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Mort un Dimanche de Pluie - Joel Santoni (1986)


Nicolas
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Un film que Julien Maury et Alexandre Bustillo ont revendiqué dans leur base d'inspiration pour leur film "A l'intérieur".

Et c'est vrai que ce film est assez redoutable dans son genre, et assez atypique dans la production française d'alors.

Les thrillers domestiques, en général, c'est quand même plus le truc des américains... et bien comme quoi, on peut faire même mieux !

 

Tendu, crispant, malsain, parfois dérangeant et même sadique, le film de Santoni diffuse son malaise avec parcimonie dans un crescendo remarquable. Dominique Lavanant démontre à quel point, elle a été sous employée. Elle fout carrêment les jetons içi.

 

Pour le côté 80's, du bonheur : de la zic, (Nicole Garcia travaille dans un studio d'enregistrement) aux décors (le côté vieux moderne de la villa suisse), un must french touch! (bon qui sent un peu la Suisse quand même)

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Mouais, je ne suis pas aussi convaincu, le scénar est bourré d'incohérence et les personnages agissent en dépit du bon sens, ce qui est très énervant:

 

 

Dans une Suisse pluvieuse, l'architecte Daniel Briand (Jean-Pierre Bacri) et sa famille sont harcelés par un homme (Jean-Pierre Bisson) devenu manchot et boiteux à cause d'entrepreneurs peu scrupuleux. Lui et sa femme (Dominique Lavanant) intègrent la vie de la famille Briand dans un esprit de vengeance. Lui devient leur jardinier, elle leur baby-sitter. Ainsi commence une douloureuse descente aux enfers pour les Briand.

 

Le film de Santoni a quelque chose d'éminemment pervers. En particulier parce que le personnage de Dominique Lavanant, bien loin de l'esprit des Bronzés, s'en prend de manière déplorable à la petite fille Briand, blonde gamine psychologiquement torturée par cette garce psychotique qui ne cesse de l'humilier et de la droguer. Ce personnage en devient tellement détestable que l'envie de la saisir pour la cogner devient le sentiment dominant lors du visionnement du film. Sentiment frustrant donc, surtout lorsque la fille s'avère bien incapable de dire a ses parents de quoi cette folle est capable. Mais les parents ne sont pas parents pour rien, et rapidement le doute s'installe. La torture psychologique fait alors place à la perversion, puis à la violence corporelle, pour terminer par le meurtre.

 

Ce thriller esthétiquement soigné s'avère plus irritant que réellement stressant. Les situations énervent tant on voudrait voir les protagonistes agir différemment. Si c'est là le désir du réalisateur, il a amplement réussi son pari. Mais au final, alors que le dénouement sanglant et brutal tant attendu arrive, on sort du film un rien énervé, avec l'envie contradictoire de se retrouver face à pareille confrontation pour prouver que les choses n'ont pas à se passer de cette manière. Kerozene

 

 

Pour l'anecdote, mon ancien boss y tient un petit rôle (le film a été tourné dans ma région )

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  • 2 weeks later...
Dans le pire des cas, contacte-moi Marie-Rosa...

 

Salut peter wonkley,

 

Je te remercie de m'avoir répondu.

 

Pour obtenir des infos complémentaires, j'ai bien contacté haribo, mais il ne répond pas à mes messages.

 

J'sais plus quoi faire moi.

 

Marie-rosa

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Je ne m'associe pas du tout à ces propos.

 

Je pense que chacun est libre de donner ou pas des renseignements utiles sur les diverses recherches.

 

Je me suis simplement étonnée, et c'est tout.

 

Je continue à chercher, et si je trouve pas, et bien j'attendrai qu' il repasse un jour sur le petit écran.

 

Marie-rosa

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  • 4 weeks later...
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