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9 semaines et demie - Adrian Lyne (1986)


Nicolas
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New York, des glaçons, un frigo, de la vapeur, Brian Ferry, Joe Cocker... une certaine idée de l'érotisme publicitaire.

Basinger, timide employée dans une galerie d'art dans le film, tombe sur le mec de l'époque à qui elles auraient toutes dit oui.

Les expertises sexuelo-papillaires de Rourke sont entrées dans l'histoire...

Il y eut une suite, tardive, dans les années 90.(booooooooooooooooooooo)

 

Z2 dispo chez Fox.

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  • 4 years later...

Bah c'est pas trop mal hein ! Ca se suit sans aucun déplaisir, comme beaucoup de Lyne c'est daté (mais c'est ce qui fait son charme, oserais-je dire), mais toujours est-il que le sex appeal de Basinger, allongée les pieds en l'air, en pleine séance de strip-tease, ou encore en gastronome sensuelle, est toujours aussi puissant (plus belle femme du monde !).

Si certaines séquences ont bien pris dans la gueule (la partie de jambes en l'air sous la pluie, avec en fond sonore un gloubiboulga synthétique franchement pas possible !) ca reste du pur Lyne, avec le concentré de sexe et de fric que cela implique. (le milieu de précieuses new-yorkaises...)

Qualifiée par une certaine classe féministe de l'époque comme un concentré de machisme (Rourke "achète" Basinger contre du sexe et des fantasmes toujours plus déviants) je pense que cette oeuvre (dont les émissions TNT nostalgicos-gagas vous bassinent les oreilles depuis des années...) est surtout un film sur le plaisir féminin (et puis, c'est plutôt marrant, cette idée de faire un scénario à l'envers; d'abord ils couchent comme c'est pas permis, puis c'est seulement à la fin que Rourke dit "je t'aime"...mais c'est trop tard, la femme est partie. C'est bien la preuve que ce film n'est pas machiste, puisque la femme reste reine, malgré les écarts brutaux du perso de Rourke à certains instants !)

Puis y'a tout côté imagerie clippesque qui donne des hauts autant que des bas !

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  • 2 years later...

Revu sur le blu-ray Fox, un fond de tiroir certes (aucun bonus) mais avec une belle copie qui met très bien en valeur la photo du film.

 

J'aime beaucoup hein. C'est déjà moins puant que Liaison Fatale (que j'aime bien aussi, mais qui cumule la connerie) : le soucis c'est que c'est juste bien trop prude. Mais ce côté titillatoire va bien au film je trouve. C'est un peu papier glacé, très prudent, mais ça n'empêche pas du tout le film de fonctionner. Donc...

On est quand même en plein dans l'ancêtre de Fifty Shades, même s'il ne fait qu'effleurer le côté BDSM : le film de Lyne s'arrête quand la liaison commence tout juste à déraper. Pauvre petit Kim qui s'imagine connaître le vertige de la perdition (bon il faut avouer que le coup de la méchante pute porto-ricaine c'est quand même bien naze).

Basinger et Rourke sont très bien, y'a encore des scènes qui claquent (le strip-tease évidemment ou la scène de baise dans la ruelle ) et la musique de Jack Nitzsche est quand même jolie comme tout.

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J'adorais le film 20 ans auparavant, j’ai du mal à la revoir aujourd'hui. Autant l'image et le son éblouissaient en laserdisc à l'époque, autant le bluray parait daté, la faute à un remastering minimaliste voir absent.

 

C’est peut être fait exprès mais KIm Basinger est belle dans les scènes avec Rourke mais très banale dans les scènes où on la voit à son travail. D'ailleurs on dirait qu'elle n'a aucun sourcil.

 

Du film je retiens surtout le début de liaison du couple sur fond de Slave to love de Bryan Ferry avec Kim et son chapeau, qui lance un sourire radieux et épanoui.

 

Sur jack Nietsch je résiste pas au plaisir de rapporter les paroles de Friedkin: "Jack Nietsch pour obtenir le son de certains cri pour la bande son de cruising a posé un microphone devant sa femme endormie et a courru puis sauté pour atterrir à pieds joints sur son ventre!

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