois phrases par les acteurs.

Un exemple tout con, la poursuite par la momie. Tres bonne idée de reprendre la scène avec la momie zombifiée... le parralèle est evident pour tout le monde, c'est marrant, on voit enfin les seins de l'actrice, bref, scèen sympa ... et ben poum, vla ti pas que les dialogues resoulignent tout a grand coup de "zavez vu c'est la meme, ils sont bien attrapés hein ces vilains qui veulent de l'image a tout prix, a ma bonne dame si ils avaient su hein ... !!! "

Il ya avait de quoi faire un NOTLD version 2009, c'est juste au final un film de zombie pas trop mal avec des dialogues a chier des pendules (et en effet, ça pique un peu)

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  • 3 months later...

J'essaie de mater, là, c'est une vraie torture.

 

Tout sonne faux, téléphoné (l'apparition du flic sur la route, sérieux ), ça pue les plans séquences ultra millimétrés et du coup ça fait anti naturel au possible et pas peur une seconde, c'est mal joué, inintéressant, ras la gueule rempli de clichés de merde (le vieux alcoolo qui philosophe sur la vie halala c'est quoi ce monde où un gentleman peut pas trouver de bourbon)

 

La scène d'intro était pourrie j'espérais que ça allait s'améliorer mais si ça continue j'irai même pas au bout.

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Non de dieu de putain de bordel de merde que c'est mauvais

 

Y'a longtemps qu'un film m'avait pas foutu autant en pétard mais là c'est top of the pops, le grand bazar, the big one. Quelle merde.

 

C'est mou c'est moche c'est con c'est mal joué c'est atrocement mal écrit, on dirait un script torché à 13 ans en écoutant du Evanescence pour dénoncer les vilains médias - une caméra = un flingue, vraiment, George ? C'est tout ce que t'as trouvé ?

 

Comment un mec avec un discours aussi con et une écriture aussi naze a pu faire certains des films qui ont bercé mon adolescence, des films que j'ai vu et rerevu 150 fois, je ne comprends pas trop. Encore Land of the Dead c'était cheap et moisi mais ça pétait pas plus haut que son cul, là c'est d'une telle finesse que Michael Moore à côté ça passe pour du Noam Chomsky. Et y'a pas que la critique des médias, hein, tout passe à la moulinette de la philosophie de dame pipi, la vie, la mort, et nous c'est eux et c'est facile de tuer et compagnie, mon dieu (j'en ai pas, mais quand même). Et la fin avec la momie, sans déconner, c'est quoi, de l'ironie dramatique ? "Mérite-t-on d'être sauvé ?" Really ?

 

Bref, une belle bouse, et dire qu'il y en a qui osent défendre cet étron pour critiquer Cloverfield ou REC, qui t'en foutent plein la gueule sans se la raconter je dénonce et ont, eux, de vrais projets de mise en scène (ici il ne sert à rien à part mettre en valeur des morts gadgets avec SFX plus ou moins réussis)

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Jamais de ma vie je me réinfligerai ce truc, je vois pas comment 60 visions pourront rendre le film moins con, moins mou, plus crédible et mieux joué...

 

C'est pas une déception, hein, j'en attendais rien particulièrement en bien ou en mal (mais j'étais très content de le voir, comme chaque Romero quoi), donc c'est pas une histoire d'attentes déçues, juste je me suis pris un peu de caca dans les yeux pour paraphraser Niko.

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  • 8 years later...

Je l'avais soigneusement évité à sa sortie, et les échos que j'en avais eu ne m'avaient jamais poussé à tenter le truc... Je suis tombé dessus un peu par hasard sur la VOD de Canal, j'ai tenté le coup, et au final, j'ai trouvé ça pas si mal. Alors oui, y a un milliard de défauts au film, c'est moche, c'est en redite d'un bout à l'autre, y a des incohérences à la pelle, aucune inventivité ou presque (que ça soit par rapport à sa trilogie, ou aux films de zombies en général), et la moitié du cast joue comme des pieds.

 

MAIS

 

une fois passé tout ça (ce qui fait déjà pas mal), j'ai suivi le tout sans trop d'ennui ou de souffrance. Une fois posées les limites du truc et un budget qu'on devine proche du néant, je trouve ça pas si mal. Il y a quelques idées qui surnagent, Romero a toujours un minimum la gniaque, et le côté "caméra pris sur le vif" est plutôt dans la moyenne haute de l'exercice (que je n'aime pas globalement).

 

Enfin voilà, je vais pas crier au chef d'oeuvre incompris hein, une vision suffira largement. Mais disons que qd on compare à des films de vieux / fin de carrière de types de la même génération, c'est loin d'être ce que j'ai vu de pire !

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