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Sukiyaki Western: Django - Takashi Miike - 2007


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it's a homage to one of Miike's favorite films, the 1966 Italian-Spanish co-production "Django" directed by Sergio Corbucci, mixed with the tale of the Genpei Wars. The Minamoto and Taira gangs face off in a town named Yuda, while a deadly gunman (Ito Hideaki) comes to the aid of the townsfolk.

 

Ito admitted his uncertainty about taking the role. "I love westerns, but as for English, twirling guns and riding horses... I didn't know what to do. But once I gave it a try it was fun, and now I'd like to do a sequel as well."

 

A Hollywood voice coach was brought in to give the cast two months of training, on top of their horse riding and gun handling lesssons. Shooting is currently underway at a 150 million yen outdoor set of the town, built near the base of Mt. Gassan in northern Yamagata's Tsuruoka City.

 

Miike travelled to the U.S. to ask Quentin Tarantino to appear in the film. "He's a guy who doesn't play by Hollywood rules, so I thought he'd suit this film. I was in his 'Hostel' too". The "Kill Bill" director will arrive in Japan later this month and film his part at a studio in Tokyo. He plays a mysterious dude by the name of Ringo who appears at the beginning of the movie and fights with an unnamed Japanese cast member, who plays the lover of a female assassin disguised as a town dweller, to be portrayed by Momoi Kaori. "In the States he's not acting anymore, but he said he'd take this film seriously and is preparing for the role."

 

Kitajima Saburo be singing an Enka version of the theme to "Django" in Japanese, which Miike thought would be ideal for presenting the film overseas.

 

Filming is set to wrap in early December, and the finished product should open in Japan next Autumn.

 

 

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  • 4 months later...
  • 4 months later...
En plus c'est même pas en scope.

 

Si tu dis ça par rapport à l'original, le Corbucci non plus n'était pas en scope.

 

Sinon, n'appréciant pas des masses Miike, on peut pas dire que j'attende ce film avec impatience (je crois même que tel le catalogue, je le redoute... *sifflote*).

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  • 3 weeks later...
  • 10 months later...

Ca blaire, ça pique les yeux, ça fait mal à la tête.

 

Tarantino est là pour la séquence "tape sur l'épaule", le genre de truc que je déteste, sa tirade sur la japanime pue du cul. Les acteurs sont affreux, on leur demande de jouer en anglais sauf qu'ils n'ont jamais appris la langue et qu'ils font tout en phonétique, c'est Bruce Lee meets Jacques Delors.

C'est foutraque et c'est moche et c'est plein de clins d'oeil lourdingues, y'a juste les gunfights qui sont pas trop mal.

 

J'aime pas ce film, il m'énerve !

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C'était presque divin!!!!

Un tout grand Miike avec des personnages quasi castellariens, des gunfights ébouriffants, des bad guys terribles, un casting féminin complètement et une mise en scène enfin soignée et dynamique de la part de Miike.

Petite interrogation quand même, il me semble que la copie montrée au NIFFF ne faisait qu'1h40. Me trompe-je?

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  • 2 months later...
  • 9 months later...
  • 3 weeks later...

Une pure merveille... qui s'essouffle un peu sur la fin mais quel moment !

 

Comme la noté précédemment tortuerocket, le film de Miike brise tous les codes, un par un, et donne un film totalement imprévisible. Une réussite que j'attribue à la cinéphile sincère de Miike. Je dis ça car un film comme Le Bon, la Brute et le cinglé m'avait laissé de marbre, trop superficiel dans l'approche des genres.

 

Ici Miike prends les codes à la gorge, les étouffent pour donner un film hybride à la manière de Kill Bill, à ce titre les clins d'œil (B.B. ; la séquence animé ; la flute,...) vis à vis de Tarantino sont sympas, ça un côté confrérie mondiale pour un cinéma de genre global.

 

un film qui nécessite une seconde vision tellement c'est riche.

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  • 3 years later...

Comme d'habitude avec Miike, c'est un bordel traversé de fulgurances, mais là, à l'instar de ses dernières oeuvres, c'est en mieux.

 

A force de tourner comme un malade, Miike arrive enfin à faire des films propres et beaux. Esthétiquement, Sukiyaki Western Django est à tomber par terre et pas loin d'être sa plus belle oeuvre.

 

On se perd rapidement dans cette sombre histoire de guerre de clans traversée d'obsession Miikienne (enfance meurtrie, surréalisme inopiné, flashback, doigtage de pute morte ...) et c'est un peu ébahi que l'on constate au final avoir visionné un vrai western, humble, visuellement bien ficelé et déférent envers ses aînés. Le dernier acte est à ce titre le plus réussi, rappelant farouchement que le western spag est d'inspiration nippone tout en étant d'une rare beauté.

 

Une belle réussite pour un réalisateur qu'on ne cesse de redécouvrir, quand bien même il a surrement eu le temps de tourner 2 films le temps que j'écrive ces lignes.

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